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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
a été un grand succès

MERCI à TOUS

C'est un point de départ.

Cette réflexion va se poursuivre
sous d'autres formes
dans les mois qui viennent...


Pour rester en contact, inscrivez vous à la Newsletter.

Présentation

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Vie syndicale

Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /2007 11:44

 

L'équipe d'AnimaBlog prend quelques jours de vacances...

Mais les débats continuent pour la préparation de notre journée de réflexion du 28 septembre sur les métiers de l'Animation. Nos colonnes vous sont toujours ouvertes, sans "modération"...

Pensez également à vous inscrire... Clavier, plume ou stylo !

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /2007 10:35



Ouverture du congrès du SEP

  
IMG-2207.jpg

Ce mercredi 26 septembre, s'est ouvert le congrès du SEP au CREPS d'Aix en Provence.



Du 26 au 29 septembre, cette organisation syndicale, affiliée à l'UNSA et à sa fédération UNSA Education, tient son congrès ordinaire autour du thème central des métiers de l'Animation.




Le temps fort se déroulera au Conseil Régional de PACA, à Marseille, vendredi 28 avec la journée de réflexion ouverte aux animatrices et animateurs, invités à travailler en 5 ateliers (voir textes préparatoires et contenus).







Un congrès syndical, c'est d'abord une convocation des délégués des sections régionales sur un ordre du jour :


Lire l'ordre du jour : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Congr-s-Aix/Ordre-du-Jour.doc


Le premier temps est celui de l'accueil par les personnalités, sensibilisées aux travaux du congrès.
C'est ainsi que les congressistes ont entendu :



Congr--s-d-Aix-26.09.07105-modifi---1.jpg
Dominique De GUEYER, Secrétaire régionale PACA du SEP











Lire son intervention
: http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Congr-s-Aix/Discours-d-accueil.doc








Congr--s-d-Aix-26.09.07132.jpg
Bernard GOUDILIERE, Secrétaire départemantal UNSA du 13

Accueillant, par tradition, tout congrès d'une organisation syndicale affiliée se tenant dans le département dont il a la responsabilité, il devait se féliciter que cette organisation soit son propre syndicat. Se livrant à une florilège des récentes déclarations de nos (futurs ?) ministres (Bernard LAPORTE et Maud FONTENOY), il concluait son propos de bienvenue par une citation d'Alain FINKELKRAUT, suggérant ainsi une piste de réflexion pour les délégués : "Si l'on veut remettre la culture générale au coeur de l'ambition éducative, il faut aussi en finir avec les activités périscolaires qui sont une pure perte de temps"...

















Congr--s-d-Aix-26.09.07088.jpg
Francis KEHAILIA, Responsable du site d'Aix en Provence du CREPS PACA

Retraçant la situation actuelle de son établissement, et d'une manière générale, celle des CREPS, il indiquait au congrès l'obligation de rentabilité dans laquelle les directives ministérielles les place. Cette logique de marché induit des choix de gestion qui ne sont toujours pas d'une grande homogénéïté avec les principes de l'éducation populaire et de l'éducation en général.
 











Congr--s-d-Aix-26.09.07155.jpg
André GUINDE, Vice président du Conseil Général 13

Avec une grande chaleur dans le propos, M. GUINDE souligne la grande proximité d'orientation qu'il partage avec nous. Il insiste particulièrement sur la nécessité de maintenir les principes du service public et son existence dans une société de plus en plus attirée vers le tout libéral et la loi du marché. Les délégués apprécient les propos d'un élu qui sont loin d'être des propos "convenus". Il abandonne d'ailleurs le texte du discours qui lui avait été préparé ! Vivement intéressé par les thèmes qui seront traités lors de ces journées, il propose de revenir samedi pour participer aux conclusions... C'est la première fois que l'on vit ce moment... Merci Monsieur le Président ! 









Congr--s-d-Aix-26.09.07159.jpg
et Denis ADAM, Secrétaire général du SEP

Remerciant le directeur et le président, il se félicite de l'intérêt que rencontrent les préoccupations du syndicat. Il rappelle les travaux antérieurs du SEP, et notamment qu'il a rédigé "20 propositions pour l'éducation populaire" et en remet un exemplaire à M. GUINDE.














