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Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /2007 18:54

 

Le lundi 21 mai 2007

 

Les syndicats réunis à Séville pour «l'Europe sociale»

Source : Agence France-Presse

Séville

La Confédération européenne des syndicats (CES) a ouvert lundi son 11e congrès à Séville (Espagne) pour quatre jours, des assises auxquelles 81 syndicats de 36 pays tenteront d'établir une stratégie pour «faire de l'Europe sociale une réalité».

Quatre ans après le dernier congrès à Prague - qui précédait l'entrée des pays ex-communistes dans l'Union européenne (UE) - et deux ans après le double «non» français et néerlandais au Traité constitutionnel européen qu'elle soutenait, la CES veut ouvrir une nouvelle page de son combat social.

Son secrétaire général, le Britannique John Monks, a d'emblée appelé les 700 congressistes «à passer à l'offensive» pour «faire de l'Europe sociale une réalité».

Il a fustigé «l'orthodoxie» de la Commission européenne qu'il accuse de «mettre un frein aux progrès sociaux et environnementaux» afin de «concurrencer des pays moins chers».

Or, «la clé de la réussite économique n'est pas la déréglementation», selon M. Monks, mais «un partenariat social fructueux, les négociations collectives» et «des syndicats forts».

Création d'un «marché du travail européen», augmentations des salaires, régulation des fonds d'investissement, égalité hommes-femmes: les exigences syndicales sont nombreuses. Sans oublier le débat sur l'avenir institutionnel de l'Europe.

Invité de la journée d'ouverture, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a martelé aux syndicalistes la nécessité d'«adapter» les modèles sociaux européens tout en «gardant les valeurs qui ont fait de l'Europe un tel succès».

Il a insisté sur l'importance des «valeurs et normes de la charte des droits fondamentaux», un texte garantissant le droit de grève que les syndicats craignent de voir retiré du projet de Constitution européenne en cas d'adoption d'un «mini-traité» européen.

Les années passées ont été consacrées à «combattre les mesures néo-libérales, comme la directive +Bolkestein+ sur les services», a expliqué M. Monks, dont le rapport d'activité a été adopté à l'unanimité. Les syndicats européens veulent s'appuyer sur Séville pour rebondir et peser sur les enjeux européens des années à venir.

Leur premier défi sera d'enrayer l'effritement des forces syndicales pour renforcer leur influence. Le taux de syndicalisation européen a chuté, de 50% en 1970 à 30% aujourd'hui, notamment du fait des suppressions d'emploi dans les industries traditionnelles (sidérurgie, mines, textile), anciennes places fortes syndicales.

Les membres de la CES veulent tendre la main aux jeunes, aux femmes, aux employés des services, des populations que les syndicats peinent à organiser.

L'organisation veut également se faire entendre pour encadrer le «marché du travail européen» prévu dans l'agenda social de la Commission européenne pour 2005-2010. La CES souhaite que l'ensemble des travailleurs de l'Union y trouve un socle de protections communes, pour éviter le «dumping social» aux dépens des pays plus avancés socialement.
Corollaire de cette idée, la CES plaide pour un renforcement, au niveau européen, du dialogue social avec le patronat. Elle souhaite la mise en place d'instances européennes capables de trancher les litiges entre syndicats et patronat du Vieux continent.

Les syndicats vont aussi appeler à une régulation des fonds d'investissement et à la prise en compte de la place des femmes à tous les niveaux, dans un soucis d'égalité.

Des défaites syndicales subies ces dernières années - notamment par le syndicat allemand DGB, le plus important de la CES - font toutefois craindre aux organisations des pays latins une forme de «repli national» de syndicats peu soucieux de s'investir dans la confédération européenne.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /2007 18:03

 

 

CULTURE DE L'ECHEC  ET/OU  ECHEC DE LA CULTURE ?

 

 

 Marc LACREUSE, Mai 2007

 

Question inconvenante : le geste qui consiste , pour le gouvernement Sarkozy , à  « sauver » un  ministère de la culture (et de la communication) , est-il un geste de droite , est-il  un geste de gauche ? et , maintenant : un geste du centre ?

 

Doit-on y voir une concession tactique à une mobilisation syndicale toujours menaçante , ou bien la péripétie nouvelle d'un jeu de dupes témoignant du caractère inoffensif, pour l'ordre libéral, de ce qu'est devenu ce ministère au fil du temps ?

 

L'absence de tout débat sérieux à ce sujet lors de la campagne présidentielle aurait du nous mettre la puce à l'oreille : en dehors de quelques phrases fortes de Marie-George Buffet , mais trop rares et  plaquées , lors de certains de ses  meetings, il est devenu évident qu'art et culture n'avaient plus besoin d'être évoqués ou agités comme enjeux de société et de transformation sociale ,  pour la bonne et simple raison que,  depuis longtemps, tout un pan de leurs émergences n'avaient plus rien à dire à ce sujet, en dehors de sauvegardes d'acquis professionnels et de prés carrés institutionnels.

