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Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Mardi 27 janvier 2009

 



 






















C'est avec un objet non-identifié que Will Smith et Tommy Lee Jones, les "Men In black", effaçaient de la mémoire de leurs compatriotes l'existence d'extraterrestres vivants sur Terre.


C'est avec une réforme également non-identifiée, la Révision Générale des Politiques Publiques dite RGPP, que Nicolas Sarkozy et François Fillon tentent d'effacer de la mémoire des citoyens français l'idée et les valeurs du Service Public.

C’est dans un souci d’éducation populaire, mais aussi d’alerte que le Syndicat de l’Education Populaire ont souhaité organiser ce débat qui s’inscrit complètement dans une démarche d’éducation populaire, par le biais notamment de ce film sur la RGPP.

 

 

Venez signer la pétition aux députés pour amener  la RGPP à l’Assemblée Nationale 
:

 http://sep.unsa-education.org/




A DIFFUSER SANS MODÉRATION


                                   

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Jeudi 10 juillet 2008



L'INJEP est en danger !


COMMUNIQUE du Comité de Défense de l'INJEP





Injep en danger : quel avenir pour la jeunesse ?

 

En matière de jeunesse aujourd’hui l’État fait le choix, en invoquant des économies, de se priver d’outils de réflexion, de formation, d’expertise reconnus par les acteurs de ce champ : fermeture des Creps, menaces sur l’Injep, démantèlement de l’Insep, rattachement des DDJS aux préfectures, fusion des DRDJS dans des pôles préfectoraux aux missions mal définies.

 

Pour les mêmes raisons, il applique une baisse considérable des subventions en direction des associations qui, en mettant en place les activités pour les jeunes en dehors du temps scolaire, assurent des missions de service public. Autant de signes négatifs en direction de ce secteur professionnel.

 

Mais les conséquences les plus dures risquent d’atteindre les jeunes eux-mêmes, pour lesquels l’Etat semble prêt à dépenser largement dans la mise en place de mesures de plus en plus répressives… La France n’aurait-elle qu’une politique d’enfermement et de lutte contre la délinquance à offrir à une jeunesse qui voit ses ambitions freinées par un taux de chômage élevé, et plus généralement par un contexte social des plus défavorables (emploi, logement, santé…) ?

 

À l’heure où la France prend la présidence de l’Union européenne qui place la jeunesse au cœur de la stratégie de Lisbonne, notre pays se devrait, bien au contraire, de promouvoir le développement de politiques d’ouverture constructives en direction des jeunes, tant en France qu’au niveau européen.

 

Dans ce contexte, l’Injep est menacé d’un démantèlement. C’est pourquoi le collectif  « Que-vive-l’Injep », expression des personnels réunis en AG le 2 juillet dernier, affirme son engagement vis-à-vis de tous ceux qui œuvrent en faveur des jeunes et sa conviction que les missions de l’Injep sont indissociables de son site historique de Marly-le-Roi.  En effet, l’interdépendance des services qui y sont  proposés optimise la réalisation de ces missions et ce, pour un coût budgétaire limité, que l’on ne pourrait retrouver ailleurs.

 

Ce site, propriété de l’Etat, abrite l’institut depuis 1945 et constitue un lieu unique où sont concentrées des activités de recherche, de formation, d’édition, de documentation, d’accueil et d’hébergement des cadres associatifs et de jeunesse. Il abrite par ailleurs l’Agence française du programme européen Jeunesse en Action.

 

Cet établissement, qui nous est envié par de nombreux pays, a été et doit rester un outil incontournable au service des acteurs de la jeunesse et de l’Education Populaire dans le cadre d’une politique ambitieuse pour la jeunesse. Comme lieu actuel de convergence entre décideurs politiques, acteurs associatifs, professionnels de la jeunesse, ministères au service des jeunes, Français et étrangers, il a le potentiel pour  devenir un pôle de référence européen, un pôle d’intelligence et de réflexion, pour les politiques en direction de la jeunesse.