Les invités prennent congé en se donnant rendez vous pour les conclusions.

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Ainsi ouvert, le congrès peut maintenant se mettre au travail !

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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /2007 11:04


Denis ADAM, Secrétaire général du SEP


présente le rapport d'activité du secrétariat général.


Denis-Adam-1.jpg




























La situation générale
, tout d’abord. Elle ne s’est guère améliorée depuis cet été. La droite au pouvoir n’est pas tout à fait la même que celle du gouvernement précédent. Bien qu’elle s’en défende, elle autant, sinon plus, pétrie d’idéologie que du pragmatisme qui lui sert de stratégie politique. Le plus marquant de ce début de règne reste le culte présidentiel, tout étant centré sur la personne, les décisions, les promesses, les souhaits, la communication du président, le tout dans une ambiance de campagne permanente.
 
Certes nous assistons déjà à des reculs, des délais, des hésitations, des loupés : le rythme effréné tant annoncé, n’aura été que médiatique, mais ne nous y trompons pas, les réformes principales aurons lieu et dans le contexte actuelle, les oppositions seront difficiles à mettre en œuvre.
 
Notre champ n’échappe pas à ce fonctionnement :
 
-         Idéologie que cet acharnement à réduire de manière drastique le nombre de fonctionnaires : mesure jamais remise en cause même lorsque le directeur de cabinet adjoint de la ministre reconnaît qu’elle était plus facile à défendre durant la campagne que de la mettre en œuvre une fois aux affaires !
-         Idéologie que cette focalisation sur « la jeunesse en difficulté » qui ne peut bien entendu qu’être constituée par les jeunes de banlieue, pour lesquels est proposé un plan d’action anti glandouille, cette fameuse inactivité mère de tous les vices !
-         Idéologie encore dans les propos de Bernard Laporte, futur secrétaire d’Etat lorsqu’il déclare qu’il y a des gens pour s’occuper de l’éducation populaire, mais que ce n’est pas lui, se gardant bien de préciser que ce domaine, pour lui et ses amis, ne relève que du champ associatif et que l’Etat doit s’en désengager
-         Idéologie toujours dans la RGPP (revue générale des politiques publiques), xième appellation d’une réforme de l’Etat qui finira bien par aboutir et qui consiste à réaliser des économies d’échelle en regroupant voire fusionnant des administrations, en se défaussant ici sur les collectivités territoriales, en faisant appel là au privé, au risque d’abandonner missions et territoires.
 
C’est bien entendu avec pragmatisme que ces réformes seront menées, c’est à dire que le président décidera, comme pour la réforme des régimes de retraite, du moment le plus opportun et de la manière la plus adéquate pour les faire… en surfant sur une opinion publique favorable, sans gêner son parti dans la campagne des municipales qui approchent, en tâchant de conserver son image d’homme providentiel… Ce pragmatisme là, il me semble qu’il porte un autre nom : l’opportunisme.



Lire la suite :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Congr-s-Aix/Compl--ment-oral-au-rapport-d-activit--s.doc


Lire
le rapport d'activité :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Congr-s-Aix/Rapport-d-activit--s.doc


Le débat s'est ensuite engagé et le vote par mandat est intervenu :

Pour ........... 409
Contre = ........ 3
Abstention = ... 3
NPPV = ...........0
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /2007 01:37

Choisir une orientation


Le SEP est un syndicat qui adopte lors de chaque congrès une "motion d'orientation". 

Ce texte trace les grands axes de la stratégie syndicale qu'il entend suivre pendant la période entre deux congrès, c'est-à-dire pendant 3 ans.

C'est un texte "politique" au sens où il détermine les engagements que l'équipe exécutive (le secrétariat général) devra mettre en oeuvre.

Il est déposé par une liste de signataires qui a vocation à diriger le syndicat avec le candidat à la fonction de Secrétaire général, premier de la liste.