 

Lire la suitehttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/colloque-de-marseille/culture-de-l--echec.doc

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Colloque du 28 septembre 2007
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 15:58

 

Il y a 70 ans, un ministre de l’Education nationale faisait respecter la laïcité : Jean Zay

Par Jean-François Chalot

article publié dans la lettre 538

Lien permanent vers cet article

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Histoire
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 15:41

 

 

droit social

 

La CGT demande au Conseil d'Etat d'annuler la recodification du code du travail

 

La confédération a annoncé ce mardi avoir déposé un recours en annulation auprès de la Haute juridiction administrative. Elle estime que la recodification a été plus qu'un simple toilettage du code du travail, sans pour autant rendre le droit social plus accessible.

 

La CGT a annoncé mardi avoir déposé auprès du Conseil d'Etat un recours en annulation de l'ordonnance de mars 2007 concernant la recodification du code du travail. Le syndicat met en avant "l'insuffisance de la concertation", le non respect du "principe constitutionnel d'intelligibilité de la loi" et le non respect de "l'exigence du "droit constant"" pourtant prévue par la loi d'habilitation autorisant cette recodification du code du travail.



En particulier, la CGT souligne que cette opération a procédé au "déclassement d'articles législatifs en réglementaires", à "la suppression de dispositions", à "la réécriture et (au) réordonnancement d'articles (qui) changent le sens du texte et peuvent conduire à des interprétations différentes dans un domaine où le rôle de la jurisprudence est particulièrement important".

 

Deux recours ont déjà été déposés devant le Conseil d'Etat, l'un par la Commission d'harmonisation du droit local d'Alsace-Moselle et le second par les syndicats CGT-FO-CFDT-CFTC-Sud-Unsa, pour le maintien de dispositions spécifiques à ces régions dans le nouveau code du travail.

Lancé en février 2005, le processus de simplification du code du travail est une réécriture globale du recueil à droit constant, qui ne doit pas en principe en modifier le contenu. L'ordonnance validant le toilettage - dit "recodification" - de la partie législative du code, et prévoyant son entrée en vigueur d'ici le 1er mars 2008, a été publiée le 14 mars dernier au Journal Officiel.

Le nouveau code entrera en vigueur une fois la réécriture de son autre partie principale, réglementaire, sera validée, soit "en novembre-décembre", avait récemment souligné le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher. Outre la CGT, la recodification est contestée par des syndicats de juristes qui y voient une réécriture du code sur le fond.

Source : latribune.fr

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 15:07

 

Pas un mot sur l'éducation populaire !

C'est la tradition au ministère, un ministre partant, remercie ses fonctionnaires. Pas un mot sur l'éducation populaire dans une lettre pour le moins concise...  S'en est-il même souvenu lors de la passation de pouvoirs avec Roselyne Bachelot ? L'avenir va nous le dire...

Voici cette lettre :

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs ;

Au terme de ces cinq années de collaboration je tiens à  vous remercier très sincèrement de l’action que vous avez accomplie au profit du service public du sport, de la jeunesse et de la vie associative.

Tout au long de cette période j’ai pu apprécier votre efficacité , votre disponibilité  et votre souci constant de promouvoir les actions du ministère  dans  les  domaines de vos compétences respectives.

Je souhaite maintenant, pour chacune et chacun  d’entre  vous, les meilleures réussites professionnelles et personnelles possibles.

Bien à vous.

Jean-François LAMOUR

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Actualités de l'Education Populaire
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 14:41

 

 

FORUM sur les METIERS de l’ANIMATION

Edition 2007

 

Etre animateur aujourd’hui requiert des qualités humaines, des connaissances techniques et du savoir en matière de législation.

 

Beaucoup d’emplois sont proposés dans le secteur de l’animation mais ils nécessitent souvent des formations spécialisées : BEES, BPJEPS, BAPAAT…

 

C’est pourquoi pour faire découvrir l’étendue des champs d’action d’un animateur,

 Le Bureau Information Jeunesse de la ville de TOULON

                                 vous invite au :

 

 

FORUM des métiers de l’ANIMATION

 

Mercredi 23 Mai 2007

 

de 14H00 à 17H00

 

au Bureau Information Jeunesse

 

 

            Seront présents pour vous renseigner :

 

-         Direction Départementale Jeunesse et Sports

 

-         Les Francas du Var

 

-         Culture et Expression

 

-         AZ Vacances

 

-         Cemea

 

-         Fédération Œuvre Laïques

 

-         Union Française des Centre de Vacances

 

-         Ivfa / Cfag

 

 

 

 

 

Bureau Information Jeunesse - Place Raimu - 83000 Toulon

 

Tél. : 04.94.09.09.79 - Fax : 04.94.09.28.94 - E-mail : bijtoulon@wanadoo.fr

Site : http://perso.wanadoo.fr/bij.toulon

                       

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 14:35

Conférence de la famille 2007 (groupe 2)

«Temps des familles, temps des enfants :

 

Des espaces de loisirs »[1]

 

 

Alors que le premier groupe de travail était présidé par un Recteur, celui-ci a été confié à une représentante des collectivités territoriales,  Françoise de Veyrinas, adjointe au Maire de Toulouse.