 

Pour toutes ces raisons, les personnels demandent que ses missions soient renforcées et élargies au service d’une politique de jeunesse européenne sur le site de Marly-le-Roi, car toute dispersion des missions interdépendantes assurées aujourd’hui serait économiquement hasardeuse et politiquement désastreuse…

 

http://que-vive-injep.blogspot.com/

 

Contact : 01 39 17 27 85 , courriel : que-vive-injep@injep.fr

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Lundi 23 juin 2008



Dérives sectaires : un nouveau guide pratique pour les collectivités


La mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) publie le 24 juin un guide intitulé «Les collectivités territoriales face aux dérives sectaires» (1) en collaboration avec l’association des maires de France (AMF).
Formation, protection des mineurs, prise en charge de publics vulnérables représentent autant de cibles pour les organisations sectaires. «Les collectivités locales s’apparentent à une terre de mission pour ces mouvements car elles disposent de moyens financiers conséquents pour faire face à des attributions aujourd’hui considérables», explique Jean-Michel Roulet, président de la Miviludes.


La santé, des témoignages toujours préoccupants

En matière de communication de documents administratifs, les auteurs du guide appellent à la vigilance, notamment dans le champ de la psychiatrie. Cette discipline fait en effet l’objet depuis plusieurs années d’attaques en règle par l’Eglise de la Scientologie.
Le guide relève par exemple que «l’association filiale de la Scientologie, la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (…) sollicite la communication des registres des visites d’internements psychiatriques, le règlement intérieur des centres hospitaliers spécialisés (CHS), les demandes d’habilitations préfectorales, le budget et les comptes financiers des établissements. Dans ce domaine précis, le danger est de communiquer l’identité des personnels et des patients des CHS, qui se trouvent ainsi fragilisés». Si ces données sont couvertes par le secret médical et donc non communicables, «les scientologues, explique Jean-Michel Roulet, réussissent parfois à les obtenir, en faisant signer les demandes par les médecins par exemple. Ils vont ensuite voir les patients ou leurs familles pour tenter de les éloigner de la psychiatrie. Rappelez-vous qu’à New York, des membres de l’Eglise de Scientologie écartaient les psychologues intervenant auprès des victimes après les attentats du 11 septembre 2001».
D’autre part, si la
loi du 4 mars 2002, dite loi Kouchner, permet à la personne malade de refuser des soins, il importe là encore de s’assurer que les patients ne sont pas sous l’emprise d’un mouvement sectaire. «Des refus de transfusions sanguine sont encore souvent dictés par des pressions exercées par des militants prosélytes qui font le siège des chambres des patients», poursuit le président de la Miviludes.


Conseils et exemple jurisprudentiels

Ce guide recense de nombreuses jurisprudences afin d’alerter les lecteurs sur les erreurs à ne pas commettre : aucune décision officielle de refus ne devra par exemple être motivé par l’appartenance à une secte dans la mesure où la liberté de croyance amènera quasi systématiquement le juge à rejeter cet argument.
En revanche, repousser une demande d’adoption en mettant en avant le risque que fait courir à un enfant une famille qui affiche clairement son opposition à une transfusion sanguine sera jugé recevable. Conseils pratiques «pour tester le comportement d’un groupe qui inquiète» ou pour effectuer un signalement complètent cet outil précieux pour tenter de mettre un terme à des agissements sectaires de plus en plus nombreux et diversifiés.

(1) Ce guide, tiré à 5.000 exemplaires, sera consultable sur le site www.miviludes.gouv.fr dès le 24 juin, et disponible au prix de 18 euros à la Documentation française.



Visionnez l’interview exclusive de Jean-Michel Roulet, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, sur les questions qui vous concernent.


Comment définir une secte ?

Comment reconnaître une secte ?

Quelles évolutions a connu le mouvement sectaire ?

Pourquoi les collectivités locales intéressent-elles les sectes ?

Comment protéger les personnes vulnérables ?

Quels organismes peuvent aider les collectivités au plan local ?

Les sectes ont-elles accès à des fichiers patients ?