Prendre connaissance de ce textehttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Congr-s-Aix/Motion-d-Orientation-Aix-en-Provence.doc



Après débat, cette motion a été adoptée :

Pour = ............ 375
Contre = .............0
Abstention = ......40
NPPV = ...............0


Le secrétariat général est composé de :

Secrétaire Général :
Denis ADAM
IMG-3398-copie-2.jpg













Trésorier national :
Claude MOREL
Congr--s-d-Aix-26.09.07216.jpg


















Pôle FPE
:  

Corinne CURIEN
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Blandine PILI
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Patrice WEISHEIMER
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Pôle Métiers de l'Animation :

Dominique DE GUEYER
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Michel RIQUIER
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Christian CIFFRE
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Pôle Formation
:

Emilie NAUGE
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Bernard GOUDILIERE
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Pôle Communication
:
Aline VIDALIE
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Pôle International :
Gérard CONTREMOULIN
Image28-copier-copie-1.jpg















Relations avec la Fédération
:
Catherine PICARD

Catherine-Picard2.JPG













Section des retraités :
Hélène GOSSEL
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On notera que la composition de cette équipe respecte parfaitement la règle de la parité...


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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /2007 17:18




Animatrice, animateur : un métier en manque de reconnaissance ?




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Avec l'appui du Conseil Régional de PACA, son président, Michel VAUZELLE, sa vice-présidente chargée de la formation professionnelle, Pascale GERARD et son vice-président chargé du Tourisme Jean-Marc COPPOLA, cette journée de réflexion s'est déroulée dans les meilleures conditions.

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Bernard GOUDILIERE
Jean-Marc COPPOLA

Michel VAUZELLE











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Pascale GERARD














Le SEP
( Syndicat de l'Education Populaire) a réussi à réunir plus de 250 animatrices et animateurs pour réfléchir ensemble aux conditions nécessaires à la reconnaissance de cet ensemble de métiers. L'action collective est efficace (slogan du SEP), il faut néanmoins signaler que la conception de cette journée est un travail réalisé par Denis ADAM, secrétaire général et Dominique DE GUEYER, assités de Corinne CURIEN et Blandine PILI, secrétaires généraux adjoints.

L'UNSA avait mobilisé ses moyens nationaux (Jean-Claude TRICOCHE, secrétaire national représentant Alain OLIVE, Secrétaire Général, retenu comme l'ensemble des SG des confédérations par une réunion  avec le ministre de l'emploi, Dominique QUIRION, secrétaire général de la fédération UNSA Sports) et départementaux (Bernard GOUDILIERE, secrétaire de l'union départementale 13 mis toutes ses compétences d'organisateur au service de cette journée). 

















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L'UNSA Education (fédération à laquelle est affilié le SEP) était présente avec Luc BENTZ, secrétaire national à l'éducation et Catherine PICARD, conseillère fédérale.











Les mouvements et associations d'éducation populaire de PACA ont répondu à l'invitation et étaient largement représentés, nombre de professionnels aussi.


25 intervenants ont animés les 5 ateliers où les débats auraient certainement mérités un temps plus long pour aller jusqu'au bout des interrogations et des propositions. C'est cette perspective que le SEP va maintenant devoir structurer.



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S'il est inédit qu'une organisation syndicale prenne l'initiative de cette réflexion, ce que soulignait Christian MAUREL , président de la FFMJC PACA et membre du bureau national, dans une intervention, et que cette initiative reçoive un tel écho, on peut penser que le SEP touche là les dividendes de la spécificité de son action dans le champ syndical de l'éducation populaire.
Et, il n'a pas l'intention d'en rester là. 



La priorité est à la réalisation des actes de cette journée. 

Vous retrouverez dans la collection d'albums, quelques photos des moments de cette journée.


Viendront ensuite des propositions pour qu'elle se poursuive dans d'autres régions... et vers une conclusion nationale. 


AnimaBlog est d'ores et déjà à votre diposition pour vous permettre de continuer le dialogue, les récits d'expériences et les propositions...


Merci à toutes et à tous



 

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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 16:03



Financement des organisations syndicales et patronales
 


« Il est urgent d
'ouvrir le dossier » 

Interview de DOMINIQUE-JEAN CHERTIER
AUTEUR DU RAPPORT SUR LA MODERNISATION DU DIALOGUE SOCIAL

Source
: Les Echos

L
'affaire de l'UIMM secoue le monde patronal. Comment jugez-vous les pratiques sur lesquelles enquête actuellement la justice ?
Je n'ai pas à faire de commentaires sur une enquête en cours. Mais, en tout état de cause, personne, à juste titre, ne remet en cause les qualités personnelles de Denis Gautier-Sauvagnac. Pour autant, comme à chaque fois que ce type d'affaire émerge, on est entré dans une ère de soupçon quant au financement des partenaires sociaux. C'est très grave. Parce que des négociations capitales sont en cours entre les syndicats et le patronat. Mais aussi parce que, pour la première fois, ces derniers viennent de se voir conférer un rôle majeur dans l'élaboration de la législation sociale.