 

Le groupe de travail a plutôt mis l’accent sur les vacances, mais a souligné lui aussi la diversité des dispositifs et prises en charge des enfants et des jeunes et la nécessité d’un coordonnateur unique ; il souligne également la difficulté pour les familles d’accéder aux informations et à la réglementation.

 

Si la nécessité et le bien-fondé des actions de loisirs éducatifs sont confortés, les propositions ne sont pas à la mesure des enjeux.

 

Il propose

Ø      De faciliter l’accès au départ en vacances des enfants une semaine par an et soutenir l’offre de loisirs par la création d’ « une allocation de libre-choix vacances »

Ø      De revoir les conditions d’attribution de la bourse du BAFA, en l’assortissant d’un engagement du jeune

Ø      De rendre la réglementation plus accessible

Ø      De faciliter l’accès des familles à l’information

Ø      De lancer une campagne de communication nationale sur les séjours de vacances collectifs

 

Si des remarques sont faites sur la nécessité de mieux répondre aux besoins de certains publics, handicapés, préadolescents, aucune proposition ne concerne la qualité des interventions, et la qualification des intervenants et notamment des animateurs. Tout se passe comme si le temps de loisirs était un temps uniquement saisonnier pendant lequel seuls des titulaires du BAFA intervenaient.

 

A un seul moment de manière furtive, le rapport évoque l’idée d’organiser des formations communes entre enseignants, et animateurs. Il est regrettable que cela ne soit pas repris dans les propositions.

 

Il est dommage que les deux groupes ne se soient pas réunis pour faire des propositions communes pour une politique éducative globale et cohérente dont l’école,  les loisirs,  sont partie intégrante.

 

Il est regrettable que ni dans le groupe 1, ni dans le groupe 2, la place et le rôle éducatifs  des animateurs ne soient pris en compte et que ne soit proposée une revalorisation de leur statut.

 

 



[1] Lire le rapport sur www.famille.gouv.fr

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 14:29

 

Conférence de la famille 2007 (groupe 1)

 

« Temps des familles et temps des enfants 

Autour de la scolarité » [1]

 

 

Prévue par la loi, la Conférence de la famille est réunie chaque année sur un thème. Elle rassemble les ministères concernés, des associations, les syndicats, les organismes de protection sociale, les représentants des collectivités territoriales, des personnalités qualifiées.

 

 

Deux groupes de travail ont été mis en place

Le rapport du 1er groupe de travail « Autour de la scolarité » fait état d?abord d?un constat :

Ø      Une demande forte des familles en terme de garde des enfants et de réussite scolaire

Ø      Des approches différentes selon les acteurs : soutien scolaire, accompagnement scolaire, réussite éducative, aménagement des temps de l?enfant ?

Ø      La multiplicité des acteurs : Etat au travers de différents ministères (Education nationale, jeunesse et sports, ville, culture?.), établissements publics (Ex FAS, CAF), collectivités territoriales, associations

Ø      L?abondance des dispositifs en tout genre (CEL, CLAS, AEPS, Réussite éducative, VVV etc?)

Ø      L?absence d?un chef de file

Ø      La présence de plus en plus forte d?acteurs marchands du secteur lucratif

 

 

Comme nous le disons depuis longtemps, cette situation ne facilite pas  une cohérence dans la politique d?éducation et d?autre part laisse penser qu?il n?y a jamais eu de réelle réflexion ou d?accord sur ce que devait ou pourrait être une politique d?éducation en dehors de l?école entre l?ensemble des partenaires entre les différents  ministères (éducation nationale, jeunesse et sports, ville) entre eux ; par ailleurs, les gouvernements successifs n?ont pas eu la même vision sur la place et les contours d?un service public d?éducation.  Les uns envisageaient une approche globale de l?éducation pour tous et sur tous les territoires, les autres ont  choisi de financer uniquement des actions concernant des publics et territoires spécifiques qui favorisent, une plus grande ghettoïsation.

Par ailleurs, si le rapport reconnaît au ministère en charge  de la jeunesse le rôle de chef de file en ce qui concerne la question des temps des enfants, cela ne se traduit pas ensuite dans les propositions.

