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loi1901.com

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /2008 10:57


Les modalités sont fixées.


Les élections professionnelles se dérouleront au plus tard le mardi 18 novembre 2008


Lire l'arrêté du 9 avril 2008 :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/textes-r-glementaires/Arr-t--du-9-avril-2008-Elections-au-CSFPT--repr-sentants-des-communes-.pdf



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Emploi dans la Fonction Publique Territoriale
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /2008 10:10

Pour devenir de bons petits "cohésionneurs" sociaux



Christine Boutin,
la grande soeur de Fadéla Amara, vient de se faire remettre un rapport sur la médiation sociale... A lire et à méditer !


Lire le Rapport :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Rapports/Boutin-Rapport-mediation-sociale-mars-2008.pdf
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /2008 09:50

Pour comprendre la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques)
 


Un document très pédagogique qui en dit long sur les mauvais coups du gouvernemnt...

Lire le dcument : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/RGPP/2008-05-13-UNSA_-ducation-RGPP.pdf

Même si un vent de révolte se serait mis à souffler chez préfets et sous-préfets ! 

Des réunions se tiennent dans les régions et les propositions d'évolution des préfectures et sous-préfectures seraient remises en cause.
Bernadette MALGORNE, bien connue pour son autoritarisme, femme, qui conduit la réforme au ministère de l'intérieur serait contestée par ses pairs.

Le lobbying des préfets serait en marche, cela n'est pas étonnant mais cela ne va pas forcément dans le sens que nous souhaiterions. Le risque est grand au contraire de voir des marchandages s'engager sur le dos des services déconcentrés
 
Pas étonnant donc que, pour l'instant il soit difficile d'obtenir des rendez-vous en préfectures...





Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /2008 02:17
 

 

COMMUNIQUE du SEP-UNSA éducation

 

NON AU SERVICE MINIMUM D’ACCUEIL DANS LES ECOLES 

 

 

 





Le SEP-UNSA Education est opposé au dispositif mis en œuvre par Xavier DARCOS, ministre de l’Education Nationale de service minimum d’accueil dans les écoles.

Il est tout à fait inadmissible que les communes puissent faire appel à des fonctionnaires de la collectivité, des contractuels ou des personnels de droit privé appartenant à des associations pour accueillir les enfants pendant les mouvements de grève de fonctionnaires qu’ils soient fonctionnaires de l’Etat comme les enseignants ou fonctionnaires de la collectivité territoriale.

Il n’est pas supportable qu’on puisse opposer les personnels (fonctionnaires ou pas) entre eux et contribuer à casser la grève.

C’est une atteinte intolérable au droit de grève acquis de haute lutte par les salariés et les fonctionnaires !

Les élus des communes ne doivent pas céder à la demande de certains parents et accepter de s’engager dans ce dispositif pervers ; ils doivent expliquer aux familles qu’on ne peut ainsi contourner et défier l’une des libertés fondamentales.

Les animateurs doivent refuser collectivement de se soumettre à de telles demandes, ne pas le faire reviendrait lors de la journée d’action du 15 juin, à se désolidariser  des enseignants qui luttent pour conserver des moyens pour l’éducation des enfants et des jeunes .


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 09:39


FPE et FPT : le pouvoir cherche à diviser. Ne soyons pas dupes !



En Mai 68, cette affiche de l'atelier des Beaux Arts stigmatisait l'attitude du patronat cherchant à opposer deux catégories de travailleurs (français et immigrés) et à laquelle la seule réponse possible ne pouvait être que de rester UNIS !


















Aujourd'hui, dans l'affaire du service minimum d'accueil, Sarkozy, Fillon et Darcos cherchent à opposer deux catégories de fonctionnaires : ceux de l'Etat (les enseignants grévistes) et les fonctionnaires territoriaux (accueil dans les communes)...

La seule réponse possible, c'est encore l'Union !!!


Voir l'album des affiches de Mai 68         --------------------------------------------------------------------------------------->
                                                                                                                                                           



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 09:33

Communiqué du Bureau national du PS

et de la Fédération Nationale des Élus Socialistes et Républicains

 

Fonctionnaires territoriaux
contre
fonctionnaires de l’État ?


Une nouvelle manœuvre de division de la part du gouvernement

 

Le 15 janvier 2008, dans un premier communiqué, le Parti socialiste et la FNESR ont exprimé leur opposition au dispositif élaboré par Xavier DARCOS visant, au titre du service minimum, à substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève.

