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Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 00:35

 

Professionnalisation et qualification : quelle formation ? pour quel projet ?

Laïusseurs : Léa LIMA (INJEP)  Patrick FODELLA (CGT)  Dominique QUIRION (UNSA Sports) 

 

 

Dans le secteur de l’animation, excepté pour des situations  d’accueil de mineurs, le diplôme n’est pas obligatoire pour travailler. Néanmoins pour  se présenter aux concours externes de la fonction publique territoriale (catégorie B et C) et de la fonction publique hospitalière (catégorie A) le BAPAAT, le BEATEP ou BPJEPS et le DEFA sont nécessaires.

 

Il n’y a pas aujourd’hui de formation initiale préparant au métier d’animateur, il n’y a pas de baccalauréat professionnel. Certains s’en réjouiront d’autres diront que c’est un manque qui participe à la non reconnaissance du métier.

 

Il existe les formations et diplômes non-professionnels, le BAFA et le BAFD, considérés longtemps par les employeurs comme étant les seuls diplômes de référence.

 

Dans le champ professionnel, on distingue deux filières de formation, d’une part la filière universitaire avec les IUT qui délivrent à l’issue de deux années de formation des DUT Carrières sociales option animation sociale et socioculturelle, et les universités qui conduisent des licences professionnelles aux métiers de l’animation sociale, éducative, d’autre part la filière professionnelle des diplômes délivrés par le Ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative après une formation dispensée soit par les CREPS soit  par des organismes de formation issus pour beaucoup d’entre eux de la mouvance de l’éducation populaire.

 

Cette deuxième filière est de loin la plus fréquentée par les animateurs quand ils cherchent à se former.

Depuis peu cette  filière est presque complète et les stagiaires peuvent obtenir des diplômes allant du niveau V au niveau II.

 

Mais ces formations sont relativement courtes (600 heures en centre de formation) et en alternance (600 heures dans une structure) et elles sont payantes.

 

Aujourd’hui, quelles sont les questions posées par la formation ?

 

A-t-on besoin d’une  formation pour exercer ce métier ? Les animateurs sont-ils suffisamment formés ?

 

Les formations offertes correspondent-elles aux attentes des animateurs ? Des employeurs ? Favorisent-elles l’emploi ? Manque-t-il des éléments dans ces formations ? Quel projet sous-tendent-elles ? Pourquoi les animateurs ont-ils des difficultés à aller en formation ?

 

Favorisent-elles l’identité de la profession ou engendrent-elles la naissance de différents métiers ou spécialisations, comme par exemple « Educateur à l’environnement », « Animateur en gérontologie », « Animateur information jeunesse », ou fonctions « coordonnateur », « directeur »… ?

 

 

Faut-il développer dans ces formations des connaissances et savoir-faire spécifiques à un champ, domaine d’intervention ou un public, faut-il former les animateurs à acquérir un socle solide de compétences communes pour aller ensuite vers une spécialisation ? Comment articuler les compétences communes et les compétences spécifiques ? Comment définir alors les compétences et les éléments fondamentaux de la formation de l’animateur ?

 

Quelles sont les connaissances théoriques, les valeurs, les techniques d’activités, les méthodes à acquérir lors de la formation ?

 

L’obligation de détenir un diplôme pour exercer et leur inscription dans les grilles de classification apporterait-elle une meilleure reconnaissance du métier ?

 

 

 

 

 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Colloque du 28 septembre 2007
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 00:32

 

Animateurs, territoires, publics et politiques publiques : Quel(s) projet(s) ?

 

Laïusseurs : ADELS, Philippe MEYER (Responsable de service ville d’Aubagne), Dominique MICHEL CRPV,  Marie SABATIER (Animatrice territoriale ville d’Antibes), 

 

 

 

De plus en plus d’animateurs travaillent dans des collectivités territoriales ou des associations,  et interviennent dans le cadre de dispositifs liés aux politiques publiques (politique de la ville, projets éducatifs locaux, projets propres à une collectivité territoriale…)

 

Ces dispositifs déterminent à la fois les objectifs et le sens des actions, les publics ciblés, les moyens accordés.

