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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
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Cette réflexion va se poursuivre
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C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


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http://sep.unsa-education.org  

Vie syndicale

Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /2007 12:43

 
 
L'UIMM est assise sur un trésor de plusieurs centaines de millions d'euros


Source : Les échos [ 16
/10/07 ]

Les retraits d
'argent de l'UIMM ont été effectués, selon nos informations, depuis plusieurs fonds de réserve, dont une caisse de solidarité « antigrève » créée en 1968, au portefeuille aujourd'hui évalué à 160 millions d'euros.
 
Depuis le début de l'affaire Gautier-Sauvagnac, c'est la destination des retraits d'argent de l'Union des industries et métiers de la métallurgie qui alimente la rumeur. Syndicats, hommes et partis politiques, salariés et retraités de la métallurgie... toutes les pistes sont examinées par les enquêteurs. En revanche, on savait jusqu'ici peu de chose de l'origine des millions d'euros sortis de différents comptes bancaires. Selon nos informations, l'UIMM pioche depuis des années dans plusieurs « fonds de réserve », dont l'existence doit être révélée dans prochains jours.


Résister aux syndicats

Le plus important d
'entre eux, baptisé « Epim », est une caisse de solidarité « antigrève » constituée après les événements de mai 1968 pour inciter financièrement les chefs d'entreprise à résister aux syndicats, en cas de conflit social. « Il s'agissait d'éviter la mollesse de certains patrons dans les négociations, de les encourager à la fermeté moyennant rétribution », raconte un ancien président du CNPF.

Inspirée du modèle suédois, l
'idée avait germé dans l'esprit d'Emile Boursier, à l'époque vice-président délégué général de l'UIMM, lequel en assura la gestion jusqu'en 1984 avant de passer le flambeau à Pierre Guillen, puis, dix ans plus tard, à Denis Gautier-Sauvagnac, avant que le système ne s'éteigne progressivement.

Concrètement, les entreprises versaient une cotisation spéciale à ce dispositif, de l
'ordre de 0,1 % de leur masse salariale, ce qui permit de constituer, au fil des ans, une belle cagnotte. A la fin des années 1990, il se disait dans l'entourage de Jean Gandois, puis d'Ernest-Antoine Seillière, que son montant atteignait 1 milliard de francs, soit un peu plus de 150 millions d'euros. Aujourd'hui, il s'agit d'un portefeuille dont la valeur de marché s'élève à 160 millions d'euros.


« Absolument rien d
'occulte »

Mais ce n
'est pas tout. La cagnotte de l'UIMM se compose d'autres fonds dont la valeur comptable se chiffre en centaines de millions d'euros supplémentaires. De quoi largement autoriser les retraits en cours d'examen par la brigade financière du parquet de Paris.

Dans une interview accordée au « Monde », l
'ancien président de l'UIMM Daniel Dewavrin a confirmé hier, à demi-mot, l'existence du système. « Au-delà de leurs cotisations normales », révèle-t-il, des adhérents volontaires « versaient d'autres cotisations, dûment déclarées - et pas en espèces - sur un compte bancaire ». Il affirme que les sommes en jeu n'ont « absolument rien d'occulte » et parle d'« environ 2 millions d'euros par an » de retraits. Ce qui, de source policière, pèse 24 à 32 kilos selon les coupures employées, et tient dans quatre attachés-cases. Les adhérents de l'UIMM n'ont pas fini d'être surpris de l'usage qui a été fait de leur obole !

G. D. ET D. S.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /2007 15:55


Le patronat a toujours financé les syndicats


Source : NOUVELOBS.COM | 17.10.2007 | 10:24
 


L
'ancien président du CNPF affirme que l'argent "donné de la main à la main" par le patronat a toujours été un mode de "financement normal" des syndicats. Jean-Claude Mailly de FO veut "les preuves".
 
 

L
'ancien président du Conseil National des Patrons Français (CNPF), Yvon Gattaz, a réaffirmé mardi 14 octobre sur France 2 que le financement des syndicats par le patronat "a toujours eu lieu". "C'était un fond tout à fait honorable qui était créé pour financer les syndicats, et ce financement des syndicats a toujours eu lieu", a-t-il déclaré. "Les cotisations des syndicats représentent peu de choses dans leur budget. Et il fallait ben compléter, il faut bien qu'elles vivent ces fédérations", a-t-il ajouté. 