Face à l’obstination du gouvernement, le Parti socialiste et la FNESR renouvellent leur opposition à ce dispositif, dont ils dénoncent à nouveau le principe et la méthode :


-     Substituer à des fonctionnaires de l’Éducation nationale, en grève, des fonctionnaires territoriaux, en payant qui plus est ces derniers par une ponction opérée sur le salaire des premiers est une façon de casser la grève en divisant les fonctionnaires.


-    Chercher à faire peser sur les communes les conséquences de conflits qu’il aura déclenchés n’est rien d’autre pour l’État qu’une défausse de ses responsabilités sur les collectivités.


-   C’est ignorer la situation spécifique des petites communes, confrontées, avec ce dispositif,  à de réelles difficultés pour mobiliser, de façon ponctuelle et urgente, le personnel nécessaire à l’accueil des enfants de maternelle et de primaire.


Sur la méthode, aucune concertation préalable n’a été organisée avec les associations d’élus : c’est encore une fois la marque du peu d’estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités et les élus territoriaux.


Lors de la grève de janvier dernier, le service public minimum a été mis en œuvre par seulement 1000 communes sur les 36 000 que compte notre pays, sans que cela ait paru poser de problème d’accueil particulier pour les enfants et leurs familles.


C’est donc un camouflet qui a été infligé au ministre qui en avait  d’ailleurs tiré la leçon et promis des négociations. Ces négociations n’ont pas lieu, la surenchère est de retour. Ceci est vécu par tous les partenaires de la communauté éducative comme une trahison et une provocation.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 09:29


Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. (P.Cherki, adjoint au Maire de Paris)


Le Premier ministre François Fillon a souligné le 5 mai sur France Info que "les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas", évoquant le renouvellement du service minimum d'accueil (SMA), à l'occasion de la grève annoncée par les principaux syndicats de l'enseignement pour le 15 mai. "Les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français, sans en rien mettre en cause les mouvements de protestation", a-t-il déclaré.


A Paris, la mairie a d’ores et déjà annoncé qu’elle n'organisera pas de service minimum pour accueillir les enfants en primaire lors de la grève des enseignants, estimant que cela reviendrait à chercher à briser le mouvement, a indiqué le 4 mai le responsable du secteur à l'Hôtel de Ville. "Notre position est la même (que lors de la grève du 24 janvier, ndlr). Nous n'avons pas de raison d'en changer", a déclaré Pascal Cherki, adjoint au maire de Paris Bertrand Delanoë (PS), chargé de la vie scolaire.
"Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux", a-t-il ajouté. Le système consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes.


Le secrétaire national du PS, Bruno Le Roux, a estimé le 5 mai que le ministre de l'Education Xavier Darcos avait "beaucoup de culot" de "s'occuper plus de l'école les jours de grève que les autres jours" et réclamé un "service maximum de l'éducation" au lieu d'"un service minimum, non seulement pour le 15 mai", jour de grève, mais aussi "pour l'éducation nationale, par la mise en oeuvre d'une politique de suppression de postes", a-t-il ajouté.


Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a déclaré le 5 mai sur Europe 1 qu'il ne consulterait pas les syndicats sur la question du service minimum d'accueil (SMA).
Après une première journée d'expérimentation, le 24 janvier, le ministre avait annoncé qu'il allait "proposer que dans les deux mois nous trouvions un accord avec les représentants des syndicats, pour que nous puissions avoir un préavis de grève de 48 heures", faute de quoi, "et bien oui, nous passerons par la loi". Les syndicats ont assuré ce week-end n'avoir jamais été consultés depuis trois mois sur cette question.
"J'avais dit aux syndicats que je maintiendrai le principe du service minimum d'accueil parce qu'il dépend des libertés des communes, je ne vais pas discuter avec les syndicats pour savoir si les communes s'administrent librement", a-t-il expliqué le 5 mai.
Sur la déclaration préalable, "contrairement à ce que disent les syndicats, nous avons déjà évoqué plusieurs fois ce type de question (et) ils ne peuvent être nullement surpris, sauf à être de mauvaise foi".
Arguant d'"une mesure à caractère social", il a fustigé l'attitude des maires de gauche qui ont déjà annoncé leur refus d'organiser un SMA. "J'ai même entendu le maire de Toulouse dire +moi je ferme toutes les écoles de ma ville, je refuse que quiconque entre+: il y a là une confusion des responsabilités", a-t-il dénoncé

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /2008 23:35

               
            Pour le Syndicat de l'Education Populaire (SEP-UNSA éducation)

 




Deux bonnes raisons d’être
dans l’action


 

L’ensemble des organisations syndicales appelle à la mobilisation de tous les fonctionnaires le 15 mai. Chaque agent public a –au moins- deux bonnes raisons pour être dans l’action unitaire ce jeudi.