 

Par ailleurs la territorialisation des projets donne une place plus importante aux élus des collectivités territoriales qui financent ou co-financent les actions.

 

En quoi le fait d’intervenir sur un territoire modifie l’approche et la façon de travailler des animateurs ? Le fait de travailler dans une association ou dans une collectivité a-t-il une incidence sur les pratiques ?

 

Dans ce contexte quel est le rôle et la place des animateurs ? Comment doivent-ils se situer par rapport aux élus ? Quelle marge d’autonomie ont-ils pour définir leur intervention ? Sont-ils de simples exécutants de la politique publique ? Peuvent-ils exprimer des options politiques différentes de celles des élus ? Comment peuvent-ils faire reconnaître leur expertise auprès des élus ?

 

Quelle est leur participation à la définition du projet ? Comment y sont-ils associés ? Comment  peuvent-ils faire remonter les besoins des usagers avec lesquels ils sont en étroite relation ? Comment se servir des dispositifs pour défendre leur propre conception de l’animation ?

 

Comment travailler avec des partenaires venant d’horizons différents et ne partageant pas toujours le même projet ?

 

Comment partager et faire partager leur projet avec les usagers ?

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Colloque du 28 septembre 2007
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 00:25

 

Pratiques et démarches pédagogiques : quelles spécificités, quelle évolution ?

 

 

 

Laïusseurs : Christian MAUREL (FFMJC et FSPVA PACA),  René-Yves COTTENYE (CEPJ, CREPS de Wattignies), Joanna PI* (Animatrice Léo-Lagrange), Roland GERARD (Réseau Ecole et Nature)

 

 

A quoi servirait donc l’animateur aujourd’hui dans notre société ? Est-ce ?

Ø      Occuper et divertir les groupes avec lesquels il est en relation, faire en sorte par exemple qu’ils passent de bonnes vacances, une fin de vie agréable ; ce serait l’animation loisirs.

 

 

 

Ø      Permettre au plus grand nombre de découvrir et pratiquer de nouvelles activités, d’acquérir des compétences dans ces activités ou disciplines, exemple apprendre le dessin ou le théâtre ; ce serait  l’animation socioculturelle

 

 

 

Ø      Participer à l’éducation et la formation tout au long de la vie ; ce serait l’animation à visée éducative

 

 

 

Ø      Favoriser l’insertion de certaines populations, le lien social entre elles, l’intergénérationnel ; ce serait l’animation sociale

Ø      Former le citoyen, développer sa compréhension du monde, son expression et sa participation

Ø      Participer à un projet politique, refonder la démocratie et provoquer la transformation sociale …

 

 

 

Certains diront que c’est tout cela à la fois, et que cela recouvre ce qu’on appelle un projet d’éducation populaire.

 

 

 

Mais alors comment interviennent-ils ?

Ont-ils des pratiques pédagogiques spécifiques ? Sont-elles en cohérence avec le projet sous-tendu ? Quels sont leurs outils ?

Les pratiques et démarches pédagogiques initiées, revendiquées par des mouvements d’éducation populaire sont-elles toujours d’actualité ? Faut-il inventer de nouveaux modes d’intervention ?

 

 

 

Les actions  sont-elles différentes selon les lieux, les publics, les projets et les employeurs ?

 

 

 

Sur quelles  valeurs repose le métier ? Comment peut-on arriver à les faire passer auprès du public ? Par quels moyens ?

 

 

 

Quelles sont les difficultés rencontrées aujourd’hui ?

 

 

 

Certains pensent que cette intervention ne s’apprend pas, qu’il suffit d’avoir des convictions pour faire ce métier ; faut-il alors une formation ?

 

 

 

 

 

 

 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Colloque du 28 septembre 2007
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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /2007 19:57

 

 

 

 

Le nouveau Code du travail paru au « JO »

 

 

L 'ordonnance visant à simplifier le Code du travail à droit constant est parue, hier, au « Journal officiel ». Il faudra pourtant attendre plusieurs mois avant que la nouvelle version du Code soit utilisable (« Les Echos » du 7 mars).