Enfin si le rapport constate la montée croissante du secteur marchand conforté par la possibilité d?utiliser le « chèque emploi universel » et  venant concurrencer les offres éducatives des associations et des collectivités, il ne condamne ni ne s?offusque de cet état de fait.

A quand la marchandisation totale de l?éducation avec la mise en concurrence des établissements !

7 propositions sont faites parmi lesquelles

Ø      La mise en place d?un chef de file unique qui pourrait être confié à la commune ou à l?Etablissement Public de coopération intercommunale voire au conseil général. A aucun moment, il n?est envisagé que l?Etat et plus particulièrement le ministère en charge de la jeunesse puisse être ce chef de file

Ø      La création au niveau du budget de l?Etat, si les crédits le justifient, d?une politique transversale

Ø      Une valorisation du bénévolat et des financements stables aux associations Deux mesures auxquelles nous souscrivons totalement

 

 

L?Etat va-t-il se désengager complètement de ces politiques en les confiant aux collectivités territoriales qui voudront bien les prendre en charge, ou laissera-t-il ces activités au libre choix des familles permettant à celles qui en ont les moyens de se payer ces services, et en favorisant une concurrence commerciale entre le secteur associatif et le secteur purement marchand ?



[1] Lire le rapport sur www.famille.gouv.fr

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 14:25

 

Réforme du BAFA et BAFD (cf décret du 28 mars 2007 paru au JO du 30 mars 2007)

 

 

 

Désormais exit les termes de centres de vacances et de centres de loisirs sans hébergement, on parle d’ « accueils collectifs de mineurs », cela doit faire plus « moderne » !

Le décret réaffirme que ces diplômes concernent les activités exercées par des animateurs dans un cadre non professionnel, de façon occasionnelle d’engagement social et citoyen et d’une mission éducative.

Il n’est donc plus question d’exercer et d’employer avec seulement  un BAFA ou un BAFD à titre professionnel et de manière permanente ! Mais on verra que les collectivités territoriales ont réussi à obtenir un texte spécifique pour se dispenser de l’obligation de diplômes et donc de formation !

 

 

Par ailleurs, les conditions de renouvellement de l’autorisation d’exercer en tant que directeur sont assouplies. Pourront l’obtenir ceux qui, au cours des 5 dernières années

ont exercé

-         les fonctions de directeur ou directeur adjoint pendant au moins 28 jours

-         les fonctions de formateur pendant une durée de 6 jours minimum dans une session de formation générale, de qualification ou de perfectionnement BAFA ou BAFD

ou ont suivi une session de perfectionnement.

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Diplômes de l'Animation
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /2007 14:21

 

 

Encadrer des « accueils collectifs de mineurs » dans la fonction publique territoriale

 

Désormais, il n’est plus nécessaire pour un certain nombre d’agents de la fonction publique territoriale d’avoir un quelconque diplôme pour participer à l’encadrement d’accueils collectifs de mineurs, il suffit d’appartenir à l’un des cadres d’emplois définis dans l’arrêté du 20 mars 2007 (paru au JO du 30 mars).

Aucun diplôme lié à l’animation  ne sera exigé  pour être animateur ou directeur et pourront exercer des agents qui n’auront reçu aucune formation spécifique dans ce domaine !

 

Le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative aura succombé aux sirènes des collectivités territoriales.

Celles-ci demandaient depuis longtemps à être dispensées de cette obligation de formation, à la fois sans doute pour des raisons d’économie budgétaire mais aussi parce que beaucoup d’entre elles considèrent encore que l’animation n’est pas un métier qui s’apprend et qu’il n’y a pas besoin d’une formation pour l’exercer.

 

Les agents qui n’auront pas acquis les diplômes professionnels (BPJEPS, BAPAAT…) avant d’entrer dans la fonction publique auront peu de chances d’obtenir de la part de leurs collectivités employeurs des financements pour aller se former et obtenir une qualification

 

Dommage !

 

Sont ainsi autorisés à exercer des fonctions d’animation :

-         Les animateurs territoriaux

-         Les adjoints territoriaux d’animation

-         Les adjoints administratifs de la commune de Paris, spécialité animation

-         Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM)

-         Les éducateurs territoriaux de jeunes enfants pour l’accueil des moins de six ans

-         Les éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives

-         Les assistants socio-éducatifs territoriaux, spécialité éducateur spécialisé

-         Les moniteur-éducateur territoriaux

-         Les professeurs de la ville de Paris

 

Et pour ce qui est des fonctions de direction

-         Les attachés territoriaux spécialité animation

-         Les secrétaires des services extérieurs de la commune de Paris, spécialité animation

-         Les animateurs territoriaux

-         Les conseillers territoriaux socio-éducatifs

-         Les éducateurs territoriaux de jeunes enfants pour l’accueil des moins de six ans

-         Les professeurs de la ville de Paris

-         Les éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Emploi dans la Fonction Publique Territoriale
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