 

La remise en cause du service public

 

La RGPP (révision générale des politiques publiques) va au-delà des précédentes phases de la réforme de l’Etat. Elle est un démantèlement organisé et idéologique. Il faut moins d’Etat, moins de service public. Non pour faire des économies comme on veut nous le faire croire, car elles seront minimes dans l’opération. Le but est de confier au privé, au marché, à la concurrence l’essentiel des missions qui jusqu’à présent étaient considérées comme un bien commun et donc devaient être assurées pour tous, sur l’ensemble du territoire et dans la durée. Or, tous les exemples le montrent (en France comme à l’étranger), la privatisation nécessite la rentabilité, voire le profit, donc une concentration sur ce qui rapporte et un abandon de ce qui coûte. Au bout du compte, on remplace le citoyen par le client, privilégiant celui qui peut payer plus pour et négligeant les autres : une philosophie bien éloignée du bien commun contenu dans notre conception du service public !

 

 

L’atteinte au statut des fonctionnaires

 

Dans le même temps, autre pièce du puzzle de démantèlement du service public, la loi sur la mobilité remet en cause le statut des fonctionnaires et propose l’ensemble des éléments d’un plan social en vue de recaser voir de mettre au chômage des agents public. C’est un changement profond dans les conditions de recrutement et de travail des fonctionnaires, une véritable rupture du contrat tacite passé entre les pouvoirs publics et leurs agents.

Mais au-delà des situations individuelles, cette remise en cause du statut, s’attaque surtout à la neutralité des fonctionnaires. Pour assurer le bien commun, la sagesse du législateur avait souhaité des fonctionnaires recrutés par concours, garantis de leur emploi et progressant à l’ancienneté. Demain, embauchés par contrat, payés à la performance et licenciables à loisir comment seront-ils protégés des abus de leurs employeurs, fussent-ils les pouvoirs publics, comment pourront-ils s’opposer au traitement à la « tête du client » alors que cette même règle s’appliquera à la gestion de leur propre carrière ?

 

 

 

En s’inspirant des pires règles du libéralisme,

 ce démantèlement du service public ne sert

ni les agents publics ni les citoyens.

 

Deux bonnes raisons pour se mobiliser jeudi 15 mai.


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Jeudi 20 mars 2008 4 20 /03 /2008 22:33

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE du Secrétariat Général du SEP 

 

La jeunesse et la vie associative

(re)mise à Laporte : 

issue de secours ou mise au placard ?

  

 

 

Parmi les nouvelles du remaniement ministériel de mardi soir, deux concernent directement le champ de la jeunesse et de la vie associative :

 

-         Roselyne Bachelot devient ministre de la Santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative ;

-         Bernard Laporte hérite en plus des sports, de la jeunesse et de la vie associative.

 

Voilà qui réjouira tous ceux qui défendent ardemment l’intitulé « jeunesse et sports ». Cette mesure pourrait également combler le déficit d’interlocuteur dans le champ de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, subi depuis des mois.

 

En fait, pour Bernard Laporte, il s’agit simplement de revenir à ce qui avait été annoncé initialement, alors qu’il conduisait encore les espoirs d’une équipe de France sportive à devenir championne du monde. Que de temps perdu !

 

Le SEP prend acte de cette nomination et regrette qu’il n’y ait pas eu la désignation d’un secrétaire d’état à la jeunesse, l’éducation populaire et la vie associative, distinct de celui du sport : l’expérience a montré combien l’amalgame de la jeunesse et du sport se fait régulièrement au détriment du secteur jeunesse (baisse des budgets, perte de postes, absence d’orientations, méconnaissance de notre champ,…).

 

D’ailleurs le directeur de cabinet de Bernard Laporte lors de la dernière rencontre avec l’UNSA éducation, avait évoqué la difficulté d’appréhender clairement le secteur JEP  « moins lisible et structuré » selon lui que celui du sport. Comment prendra-t-il donc en compte son nouveau champ de compétences et avec quelles personnes ressources ?