Les 5 confédérations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO) ont en effet demandé au Ministre délégué à l ' Emploi, Gérard Larcher, le report de sa publication. Le Ministre leur a donné gain de cause en reportant la réforme à la fin de l ' année, le temps que la partie réglementaire soit également simplifiée.

Toutes les inquiétudes n ' ont cependant pas été levées : dans une pétition datée du 27 février, la CGT, le Syndicat des avocats et le Syndicat de la magistrature estiment que le nouveau texte est une « réécriture complète qui modifie de façon très négative l ' articulation, le sens général et donc l ' interprétation du Code du travail ».

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Emploi dans le secteur privé
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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /2007 10:13

 

 

Il était une fois Animation

 

Ce récit est un conte, puisqu'il débute par « il était une fois? ». Comme tous les contes, il ne se préoccupe guère de la véracité des chronologies, du nom réel des protagonistes, de la description fidèle des lieux. Ici il embellit, là il arrange, ailleurs il caricature. Chacun peut donc à son tour, compléter, améliorer, enrichir ce texte. Pourtant comme tout les contes, il n'est jamais totalement éloigné de la réalité, il possède simplement sa propre logique pour la mettre en mot, en scène. Aussi, toute reconnaissance avec des faits ou des personnages ayant existés n'est pas totalement fortuite : le hasard a rarement de place dans un conte ?

 

 

Il était une fois, dans la grande forêt de la société une vieille dame qui s'appelait Education Populaire. Elle était née dans les années 1860 et était donc presque centenaire lorsqu'elle eut une fille que l'on prénomma Animation. Le père de celle-ci nous reste inconnu. La rumeur a bien évoqué Travail Social ou Développement Urbain, mais aucune confirmation ne l'a accompagnée et il n'y eut jamais de reconnaissance en paternité.

 

 

Comme il se doit, un jour Animation quitta la maison maternelle en quête d'aventure et d'indépendance. Elle s'enfonça dans la profonde forêt et ne manqua pas d'être attirée par de nombreuses découvertes. Abandonnant ses anciens amis les Bénévoles, elle lui préféra la bande des Animateurs Professionnels avec qui elle devint inséparable. C'est d'ailleurs avec eux qu?elle aborda la première étape de son chemin. C'était au pied du plus beau, du plus brillant, du plus attirant édifice de la forêt : la maison Culture. Pour pouvoir y rentrer, il fallait séduire ses habitants, les Artistes Patentés. De longs mois Animation joua la comédie, dansa, chanta sous leurs fenêtres. Elle se démena dans des ateliers, des stages de réalisation. Elle accepta même parfois de renoncer à sa vocation en servant la culture dominante et élitaire de l'excellente et du choc esthétique. Rien n'y fit. Du haut des tours de la maison Culture, elle ne reçu que moqueries et quolibets, se faisant traiter d' « amateur » et de « socio-cu ». Jamais on ne su vraiment laquelle de ces deux injures était la pire !

 

 

La mort dans l'âme Animation dut reconnaître que sa place n'était pas dans la maison Culture et elle se résolut à poursuivre son chemin.

 

 

Plus loin, elle arriva devant une bâtisse austère nommée Ecole. Elle dut montrer patte blanche mais fut plus facilement admise à y pénétrer. On l'installa au fond d'une grande salle appelée Classe. Elle admira beaucoup l'érudition des professeurs qui se succédaient sur l'estrade devant le tableau noir. Elle était bien plus critique sur la méthode qu'ils employaient pour transmettre leur savoir. Ils la nommaient Pédagogie, elle l'aurait souhaitée plus active, plus participative, plus vivante. Elle avait du mal à trouver sa place. Certains de ses Animateurs s'occupèrent d'ateliers, proposèrent des activités complémentaires aux programmes scolaires, à d'autres on demanda d'organiser intelligemment les temps de garderie et de cantine, d'autres encore acceptèrent même de faire de l'aide aux devoirs ou du soutien scolaire. On leur fit des contrats, des « bleus », des « d'aménagement du temps de l'enfant », des « éducatifs locaux», des « de réussite éducative » ? et d'autres dont les noms ont été oubliés.