N
'est-ce pas un soupçon légitime, compte tenu de l'opacité des finances des syndicats comme du patronat ?
Si les soupçons sont légitimes, c'est parce que, grâce à une conjuration des conservatismes, la question du financement des organisations syndicales et patronales a été maintes fois évoquée et à chaque fois éludée. J'ai bien dit syndicales et patronales, car l'un ne va pas sans l'autre. C'est peut-être enfin le moment de s'attaquer au problème. On ne peut renforcer le rôle du patronat et des syndicats sans s'attaquer à 2 choses : leur représentativité - fondant leur légitimité à agir, elle ne peut reposer que sur des élections - et leur mode de fonctionnement, donc leur financement. C'est un principe démocratique fondamental et la seule façon d'éviter d'être condamnés à une taxidermie des corps intermédiaires, c'est-à-dire à leur donner l'apparence du vivant alors qu'ils sonneraient creux à l'intérieur. Je l'avais bien précisé dans mon rapport au Premier Ministre sur le dialogue social.

Faut-il, selon vous, une loi de moralisation comme celle de la vie politique ?
Je ne parlerai pas de morale. Mais oui, la réforme nécessaire passe probablement par une loi. Quant à son contenu, on voit bien qu'il faudra articuler un socle commun de financement et une autre partie qui soit fonction de la représentativité des organisations.

A chaque fois qu
'il s'est agi de traiter le sujet, le patronat et les syndicats se sont débrouillés pour l'enterrer, notamment en 2001 sous l'égide de Denis Gautier-Sauvagnac. Les pensez-vous vraiment capables de se réformer ?
Je ne crois absolument pas à une régulation par les bons sentiments, c'est-à-dire à un quelconque code de bonne conduite. Que les partenaires sociaux fassent des propositions, c'est indispensable. Mais c'est à ceux qui détiennent la légitimité démocratique aujourd'hui, c'est-à-dire au pouvoir politique de décider le modus vivendi. Il y a déjà eu un premier rapport sur le sujet, celui de Raphaël Hadas-Lebel, qui constitue une bonne base. Mais il faut aller plus loin dans la transparence.

Nicolas Sarkozy a exigé le 18 septembre « un nouveau système de représentativité et un nouveau système de financement » d
'ici à la fin de 2008. N'est-ce pas un peu tard ?
Ce qui est sûr, c'est qu'il est urgent d'ouvrir le dossier du financement des organisations syndicales et patronales et qu'il faut donc ouvrir le dossier en parallèle aux négociations en cours pour clarifier les choses au plus vite.


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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 17:02

 

Lettre n° 7


Sommaire :

- L’UNSA soutient la pétition " Touche pas à mon ADN "
- Carte judiciaire : premières informations concernant les conseils de prud’hommes
- Avis défavorables de l’UNSA sur le PLFSS à la CNAM et à la CNAF
- UNSA Fonctionnaires Valeurs et missions de la Fonction publique
- L’UNSA-Retraités tiendra son conseil national les 23 et 24 octobre 2007
- L’UNSA soutient les travailleuses de Novamed



Lire la dernière lettre de l'UNSA : http://www.unsa.org:80/spip.php?page=unsainfos&id_lettre=7

 

 

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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 17:28

 

Le financement des syndicats en question


Source
: La Croix


La brigade financière de Paris mène une enquête sur les retraits d'argent liquide de la part des dirigeants de la fédération patronale de la métallurgie. Ce dossier fait resurgir indirectement le problème des ressources des syndicats.
 

Quelle est l’origine de l’affaire ?
  
