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loi1901.com

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 23:29

 

Darcos calme le jeu

Source : LEXPRESS.fr

L'annonce de l'éventuelle extension du service minimum au secteur public de l'enseignement a provoqué la colère des syndicats. Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos joue l'apaisement.

   
 

La question du service minimum à l'école, soulevée par François Fillon, a mise en émoi hier les syndicats enseignants, qui ont appelé à une "mobilisation de grande ampleur".

"Etendu, mais par étapes"
Mercredi, le ministre de l'Education Xavier Darcos a tenté de calmer le jeu, précisant que pour l'heure, les discussions ne concernaient que les transports. Avant d'ajouter: "Cela n'empêche pas de réfléchir à la continuité du service public dans l'Education nationale". Une volonté de temporisation également exprimée par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui déclare que le service minimum a "plutôt vocation à être étendu", en conseillant néanmoins de procéder "par étapes".  

"Provocation"
De leurs côtés, cinq fédérations enseignantes, l'UNSA Education, la FSU, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et la FAEN, ont appelé à une "mobilisation de grande ampleur" à l'automne. Deux ordres du jour: protester contre les 10 000 à 17 000 suppressions de poste envisagées en 2008 et réaffirmer leur attachement "au droit de grève".

Le leader de la FSU, premier syndicat dans l'Education, s'est déclaré "très en colère" contre un gouvernement accusé d'accumuler les sujets de discorde. Luc Bérille de l'UNSA Education estime de son côté que l'attitude du gouvernement est la meilleure posture à adopter si on veut "préparer un conflit social".

Mercredi soir, les sénateurs ont adopté l'article 2 du projet de loi sur la continuité du service public dans les transports ainsi que l'article 5, qui contraint les salariés à déclarer 48 heures à l'avance leur intention de participer à une grève. Ce dernier point, ainsi que l'instauration d'un vote à bulletins secrets au-delà de huit jours de grève, sont perçus par les centrales syndicales comme des atteintes "intolérables" au droit de grève. La CGT, Solidaires et la CFDT Transports appellent a de simples "rassemblements" ce 31 juillet.

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 12:09

 

 

Un des premiers articles de la loi anti grève de Sarkozy a été voté : 48 h


jeudi 19 juillet 2007 par Gérard Filoche, inspecteur du travail

 
Ainsi, selon cette assemblée nationale à majorité ultra droite et selon ce gouvernement de combat antisocial, selon Thatcher-Sarkozy, il va falloir que vous vous déclariez en grève individuellement, auprès de votre hiérarchie directe, 48 h avant de la faire !

48 h c’est long dans ces cas là ! Etes vous informés à temps, êtes vous convaincu à temps, êtes vous pour ou contre ? Savez vous ce que font vos collègues ? Votre syndicat ? Dans votre branche, dans votre entreprise, qu’est ce qu’en penses tous vos collègues, soumis comme vous à la feuille blanche, au formulaire, a l’auto déclaration, à l’affrontement individuel avec le chef ?

En tous cas votre hiérarchie, elle, va savoir manipuler, diviser, opposer, intoxiquer, menacer, allécher, susurrer, manier carotte et bâton... Imaginez, les discussions dans l’atelier, le bureau, la boutique, le service, le bureau de la Drh ou avec les chefs de personnel : “- Tu y vas, tu n’y vas pas... “, “- Tu donnes ton nom le premier, tu donnes le mien, on fait une liste ?”

Le chef qui arrive, “- Ah, non vous n’allez pas faire ça ?”.

Ou “- Pas question de grève ici n’est-ce pas ? Avec le boulot qu’on a !” La note de service qui fait pression.

Le formulaire a remplir inventé par une hiérarchie tatillonne : "si vous faites grève, c’est de telle heure a telle heure”, ce jour là, pour ce service, là, telle prime sera perdue, en plus du salaire...

Le petit entretien individuel dans le couloir : “Monsieur, vous n’allez pas faire, ça, déjà que vous savez, pour votre note, pour votre promotion, pour vote mutation, pour votre réduction d’ancienneté, pour votre prime.. .Vous repasserez...”, “Ah, je pensais à vous pour tel poste, dommage...”, “- Dites c’est impossible, il y a déjà trop de grévistes, pas vous...” ou encore “mais il n’y a que vous qui avez donné votre nom...”