 

Bien entendu, la symbolique des nouvelles dénominations est importante, particulièrement le rajout de la vie associative dans les titres de Madame Bachelot et de Monsieur Laporte. Mais le risque est fort qu’il ne s’agisse –là aussi- davantage d’un affichage que d’une volonté de construire une politique ambitieuse. Ces nouveaux habits ne révèleront-ils pas que le roi est nu ?

 

Le SEP a demandé dès hier à rencontrer le plus rapidement possible le directeur de cabinet de Bernard Laporte. Il faut d’urgence travailler au renforcement des missions de jeunesse, d’éducation populaire et de vie associative de l’Etat avant qu’elles ne soient broyées par l’implacable machine à restructurer qu’est la RGPP.

 

Quid de la mission éducatrice de l’Etat à la citoyenneté et à l’émancipation individuelle et collective conduite dans des démarches d’accompagnement pédagogiques adaptées, partenariales et complémentaires de celles des associations et des collectivités territoriales ?

 

Son avenir se joue maintenant. Et la seule défense des étiquettes ne suffira pas à la sauver !

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Ministère
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /2008 09:32

Raz de marée à gauche le 16 mars : KO social ! 
 

par Gérard Filoche


La France est de gauche, avec un handicap : un président ultra droite ! 
 

Mieux qu’au printemps 2004 ! Sans doute 60 départements sur 100 à gauche, des dizaines de villes importantes gagnées sur la droite, une majorité en voix, une majorité en villes, une majorité en départements !
Les mêmes effets produisent les mêmes causes : contre Sarkozy-Fillon comme contre Chirac-Raffarin !

La gauche n’a pas gagné la présidentielle ni en 2001 ni en 2007 parce qu’elle n’est pas assez à gauche, pas assez opposante, pas assez attaquante contre le capitalisme, pour la redistribution des richesses, pour les 35 h, les 1500 euros, la retraite à 60 ans, la Sécu, les écoles, les services publics… 

Mais pour autant la majorité de notre peuple ne supporte pas les politiques de la droite, et confirme chaque fois qu’elle le peut, son antilibéralisme ! Et c’est le cas en mars 2008 comme en mars 2004. La majorité de la France est de gauche.
Il y a eu plus votants en 2008 qu’en 2001 mais  même les abstentions élevées signifient quelque que chose : que Bling-bling est rejeté par ceux qui se sont laissées temporairement abuser par lui lors du vote à 53/47 % du 6 mai 2007.
Personne n’a intérêt à la politique de ce président sauf les 2 % des grandes fortunes,  des grands actionnaires, des privilégiés. 
Il y a eu une anomalie ce jour funeste où la France a élu le pire des présidents qu’elle ait jamais eue.  Les yeux, les esprits s’ouvrent. La parenthèse est terminée, à peine 10 mois après !

 « Ça va mal finir » si les intégristes néo libéraux conservateurs qui nous dirigent n’entendent pas le message des 9 et 16 mars : ils sont MINORITAIRES !
Augmentez massivement les salaires !” tel est le mot d’ordre central et il déclenchera si la droite et le patronat ne veulent rien savoir, un vaste mouvement dans le pays. 

Pour autant le Parti socialiste, parti hyper majoritaire à gauche, dont les Français se servent, qu’ils utilisent pour combattre la droite, n’est pas à la hauteur : pas de programme alternatif, pas de critique de fond du capitalisme néo libéral, pas de stratégie d’union de la gauche, pas d’élan conquérant, entraînant sur des revendications centrales et immédiates.
Des dirigeants du PS ont même osé « servir la soupe » avec insistance et ostentation au Modem, un parti de droite au lieu de le combattre et de travailler à l’unité de toute la gauche.
Ils ont perdu, l’hypothèque Modem est levée ! Autant que de la défaite de Sarkozy, réjouissons nous de la défaite de ce faux centre. C’était un groupuscule de droite, qui cherchait à brouiller les cartes entre gauche et droite et il a encore échoué, et pour la gauche c’est une victoire, une clarification  ! Il faut éradiquer le plus possible les illusions qui visent à nourrir le Modem plutôt que le PS, l’alliance au centre plutôt que l’alliance à gauche !  Ce n’est pas seulement une impasse c’est une terre de perdition, de quoi couler le PS et le faire perdre indéfiniment.

Entre gauche et droite, il n’y a pas de centre, c’est comme le triangle des Bermudes, plus on le cherche plus on s’y perd.
Il faut une gauche aussi unie et fidèle aux salariés que la droite est fidèle au patronat et aux actionnaires.
 
Gérard Filoche D&S (le 16 mars au soir)

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Analyses
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