C’est Le Figaro qui a révélé l’affaire, dans son édition du 26 septembre, affirmant que Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment du Ministère de l’Économie et des Finances, enquêtait depuis plusieurs années sur des retraits d’argent liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac, président de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM), un des hommes forts du MEDEF, ou de proches collaborateurs, dans une agence parisienne de BNP Paribas. Au total, entre 2000 et le printemps 2007, 5,64 millions d’euros auraient été retirés du compte de l’organisation. Pour qui ? Mystère. Denis Gautier-Sauvagnac, qui affirme n’être jamais allé en personne dans cette banque, aurait expliqué aux responsables de la BNP, selon Le Figaro, que ces fonds étaient destiné aux œuvres sociales de la métallurgie. Ce sont donc les dirigeants de BNP Paribas qui auraient alerté Tracfin.

Le 27 septembre, le procureur de la République de Paris décide d’ouvrir une enquête préliminaire, sous le contrôle du parquet. Le 3 octobre, des policiers de la brigade financière perquisitionnent durant plusieurs heures le siège de l’UIMM ainsi qu’au domicile de Denis Gautier-Sauvagnac et d’une de ses collaboratrices, saisissant un ordinateur, des documents comptables et d’importantes sommes d’argent, entre 400 000 € et 500 000 €. Selon l’AFP, citant des sources proches de l’enquête, ces investigations auraient permis de découvrir 2 autres comptes bancaires ayant, eux aussi, fait l’objet d’importants retraits de fonds.


Quelles sont les sources actuelles de financement des syndicats ?
« Opaque et complexe. » Tous les rapports qui ont abordé la question du financement des syndicats – un véritable serpent de mer – ont abouti à la même conclusion. En cause notamment : le statut des syndicats (de salariés ou patronaux), fondé sur la loi Waldeck-Rousseau de 1884, qui ne les oblige pas à publier des comptes certifiés. Parce qu’il y a peu de syndiqués en France (8 % des salariés), les cotisations des adhérents varient de 15 à 57 % du budget des syndicats français, contre 80 à 90 % chez nos voisins européens. Des chiffres issus d’un rapport réalisé par le conseiller d’État Raphaël Hadas-Lebel, en mai 2006. 


D’où provient le reste ?
 

Des « subventions publiques ou parapubliques », en provenance des collectivités territoriales, ou de l’État : le projet de loi de finances 2008 prévoit ainsi 29,9 millions d’euros au titre du « dialogue social et de la démocratie sociale » (formations des responsables syndicaux…). Une somme à laquelle il faut ajouter des compensations pour la gestion des organismes paritaires (Sécurité Sociale, UNEDIC) et un pourcentage pris sur les fonds récoltés pour la formation professionnelle
(40 millions chaque année, répartis à parts égales entre patronat et syndicats).

Enfin, les syndicats bénéficient d’une mise à disposition de personnels par la Fonction Publique ou par des entreprises. Parfaitement réglementé dans le premier cas (environ 5 000 « équivalent temps plein » sont ainsi détachés de la Fonction Publique d’État pour un montant de 158 millions d’euros, d’après le rapport Hadas-Lebel), le cadre juridique applicable au privé est beaucoup plus flou, ce qui fait craindre aux responsables syndicaux – même s’ils ne le formulent pas explicitement – d’être poursuivis pour emplois fictifs ou abus de biens sociaux.


Qu’en est-il des organisations patronales ?
 

« Les dépenses de fonctionnement de la CGPME sont entièrement assurées par les cotisations de nos adhérents » (branches professionnelles, organisations territoriales et adhésions individuelles de grands groupes), assure Jean-Louis Jamet, trésorier de l’organisation. La CGPME reçoit aussi des financements au titre du paritarisme et des fonds de la formation professionnelle. « Les autres fonds dont nous bénéficions sont utilisés pour financer nos actions, en faveur de l’apprentissage ou de la formation professionnelle par exemple », poursuit-il. Le MEDEF, de son côté, s’appuie sur les cotisations des branches professionnelles (l’UIMM constitue le principal contributeur) et de ses représentations territoriales. Il perçoit également des fonds des organismes paritaires et de la formation professionnelle.


Quelles sont les pistes de réforme ?