"L
'occasion de faire la révolution
"

L
'ex-patron des patrons avait déclaré plus tôt sur France Inter que l'argent "donné de la main à la main" par le patronat avait toujours été un mode de "financement normal" des syndicats, ajoutant que l'affaire Gautier-Sauvagnac était l'
occasion de "faire la révolution" dans leur financement.
"Il faut appeler un chat, un chat.(...) Il était de tradition dès 1884 qu
'
il y eut une caisse qui alimentait les syndicats", a déclaré Yvon Gattaz, président de 1981 à 1986 du CNPF, ancien Medef.
En 1981, "il était de notoriété publique (...) que cet argent donné de la main à la main (...) servait au financement des syndicats. C
'
est le mode de financement des syndicats français", ajoute-il. 


La fin de l
'omerta


"Ce n
'était pas arroser pour peser (dans les négociations salariales, ndlr), c'
est un financement normal", affirme Yvon Gattaz.
"Personne ne s
'en mettait dans la poche, ni les responsables patronaux, ni les responsables syndicaux", ajoute-il, mais "je pense que c'était un moyen de financement pas clair du tout, tout à fait glauque, inavoué et tacite, c'était l'omerta et il fallait bien qu'
un jour, ça éclate".
"Ce drame (de l
'affaire Gautier-Sauvagnac, ndlr) qui éclate aujourd'
hui va obliger à revoir complètement le statut même des organisations syndicales en France", continue Yvon Gattaz. 


L
'exemple allemand


A l
'image de ce qui a été fait pour les partis politiques, "il faut revoir complètement le mode de financement des syndicats, c'
est le moment ou jamais de faire la révolution en France" dans ce domaine, ajoute-t-il.
"Maintenant, il faut la transparence financière, la clarification des comptes, la clarté dans les négociations. Il faut que tout soit plus clair dans ce domaine comme cela existe dans beaucoup de pays modernes" comme l
'
Allemagne ou les pays nordiques.
"Il ne doit plus y avoir cette irresponsabilité totale, tous ces circuits inavoués, tout ceci n
'est pas digne d'un pays moderne comme la France", conclut Yvon Gattaz. 


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /2007 16:18

Quand le MEDEF recompose le paysage syndical


par Alain OLIVE, secrétaire général de l'UNSA


Source : Libération, Mercredi 31 octobre 2007
 


Laurence Parisot, la présidente du MEDEF va de surprise en surprise. Après avoir appris, récemment, les « secrets » de la famille patronale et notamment les retraits en liquide effectués par le président démissionnaire de l’UIMM, la présidente du MEDEF fait mine de découvrir « le nombre élevé de syndicats » en France. Pensez donc :  5 organisations syndicales représentatives et l’UNSA qui met le pied dans la porte.
 
Pour élaguer un paysage syndical qui lui paraît trop fourni, Laurence Parisot a une solution : recomposer le paysage syndical. C’est ce qu’elle vient de déclarer dans une interview au Parisien du vendredi 26 octobre.  « N’ayons pas peur de nous demander si nous ne devrions pas favoriser une recomposition du paysage syndical. Si les syndicats étaient un peu moins nombreux, ils seraient un peu plus forts. L’éclatement syndical est un handicap pour la mise en place d’un vrai dialogue social. »
 
Voilà une intention touchante, délicate et courageuse ! La présidente du MEDEF au chevet des faibles syndicats avec la potion magique de la « recomposition syndicale» pour leur donner un coup de fouet. Il fallait y penser !
 
Dans le domaine de la représentation des syndicats, on croyait avoir tout vu, tout lu tout entendu ces dernières années; mais là, c’est le pompon. Voilà le MEDEF qui veut « recomposer » le syndicalisme en lieu et place des syndicats de salariés eux-mêmes, voilà le patronat qui se met en tête de dire, qui il veut voir sur la photo de la famille syndicale. De quoi, pour tous les syndicalistes un tant soit peu sincères tomber de l’armoire, car nous n’osons imaginer bien sûr, qu’une telle idée puisse être partagée par un seul syndicaliste de ce pays.
 
Car enfin ne serait-il pas souhaitable, Madame Parisot, de laisser les salariés décider eux-mêmes du paysage syndical qu’ils souhaitent ? En voilà une idée révolutionnaire : donner la parole aux salariés afin qu’ils puissent s’exprimer en toute liberté par un vote démocratique sur les syndicats qui sont appelés à les représenter. Et si l’envie leur prenait, à ces mêmes salariés d’opérer, une « recomposition syndicale »et d’aller vers plus d’unification, pardon de vous dire que ce n’est pas vers le MEDEF qu’ils se tourneraient en priorité, n’ayant certainement pas de cette recomposition la même idée que vous. L’histoire sociale leur apprend en effet que, dans ce domaine, il vaut mieux qu’ils comptent d’abord sur eux-mêmes. Car si « recomposition syndicale » il devrait y avoir, ce ne serait l’œuvre, ni des politiques ni du patronat ni des appareils patronaux ou syndicaux, mais des salariés eux-mêmes.
 