Et les contestations : “ - Mais vous n’aviez pas dit...”, “mais vous n’étiez pas sur la liste...”

“- Hésiter ? Ah non, il faut choisir, et tout de suite...”

Et le jour de la grève “- ah mais il est trop tard, pas possible de changer d’avis je comptais sur vous”.

Les communiques de service : “on a remplacé tout le monde”, “la grève n’a pas eu d’effet”, “ Moins de 20 % de grévistes”, “le service a été intégralement assuré” (mais, en fait 60 % étaient en grève et verront leur salaire perdu.... Sans résultat apparent, déception pour la fois suivante...

Et après la grève “- votre nom n’était pas sur la liste, vous étiez en grève, vous êtes en faute”. Avertissement, lettre de rappel, lettre de mise à pied...

“Votre délégué n’a pas donné la bonne liste, c’est sa faute” ou encore “ mais je ne veux rien savoir de votre délégué, c’est à vous personnellement de vous engager et de venir me voir et ne me dire que vous serez en grève”.

“Ah vous vous inscrivez pour la grève... ? Entre nous cette grève-là, elle ne va pas marcher pourquoi vous la faites ? Je vous donne un conseil, entre nous, ne la faites pas, ca va être mal vu, Et si vous la faites, je saurai m’en souvenir !"

Cela va être le déchaînement : déjà que faire grève est un acte de courage et de résistance exceptionnel dans le contexte actuel de chantage au chômage et chantage a la productivité maximum, cela va être un parcours du combattant - sélectif.

Cela fera de la grève, d’un acte collectif, entraînant, solidaire, un parcours individuel, dissuasif, sélectif.

Des millions de salariés, le savent : “ce genre de loi, y’a qu’une saleté d’ami de taulier de choc pour inventer cela...”

Et cette loi vaut pas seulement pour le prétendu service minimum (lequel n’a AUCUNE JUSTIFICATION puisque 98 % des incidents, des arrêts dans les transports ne viennent pas de la grève mais des manques dans le service public, en investissement, matériel, effectifs,) elle vaudra bientôt pour les enseignants, pour tout le public, et toutes les entreprises du privé, ou la terreur et le souffrance au travail qui pousse déjà un salarié par jour à se suicider, augmentera d’autant...

Faute de garantie d’emploi, le chantage à la non grève sera total : tu ne fais pas grève ou je te vires ! Avec un CNE, contrat unique à vie c’est le retour au I9e siècle, à Germinal, qui s’amorce !

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Droit du travail
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /2007 20:32

 

COMMISSION EUROPÉENNE

Représentation Régionale

2, rue Henri Barbusse - 13241 Marseille Cx 01 - Tel (33.4) 91.91.46.00 - Fax (33.4) 91.90.98.07  http://europa.eu.int/france/marseille

 

 

   

 

 

 

Préparer les écoles d'Europe pour le 21e siècle: la Commission européenne lance une consultation publique

 

 

 

 

 
 
 
A son tour la commission européenne lance une enquête sur l'éducation. En France on a l'habitude de ces consultations publiques qui  ne sont que de la poudre aux yeux, dont les résultats au mieux apparaissent dans un rapport mais dont les préconisations, quand il y en a ne sont jamais suivies des faits
 
La plupart des gouvernements se sont toujours empresser de faire le contraire...
Or nous savons pertinemment que l'investissement massif dans l'éducation pour tous et tout au long de la vie est une des clés de réussite majeure, dans une société en pleine mutation et en pleine recherche de nouveaux équilibres
 
Mais que décide aujourd'hui  le gouvernement  français ? il supprime des postes pour la prochaine rentrée scolaire, il concentre quelques moyens sur les populations les plus défavorisés ; les politiques éducatives locales pendant le temps libre sont laissés au bon vouloir des collectivités, pendant ce temps les plus riches peuvent se payer les grandes écoles. L'Etat cherche par tous les moyens à faire des économies sur le dos des enfants et des jeunes.
 