« Nous demandons une réforme du financement des syndicats depuis des années », a déclaré Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, lundi 8 octobre sur France Inter. Première revendication : « légaliser le détachement de militants dans le secteur privé ». Une piste également proposée par le rapport Hadas-Lebel, qui suggérait en outre de conditionner l’octroi de financements publics à la publication de comptes consolidés et certifiés des syndicats, pour plus de transparence. Plus largement, le rapport préconisait de « réexaminer les conditions de justification de l’octroi de certaines subventions publiques ».

Afin d’encourager les salariés à adhérer et d’augmenter ainsi le nombre de cotisants, Raphaël Hadas-Lebel proposait de renforcer l’exonération fiscale liée à la cotisation syndicale, ou encore d’introduire un système de crédit d’impôt, qui profiterait alors aussi aux ménages non imposables. Une piste que Ségolène Royal avait inscrite dans son programme en vue de la présidentielle, après que les syndicats avaient unanimement refusé sa proposition de rendre obligatoire l’adhésion à un syndicat.

Par ailleurs, le rapport préconise d’envisager un financement public en contrepartie des missions d’intérêt général assurées par les confédérations syndicales, les sommes qui leur sont actuellement octroyées dans ce cadre n’en couvrant « qu’une partie ». « Nous sommes de plus en plus sollicités, confirme Jean-Christophe Le Duigou, par exemple pour participer au Conseil d’Orientation des Retraites, ou au Conseil d’Orientation pour l’Emploi… sans compter toutes les négociations qui sont en train de s’ouvrir à la demande du chef de l’État. »

Au MEDEF, on refuse que le financement d’une organisation comporte une part trop importante de fonds publics. « La spécificité des partenaires sociaux, explique Laurence Parisot dans un entretien aux Échos du lundi 8 octobre, (…) c’est que leur existence est fondée sur un mouvement volontariste d’adhésion, d’engagement, de militantisme. À l’origine d’ailleurs, toute subvention publique était refusée. Je préférerais rester dans cette logique-là. »

Le sujet est complexe, reconnaissent les acteurs et les observateurs du système. Réformer le financement des syndicats de salariés ne peut se faire sans réforme des règles de représentativité, figées dans le marbre depuis 1966. De nouveaux critères devraient être définis (notamment à partir des résultats aux élections professionnelles, s’accordent à dire CGT et CFDT), qui serviraient de base à l’octroi des subventions publiques. Une proposition qui fait grincer des dents FO, la CGC et la CFTC – organisations plus modestes… L’échiquier syndical pourrait alors s’en trouver bouleversé.

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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 18:55

 

«Un subterfuge» 

Source : LIBERATION QUOTIDIEN : mercredi 10 octobre 2007

Bernard Thibault réagit à l’affaire des retraits de fonds suspects par Denis Gautier-Sauvagnac (DGS), dirigeant du Medef : «Il y a une campagne concertée pour décrédibiliser les syndicats de salariés. On oublie que le point de départ de cette affaire est une enquête sur le maniement d’argent liquide par un dirigeant d’une organisation patronale affiliée au Medef. Et par on ne sait quel subterfuge, sans le plus petit début de preuve, ce sont les syndicats de salariés qui doivent se justifier devant ces turpitudes. Qui a intérêt à mettre en cause la légitimité des acteurs syndicaux ? J’ai pris contact avec mes homologues pour que l’on ouvre la négociation sur la représentativité syndicale, ce que la CGT réclame depuis 1999. Il faudra alors tout mettre sur la table : la démocratie sociale, la reconnaissance du droit syndical et des moyens correspondants.»


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/283693.FR.php
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /2007 15:27


La Lettre de l'UNSA


Sommaire
:

- Après le 18 octobre, la négociation doit reprendre !
- Pour des sanctions exemplaires contre la Birmanie
- L’UNSA et les comités d’entreprise
- Journée mondiale du refus de la misère : l’UNSA participe
- Le secrétaire général de l’UNSA participe au sommet social tripartite européen
- Environnement et développement durable, l’avis de l’UNSA 
- Pouvoir d’achat dans la fonction publique
- Colloque UNSA « Combattre les discriminations » le 4 décembre 2007 à la mutuelle de la RATP, Paris 12ème


Lire
:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/UNSA-In-fos/--UNSA-Infos-401-----La-lettre-d-informations.mht



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