[ Hélène Delmotte et Jacques Paquier ]

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Formations
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Vendredi 30 mai 2008


QUESTION D’ACTUALITE AU GOUVERNEMENT : LE SERVICE MINIMUM DANS LES ECOLES LE 20.05.08



 

Marcel Rogemont, député



Vous avez, monsieur le Premier ministre, un problème avec les enseignants, et ce problème menace d’être durable. Idéologiquement, vous annoncez le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, ce qui a pour conséquence, dans l’éducation nationale, la suppression de 11 200 postes cette année, de 15 000 à 20 000 l’an prochain, et ainsi de suite au cours des années suivantes. Les propos de M. Darcos selon lesquels la quantité de professeurs ne fait la qualité de l’enseignement sont un peu courts pour expliquer un tel projet.

 

 

 

Face à ce rapport de force, vous détournez l’attention des Français en lançant l’idée d’un service minimum dans les écoles afin que le mécontentement des parents d’élèves se tourne vers les communes.

 

Ce n’est pas correct d’autant que votre ministre de l’éducation nationale annonce que le service minimum marcherait mais que les vilains socialistes n’en veulent pas et préfèrent que les enfants restent dans la rue. Le problème, c’est qu’il n’y a guère que 2 000 communes à avoir organisé un tel service. Le reste des communes seraient-elles toutes de gauche ? Non, et ce ne sont que des mensonges. En réalité, l’immense majorité des communes de droite, comme l’immense majorité des communes de gauche, ne veulent pas organiser un tel service – le président de l’Association des maires de France vient de vous le rappeler –, et il y a de multiples raisons.

 

En premier lieu, les communes ne sont pas les soutiers du Gouvernement. Il n’y a pas, d’un côté, ceux qui font des annonces en paradant devant les caméras et, de l’autre, les collectivités locales, qui doivent les organiser et les financer, surtout si, ensuite, vous les accusez de creuser le déficit public de la France.

 

Par ailleurs, la libre administration des collectivités territoriales doit être respectée. À l’État, ses responsabilités, l’éducation nationale et les conséquences en cas de grève. Aux communes, les leurs. Elles ont suffisamment à faire avec leur personnel pour ne pas s’occuper de celui des autres.

 

Ma question est la suivante : quand allez-vous arrêter de faire des annonces devant les caméras et d’en imposer ensuite l’organisation et le financement total ou partiel aux collectivités locales comme vous le faites aujourd’hui avec le service minimum ?

 

Vous aurez compris que les communes, très largement, vous disent leur désaccord : si vous voulez un service minimum, prenez vos responsabilités et organisez-le vous-même !

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Jeudi 29 mai 2008

Bernard Thibault et François Chérèque s'opposent à toute déréglemention du temps de travail 


À
 la demande du président de la République, une négociation interprofessionnelle s’est déroulée sur plusieurs mois en vue de modifier les règles actuellement applicables en matière de représentativité syndicale, de dialogue social et de financement du syndicalisme.


Cette négociation a débouché sur la rédaction d’une « position commune » approuvée par nos organisations et deux organisations patronales.


Les nombreuses dispositions que cette position commune propose sont de nature à faire progresser la démocratie sociale pour chacun des niveaux de représentation syndicale et de négociation sociale : entreprise, branche professionnelle et interprofessionnel.


Nous attendons du gouvernement et du législateur qu’ils transposent en droit ces propositions.


Le Premier ministre nous a confirmé son intention de soumettre au Parlement un projet de loi dans les prochaines semaines qui respecte l’esprit et la lettre du résultat de la négociation.


C’est positif.


Concernant les dispositions applicables en matière de temps de travail, nous rappelons qu’après d’âpres négociations avec le patronat, il a été convenu de s’en tenir aux principes repris dans l’Article 17 de la Position commune


ll stipule que par accords d’entreprise conclus avec des organisations syndicales représentatives et ayant recueilli la majorité absolue des voix aux élections des représentants du personnel, il est possible à titre expérimental de dépasser le contingent conventionnel d’heures supplémentaires. Ce qui exclut toute autre disposition.


Or, depuis quelques jours, les velléités de modifier une nouvelle fois la législation sur le temps de travail se multiplient.


Elles pourraient se traduire par l’adoption en catimini par le Parlement de mesures de déréglementation du temps de travail, dont la portée serait très négative pour les salariés.