Car enfin, quelle idée de lancer une véritable « fatwa » contre le pluralisme syndical au moment même où le système de représentativité cadenassé mis en place dans les années 1950 vit ses derniers instants ?
Que voulez-vous? Un arrêté du 31 mars 2008, pire encore que celui de 1966, et qui partagerait le monde syndical en 2 organisations peut-être 3, comme ailleurs, on se partage un magot ?
 
Qui peut croire, que même au nom de l’efficacité du dialogue social, les militants et les adhérents pourraient abdiquer, sans l’avoir eux-mêmes décidé, les principes et les valeurs qui leur ont fait choisir cette organisation plutôt que telle autre ? Pensez-vous qu’ils vont jeter par dessus bord tout un pan de la mémoire de leur organisation sans y avoir librement consenti ? Imaginer cela, c’est non seulement bien mal connaître l’histoire syndicale de ce pays mais en plus, avoir une vision stéréotypée et ridicule de l’engagement syndical d’aujourd’hui.
 
Madame Parisot, on ne recomposera pas le paysage syndical à la tronçonneuse, qu’il s’agisse du syndicalisme salarié ou patronal. Et à ce propos d’ailleurs, il serait intéressant de savoir ce que vous inspirerait une recomposition du paysage patronal, qui affiche une belle kyrielle d’organisations, avec le MEDEF, la CGPME, l’UPA, la FNSEA, les patronats des professions libérales, de l’économie sociale, etc… 
 
Nous savons que toute recomposition syndicale artificielle, simplement dictée par des intérêts d’appareils, ne peut que très mal tourner, comme on l’a vu par le passé. Car vivre et militer ensemble dans une organisation syndicale est une alchimie complexe qui ne s’accommode ni de coups de force ni de petites « combinazzione ». Ceci ne peut résulter que d’un désir communément partagé.
 
Laurence Parisot, dont la sincérité des engagements n’est pas en cause, fait fausse route en pensant « la recomposition syndicale » comme un remède magique pour nos relations sociales. Elle serait plus utile si, dans les prochaines semaines, avec ses partenaires syndicaux, elle nous concoctait une bonne réforme de la démocratie sociale qui ferait souffler sur le syndicalisme un vent de liberté, qui permettrait de faire cesser les discriminations contre tels ou tels, qui accréditerait des acteurs vraiment légitimes permettant de déboucher sur des accords majoritaires et ayant la possibilité de se développer avec des financements transparents.

Après cela, et après cela seulement, il reviendra aux salariés et à eux seuls de décider librement du paysage syndical qu’ils souhaitent pour notre pays.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /2007 05:58

Le
MEDEF soupçonné de détourner l
'
argent de la médecine du travail

Source : Les échos

Plusieurs témoignages de la CGC font état de détournements au profit de MEDEF territoriaux. 

L
'organisation patronale dément. Les fédérations professionnelles sont de plus en plus nombreuses à réclamer à Laurence Parisot une action d'envergure.

Le MEDEF n'échappera pas à une réforme profonde de ses structures après l'affaire UIMM. Car si le dossier avance à pas comptés du côté de la justice - aucun juge n'a encore été désigné et aucune audition n'a eu lieu, 6 semaines après la révélation des détournements de fonds de la métallurgie -, l'agacement gagne chez de nombreux responsables patronaux. Plusieurs grands capitaines d'industrie ont appelé Laurence Parisot pour lui demander une action d'envergure, rejoignant ainsi les patrons des services, banque et assurance en tête. La présidente du MEDEF, qui rentre ce matin d'un déplacement aux Etats-Unis avec Nicolas Sarkozy, a désormais « le blanc-seing des principaux présidents de fédération » pour prendre une initiative ambitieuse, confie l'un de ses amis. Dès lundi prochain ? Ce jour-là, le conseil exécutif doit entériner un simple toilettage des statuts pour obliger les adhérents à présenter des comptes certifiés. « Il faut aller plus loin et tout remettre à plat le plus vite possible », estime un proche de la présidente.
 