Nous sommes d'accord avec la commission européenne sur le diagnostic, reste à voir ce qu'elle préconisera en matière d'éducation tout au long de la vie aux Etats qui, au nom de la subsidiarité  gardent la maîtrise de la plus grande partie de leur politique d'éducation.
 
 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : L'Animation et l'Europe
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /2007 14:04

 

Extrait délicieux du discours de notre nouvelle et populaire ministre de l'économie :


"Reconsidérer le travail, c'est rompre avec une tradition de mépris qui trouve sa source dans l'Ancien Régime, quand les nobles avaient défense de s'adonner au commerce. La Révolution Française n'a pas mis fin à cette attitude. On la retrouve au XIXè siècle chez de nombreux auteurs : Paul Lafargue, dans son livre Le droit à la paresse, recommande à l'homme de ne travailler que trois heures par jour, et de passer le reste du temps à « fainéanter et bombancer ».

Le dernier avatar de ce droit à la paresse, c'est, dans les années 90, le mythe post-industriel de la « fin du travail " : l'homme pourrait, illusion suprême, être définitivement remplacé par des machines et des ordinateurs. La loi des trente-cinq heures est l'ultime expression de cette tendance historique à considérer le travail comme une servitude.

Comment ne pas voir quels préjugés aristocratiques recouvre une telle conception ? A l'inverse, la remise à l'honneur du travail, pour laquelle les Français se sont si clairement prononcés en élisant Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, fait accomplir à notre peuple son véritable tournant démocratique. J'aimerais citer ici, une fois n'est pas coutume à la tribune de cette Assemblée, un des analystes politiques les plus brillants du XIXe siècle, dont les réflexions
restent plus que jamais actuelles : Alexis de Tocqueville". Lequel, comme son nom l'indique n'est pas d'origine aristocratique.


Salut et fraternités


Bernard POIX
Conseiller national UNSA - Economie

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Note de lecture
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /2007 23:36

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°027  - 2007

Bagnolet, le  11 juillet  2007

 

 

 

 

Pour l'UNSA, le Sénat apporte une contribution déterminante

 

à la refondation de la formation professionnelle

 

Le rapport de la Mission sénatoriale sur la formation professionnelle dresse un diagnostic de notre système de formation largement partagé par l'UNSA.

 

Nombre de propositions de réformes formulées par les sénateurs vont dans le sens des suggestions faites par l'UNSA lors de son audition par la Commission, voire reprennent nos revendications.

 

Il s'agit notamment du contrat unique pour l'insertion en alternance des jeunes, du compte épargne-formation pour les salariés favorisant la transférabilité du droit individuel à la formation ainsi que de la fusion ANPE-UNEDIC pour mieux accompagner vers  l'emploi les chômeurs.

 

L'UNSA est favorable aussi à l'instauration d'un Haut Commissaire à la formation, auprès du Premier Ministre qui coordonnerait l?action des sept ministères en charge de la formation.

 

D'autre part, l'UNSA adhère à la volonté de rendre le plan régional de développement de la formation (PRDF) prescriptif afin de favoriser la cohérence des politiques de formation par un pilotage confié aux Régions.

 

Par contre, l'UNSA n'est pas favorable à la suppression de l'obligation faite aux employeurs de financer le plan de formation car cela ne les inciterait pas à former davantage leurs salariés.

 

L'UNSA considère que toute réforme du dispositif de formation devrait s'appuyer sur une priorité absolue : faire accéder à la formation les personnes peu ou pas qualifiées, souvent soumises à la précarité sur un marché du travail segmenté.

 

Le Gouvernement doit maintenant se saisir de ce rapport et prendre les mesures qui engagent une véritable refondation du système de formation tout au long de la vie dans notre pays.                                     