 

 

Animation laissa ainsi une partie des Animateurs professionnels auprès de l'Ecole et continua son voyage.

 

 

C'est avec enthousiasme qu'elle fut accueilli à bras grand ouverts dans le lieu suivant : le Champ du Social. On était heureux de la voir, tout juste si on n'attendait pas qu'elle, il faut dire qu'on avait bien du travail à lui confier. Un quartier qui brûle, aussitôt « Animation, on a besoin de toi ! », des jeunes inoccupés et en errance, « il faudrait que les Animateurs s'en occupent », une fracture du lien social pour telle catégorie de personnes, « Mais que fait Animation ? »

 

 

 

Certains de la bande cédèrent à ses nombreuses sollicitations. Pour Animation la coupe fut vite pleine. On la confondait avec quelqu'un d'autres, il lui fallait repartir.

 

 

Animation était assez désespérée. Arriverait-elle trouver sa place dans ce vaste monde ? Broyant ainsi des idées sombres, elle fut attirée par les lueurs d'un feu au milieu d'une clairière. Ceux qui étaient installés là pour la « veillée » -comme ils disaient- étaient les Associations et Mouvements de Jeunesse. Ils l'invitèrent à se joindre à eux. Elle y resta. Souvent elle fut surprise que leurs activités, leurs chants, leurs récits lui rappellent son enfance et sa maison maternelle, mais elle n'en disait rien, rejetant toutes nostalgie et ne revendiquant aucun héritage. Le temps passant, une plus grande confiance s'instaura. Certains lui racontèrent qu'ils étaient très proches de l'Ecole et qu'ils voyaient comment Animation pouvait oeuvrer avec et autour d'elle. D'autres vinrent même lui murmurer qu'ils avaient, eux aussi, étaient très proches des Bénévoles, qu'ils les avaient peut-être un peu trop oubliés et qu'ils voulaient leur redonner une place. Animation se sentait assez bien avec les Associations et Mouvements de Jeunesse. Elle aimait leurs discours et leurs débats, même si elle regrettait leur concurrence entre elles et les luttes de pouvoir au sein de leur famille.

 

 

Après plusieurs jours de cheminement, l?ensemble du groupe arriva devant un immense labyrinthe : celui des Collectivités Territoriales.

 

 

C'était un dédale de couloirs s'ouvrant sur une multitude de salles de conseils, de salles de commissions, d'assemblées régionales, départementales, municipales sans oublier les espaces des communautés de communes et d'agglomérations? Les Associations et Mouvements de Jeunesse venaient là pour affaire : passer des conventions, répondre à des appels d'offres, toucher ou négocier une subvention ?

 

 

Animation pensa que c'était peut-être là, entre les Collectivités Territoriales et les Associations et Mouvements de Jeunesse, qu'elle avait sa place à construire. Les Animateurs Professionnels furent embauchés pour partie par les unes pour parties par les autres. Il y eut beaucoup de constructions d'équipements et de  propositions d'activités aux populations. Essentiellement pour les enfants et les jeunes, mais aussi pour les adultes dans leur temps de loisir, pour les personnes âgées dans les maisons de retraite, plus spécifiquement pour les malades, les handicapés ou les prisonniers.

 

 

Que savait Animation  de l'Etat, cet être lointain et supposé puissant. Peu de chose à vrai dire. Elle savait qu'il intervenait par  son intermédiaire nommé Ministère de la Jeunesse et des Sports, que sur le terrain ses agents étaient des conseillers ou des inspecteurs dont elle ne connaissait pas vraiment la différence. Qu'ils proposaient des dispositifs, parfois avec quelques moyens financiers à la clé, souvent peu ? Elle savait que selon les ministres, on s'intéressait plus ou moins à elle. Que l'une de ces ministres avait même voulu promouvoir Education Populaire, mais que ce projet ne l'avait pas réellement concerné.