Hier, la pression est encore montée d'un cran à propos, cette fois, de la médecine du travail. Cités par France Inter et rue89.com, plusieurs syndicalistes CGC affirment que des antennes régionales et départementales du MEDEF utilisent les cotisations destinées à la santé des salariés pour payer leurs locaux, leurs permanents ou des notes de frais. « Il y a parfois confusion des genres », reconnaît un président de MEDEF territorial interrogé par « Les Echos ». « Ça a toujours été une source de revenus pour beaucoup de monde », avoue un autre.
Officiellement pourtant, le MEDEF dément, arguant de l'accord interprofessionnel de septembre 2000 sur la santé au travail pour rappeler que les comptes de la médecine du travail sont certifiés et que les syndicats siègent dans les instances. « Ces dispositions ont été transposées dans la réglementation par décret en 2004 », souligne Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale. Par ailleurs, en mai 2001, une recommandation interne du MEDEF a attiré l'attention sur « l'indépendance des organismes périphériques » que sont la médecine du travail, la formation professionnelle ou les prud'hommes. « Nous n'avons aucun moyen de savoir ce qui se passe dans ces organismes », souligne Hugues-Arnaud Mayer, président de la commission développement des territoires.
Dans un communiqué, l'UPA a dénoncé hier « la confusion et le discrédit » ainsi jeté sur les partenaires sociaux. L'organisation souhaite que l'accord de 2001 sur le dialogue social dans l'artisanat, déjà signé par les 5 confédérations syndicales et « légitimé à 3 reprises » par la justice, soit enfin accepté par le MEDEF et la CGPME, afin de mettre en place un financement transparent pour tout le monde.

Fonctionnement : Le MEDEF est composé de 85 fédérations professionnelles et de 155 MEDEF territoriaux. Dans les départements, les ressources financières de ces derniers proviennent des cotisations des entreprises, mais aussi des fonds de la formation professionnelle, de l'UE et surtout des branches, au premier rang desquelles la métallurgie et le bâtiment, qui cotisent et mettent à disposition des bâtiments et des permanents. Ensuite, les MEDEF territoriaux cotisent au MEDEF, à raison de 0,15 euro par salarié déclaré aux ASSEDIC, ce qui a représenté 1,9 million en 2006.
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /2008 13:14
Combien l’éducation durera-t-elle ? Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique ? L’éducation.
La seconde ? L’éducation.
Et la troisième ? L’éducation.
 
Jules Michelet
Le Peuple
 
 
 
 
 
 
Meilleurs vœux 2008 à vous tous
et à vos proches
 
 
 
Autant dire qu’il nous faudra encore beaucoup d’énergie
pour faire advenir le vœu de Michelet
alors que c’est le grinçant conseil de Lincoln à ses détracteurs
qui semble aujourd’hui être appliqué
 
 
 
 
Si vous trouvez que l’éducation coûte cher,
essayez l’ignorance.
 
Abraham Lincoln
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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 01:38
L'Education Populaire : une mission d'Etat


Garantir le niveau d’éducation et de formation est une nécessité. C’est la condition pour répondre à un monde de plus en plus complexe et permettre à tous les hommes et les femmes de le comprendre, le maîtriser, de faire des choix.

L’Ecole et la Formation Professionnelle ont pour mission de transmettre des savoirs. Il est aussi nécessaire de défendre une éducation tout au long de la vie, pour tous les âges, qui permette le développement de compétences sociales et culturelles favorisant l’accès à la citoyenneté. C’est le rôle de l’Education Populaire.

Il convient de redire aujourd’hui comment l’Etat doit agir dans ce domaine et de préciser les missions de ses personnels, en particulier celles des conseillers techniques et pédagogiques du secteur « jeunesse et éducation populaire.



Lire la suite du document : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Courrier-SG-SEP/L-Education-Populaire--une-mission-d-Etat.pdf


Lire
la document d'analyse complet  :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Courrier-SG-SEP/La-RGPP-de-tous-les-dangers-pdf
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 23:45


Rien d'étonnant à cette réaction !



La secrétaire départementale UNSA éducation de l'Essonne décide de démissionner de son mandat compte tenu du rapprochement annoncé de l'UNSA avec la CGC...

Assumant jusqu'à la fin de l'année scolaire, son mandat, notre camarade convoque une AGquer son choix et permettre le renouvellement de l'exécutif départemental.

Cette attitude particulièrement responsable et démocatique lui fait honneur.

Extraits de sa lettre aux syndicats :



A Evry le 15 mai 2008


Chers amis,

 

Suite à l’annonce du rapprochement de l’UNSA de la CGC, j’ai décidé de ne plus poursuivre mon engagement dans l’UNSA au-delà de cette année scolaire.

Mais avant de rendre mon mandat, je me dois de vous expliquer mon choix et de préparer l’avenir de notre fédération, car l’UNSA éducation 91 à travers ses syndicats présents sur le département de l’Essonne doit  perdurer.

 

C’est pour cela que je convoque une Assemblée Générale

 le .../...
 

        Il est indispensable que nous ayons lors de cette AG un débat de fond sur la vie fédérale sur notre    département.



Pour sa part, le SEP participera à cette AG. 



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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