 

 

Contact presse : Patricia REJNERO

01 48 18 88 58 / 06 75 07 89 84

 

fax : 01 48 18 88 90

 

 

rejnero@unsa.org

 

 

 

 

             UNSA - 21, rue Jules Ferry - 93170 Bagnolet cedex - www. unsa .org

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Communiqués
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /2007 23:27

 

3 "Rencontres pour les acteurs de l'action éducative locale
 
 
Les 20 et 21 septembre 2007 à Nantes
Mutations et société en Europe : quelle éducation pour demain ?
Contacts www.biennaledenantes.org   02 51 25 08 50
 
 
Les 8 et 9 octobre 2007 à Lannemazan/Pays-des-Coteaux
L'éducation au coeur du développement local
Contacts www.francasmp.com 05 62 47 91 56
 
 
Les 27 et 28 novembre 2007 à Brest
Les deuxièmes rencontres nationales des Projets Educatifs Locaux
Contacts  www.francasbzh.asso.fr  02 98 41 78 68
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mouvements et associations
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /2007 16:08

 

Statut des adjoints territoriaux d'animation
 
Vient de paraître au JO du 11 juillet 2007, l'arrêté du 21 juin 2007 fixant le programme des épreuves du concours interne des adjoints territoriaux d'animation 1ère classe
Ce concours est ouvert aux agents titulaires et contractuels de la  Fonction publique Territoriale, d'Etat et Hospitalière.
 
Pour rappel lire :
Le décret n° 2007-111 du 29 janvier 2007 Modalités d'organisation des concours d'adjoint d'animation territorial 1ère classe
 
Le décret n° 2006-1693 du 22 décembre 2006 portant sur le nouveau statut d'adjoint d'animation territorial qui prévoyait la fusion des corps d'agent et d'adjoint.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Emploi dans la Fonction Publique Territoriale
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /2007 04:23

Le nouveau site de la JPA

 
Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse relatif à la mise en ligne du nouveau site Internet de La Jeunesse au plein air : www.jpa.asso.fr.
Nous vous invitons à y découvrir l'espace publications avec désormais la possibilité de passer commande directement.
 
Anne-Laure Collomp
 Tél : 01 44 95 81 21

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mouvements et associations
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /2007 04:11

 

La Gazette du 25 juin 2007
 
 
Dans un article intitulé "Animateur péri scolaire, une mission précaire", l'auteur fait état de la situation de l'animation dans les collectivités territoriales et fait plusieurs remarques :
- L'animation est une profession mal stucturée, elle est confrontée à un manque de reconnaissance.
- L'animation est une profession avec des contours flous qui se noie dans la précarité.
- De nombreux animateurs sont employés comme vacataires et ne sont pas titulaires de leur poste.
- L'animation ne dispose pas des budgets correspondant à sa mission et permettant d'embaucher des personnels à temps complets.
- La profession n'offre pas de réelle perspective de carrière, il n'y a pas de catégorie A.
 
Du coup, les animateurs se sentent frustrés, découragés et les mairies ont de plus en plus de mal à trouver des personnels.
 
Nous partageons largement cette analyse, et nous tâcherons lors de notre colloque de faire le point sur toutes ces questions.
 
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Note de lecture
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /2007 04:06

 

Appel à contributions
 
L'INJEP souhaite consacrer un prochain numéro d'Agora/débats/jeunesse sur "Les carrières de l'animation".
Pour cela les coordonnateurs du numéro, lancent un appel à contributions selon 4 axes de recherche :
1 Les trajectoires suivies par les animateurs, leur évolution dans la carrière et leur évolution dans les champs d'activités.
 
2 Une étude sur les cadres du secteur de l'animation : directeurs d'équipements ou de "structures", directeurs de service jeunesse, CEPJ....
 
3 L'usure au travail.
 
4 Le cadre institutionnel : étude comparative des conventions collectives, analyse des filières de l'animation....
 
Notre colloque s'inscrit parfaitement dans cette perspective !
 
Au moment où l'on s'interroge sur l'existence ou non d'un métier, ces recherches sont importantes pour mieux connaître les professionnels, leur situation et leurs problèmes.
Les résultats permettront de mieux défendre et soutenir  la profession et ses revendications.
 
Propositions d'articles (2 pages) avant le 1er septembre 2007
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Les Métiers de l'Education Populaire
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