C’est inacceptable.


Nous attirons solennellement l’attention du Président de la République et de son gouvernement sur les conséquences qu’engendrerait un tel choix politique.


Outre le fait que les salariés et leurs syndicats seraient mis devant le fait accompli sur une nouvelle réglementation du temps de travail qui n’aurait pas été négociée, une telle attitude signifierait que le gouvernement et les parlementaires décideraient de faire fidu résultat de la négociation.


Cela ouvrirait pour nos organisations une nouvelle période dans les relations sociales avec les pouvoirs publics.


Si le gouvernement ou les parlementaires ont l’intention de modifier la loi sur le temps de travail, ils doivent dans le respect des principes introduits par la loi sur le dialogue social de janvier 2007, proposer à l’ensemble des organisations syndicales et patronales d’ouvrir une négociation sur cette question.


Pour l’heure, nous attendons le respect de la position commune du 10 avril 2008.


Nos organisations sont prêtes à venir en débatte avec les groupes parlementaires.

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Jeudi 29 mai 2008


FO redoute un recours abusif aux stagiaires à la place d'agents publics


Fonction publique
-
28/05/2008


La fédération FO-Cadres a indiqué le 28 mai qu'elle redoutait un "recours abusif" à des stagiaires "en lieu et place d'agents publics", après l'annonce du gouvernement de prendre en charge certains stagiaires comme des fonctionnaires.
"A l'énoncé de cette mesure, FO a immédiatement réagi en indiquant aux ministres les risques d'un recours abusif à des stages en lieu et place d'agents publics", a souligné FO-Cadres.

"Alors que la Fonction publique subit une réduction sans pareil du nombre de ses fonctionnaires dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), comment ne pas craindre que les stagiaires ne soient mis en concurrence directe avec les agents publics?" s'est interrogé l'organisation syndicale.

FO a estimé par ailleurs que "ces orientations doivent faire l'objet au plus vite d'une concertation avec les syndicats de la Fonction publique".
Le gouvernement a annoncé le 27 mai que certains stagiaires de la Fonction publique "effectuant des tâches clairement identifiées" et "assimilés à des agents publics" pourront être pris en charge comme les fonctionnaires, tandis que les stages "d'observation" seront seulement "défrayés". Il n'a toutefois avancé aucun critère pour définir le type de stage concerné, un travail qui devrait être confié au Comité des stages où siègent notamment les partenaires sociaux

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Jeudi 29 mai 2008

Solidaires appelle à étendre le mouvement

Fonction publique - 28/05/2008


Le syndicat Solidaires-fonctions publiques a appellé le 28 mai à "continuer et étendre le mouvement" qui touche plusieurs secteurs de la Fonction publique, avec notamment une semaine de "grève et d'actions" du 9 au 16 juin.

Face à une "politique de rigueur généralisée" dans la Fonction publique, "les personnels se mobilisent" et "le mouvement s'étend dans un nombre important de secteurs", affirme Solidaires.

L'organisation syndicale évoque notamment
l'extension de la grève reconductible des douaniers du Havre et des agents des impôts, la marche des chercheurs mardi, une grève à Météo France le 5 juin et des actions à la Direction générale de la concurrence et répression des fraudes.
Elle "appelle à continuer et étendre le mouvement et à faire notamment de la semaine du 9 au 16 juin une semaine importante de grève et d'actions".

Solidaires dénonce le projet de loi sur la mobilité, examiné la semaine du 9 juin à l'Assemblée nationale et qui va "permettre aux différentes administrations de gérer les mesures issues de la RGPP (révision générale des politiques publiques) par une gestion dirigiste en introduisant une plus grande flexibilité".



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 29 mai 2008

Pour le BIT, la loi sur le service minimum est attentatoire à la liberté syndicale...



Le Bureau international du travail (BIT) demande au gouvernement français d'amender la loi d'août 2007 sur le service minimum dans les transports terrestres, jugeant qu'il limite abusivement la liberté de négociation des syndicats, selon un rapport publié le 28 mai.


Saisie par le syndicat Force ouvrière, la commission chargée de l'application des normes du travail au BIT critique l'article 5 de la loi du 21 août qui donnait jusqu'au 1er janvier dernier aux partenaires sociaux des entreprises concernées pour négocier la mise en place du service minimum. Faute d'accord, la loi habilite l'employeur à décider seul.


Ce point gêne la commission du BIT, qui "prie le gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour amender l'article 5 de la loi" et de "prévoir une période raisonnable pour la négociation du service minimum". La commission souligne qu'en cas de désaccord, les parties peuvent envisager de constituer un organisme paritaire ou indépendant, voire de recourir à un organe judiciaire, afin de statuer. Elle rappelle que "la fixation d'un service minimum négocié devrait être limité aux opérations strictement nécessaires pour que la satisfaction des besoins de base de la population ou des exigences minima du service soit assurée, car elle limite l'un des moyens de pression essentiels dont disposent les travailleurs". La commission demande au gouvernement français de répondre aux observations de FO, qui juge la loi sur le service minimum attentatoire à la convention 87 du BIT sur la liberté syndicale que la France a ratifiée en 1951.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Droit du travail
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Mardi 20 mai 2008


Rien d'étonnant à cette réaction !



La secrétaire départementale UNSA éducation de l'Essonne décide de démissionner de son mandat compte tenu du rapprochement annoncé de l'UNSA avec la CGC...

Assumant jusqu'à la fin de l'année scolaire, son mandat, notre camarade convoque une AGquer son choix et permettre le renouvellement de l'exécutif départemental.

Cette attitude particulièrement responsable et démocatique lui fait honneur.

Extraits de sa lettre aux syndicats :



A Evry le 15 mai 2008


Chers amis,

 

Suite à l’annonce du rapprochement de l’UNSA de la CGC, j’ai décidé de ne plus poursuivre mon engagement dans l’UNSA au-delà de cette année scolaire.

Mais avant de rendre mon mandat, je me dois de vous expliquer mon choix et de préparer l’avenir de notre fédération, car l’UNSA éducation 91 à travers ses syndicats présents sur le département de l’Essonne doit  perdurer.

 

C’est pour cela que je convoque une Assemblée Générale

 le .../...
 

        Il est indispensable que nous ayons lors de cette AG un débat de fond sur la vie fédérale sur notre    département.



Pour sa part, le SEP participera à cette AG. 



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Mardi 20 mai 2008


Fonction publique : l'UFFA-CFDT apprécie la rénovation du dialogue social et signe !!!


20/05/2008


L'Union CFDT des fédérations syndicales de fonctionnaires (UFFA-CFDT) va signer le principal relevé de conclusions issu des négociations sur le dialogue social dans la Fonction publique, a-t-elle annoncée le 20 mai dans un communiqué.

L'UFFA-CFDT, "à l'unanimité des fédérations qui la composent, décide de signer le relevé de conclusions relatif à la rénovation du dialogue social dans la Fonction Publique". La deuxième organisation syndicale de fonctionnaires précise que "ce relevé de conclusions vise à une rénovation en profondeur des relations professionnelles dans les trois versants de la Fonction publique". Elle estime que les "mesures clés" du texte "vont permettre d'apporter par la négociation des réponses concrètes et pertinentes aux attentes des agents".

L'union syndicale souligne par ailleurs qu'elle ne signera pas le second volet relatif à la modification des commissions administratives paritaires (CAP), instances consultatives chargées de gérer la carrière professionnelle des agents. A l'issue d'une ultime séance de négociation sur le dialogue social dans la Fonction publique, le 6 mai, le gouvernement avait remis aux organisations syndicales deux projets d'accord, comportant des "avancées" selon les syndicats, qui ont jusqu'au 23 mai pour se prononcer.

Le premier relevé de conclusions prévoit notamment de renforcer le poids des élections pour mesurer la représentativité des syndicats et de mieux prendre en compte les voix des agents non titulaires. Le second relevé sur les CAP rencontre l'opposition unanime des syndicats qui craignent que ces instances ne perdent une partie de leurs prérogatives
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Dialogue social
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