 

 

Pour autant Animation sentait bien que le sujet reprenait de l'importance. Les Associations et Mouvements de Jeunesse, d'abord timidement puis avec davantage d'assurance s'étaient mis à revendiquer leur lien avec Education Populaire, nombres d'Animateurs semblaient voir en cette vieille dame, la source de leur engagement et l'originalité de leurs démarches.

 

 

Animation s'interrogeait. Elle avait quitté la maison maternelle depuis plusieurs années maintenant, en quête d?indépendance et d?autonomie. Pour autant, elle sentait bien que sa place n'était pas facile à trouver. Que les pièges étaient nombreux pour elle dans la grande forêt de la société et que son rôle éducatif restait à faire reconnaître.

 

 

Parfois elle rêvait qu'Etat, Collectivités Territoriales et Associations se retrouvaient . Qu'ensemble ils dressaient une analyse sans complaisance des difficultés des gens à vivre et à construire un avenir ensemble. Qu'ils en concluaient qu'un véritable travail de citoyenneté était indispensable. Qu'ils se coordonnaient pour agir et s'en donnaient les moyens. Alors ils l'appelaient elle, Animation, ils lui confiait la tâche de retrouver Education Populaire et d'oeuvrer ensemble à l'émancipation individuelle et collective. Chaque fois elle se demandait si elle serait capable de retrouver la route qui conduit vers la maison de l'Education Populaire, si elle l'avait semait de cailloux blancs ou de miettes de pain mangées depuis longtemps par les oiseaux. Et c'est dans cette angoisse qu'elle se réveillait ? elle venait de rencontrer Utopie, et c'est elle qui dorénavant la ferait avancer !

 

Denis ADAM

 

Le 26 janvier 2007

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Histoire
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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 14:45

 

FONCTIONS PUBLIQUES

25  Janvier 2007
Les traitements indiciaires bruts des fonctionnaires sont revalorisés de 0,8% à compter du 1er février

Comme il l’avait annoncé la semaine dernière, le ministre de la Fonction publique a présenté hier en conseil des ministres un décret portant majoration, à compter du 1er février 2007, de la rémunération des personnels civils et militaires de l’État, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d’hospitalisation.


Les traitements indiciaires bruts sont revalorisés de 0,8%. La valeur annuelle du point est ainsi fixée à 54,4113 euros et le montant de la rémunération minimale mensuelle porté à 1269,59 euros brut. Cette majoration bénéficie à cinq millions d’agents en activité.


Il s’agit de la troisième mesure de revalorisation salariale accordée par le gouvernement, après la revalorisation de la valeur du point fonction publique de 0,5 % au 1er juillet 2006 et l’attribution d’un point uniforme au 1er novembre 2006.
Cette mesure, initialement prévue à 0,5%, a été portée à 0,8% «pour prendre en compte les efforts de gestion réalisés en 2006. Le Premier ministre avait en effet indiqué, lors de la présentation du projet de loi de finances pour 2006, que la moitié du produit de ces efforts reviendrait aux fonctionnaires», précise le communiqué du conseil.


L’ensemble de ces mesures salariales «sont prises par le gouvernement à la suite des négociations conduites avec les organisations syndicales en 2005 et 2006, négociations qui ont donné lieu à la signature le 25 janvier 2006 d’un accord portant sur l’amélioration des carrières et l’évolution de l’action sociale dans la fonction publique et le 21 novembre 2006 d’un accord relatif à la formation professionnelle», conclut-il.

 

Source : Maire-Info : http://www.maire-info.com:80/article.asp?param=7887&PARAM2=PLUS


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Revenus
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /2007 20:48

 

Retraite : l'UNSA communique

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°  002- 2007

 

Le quatrième rapport du Conseil d’orientation des retraites :

pour l’UNSA, il faut arrêter la dégradation du niveau des retraites

 

L’UNSA tient à saluer la très grande qualité du 4ème rapport du COR, élaboré dans la perspective du rendez-vous de 2008, prévu par la loi Fillon de 2003.

L’UNSA fait siens les trois principes énoncés dans la conclusion du rapport, soient :

-          La nécessité de revenir vers l’équilibre financier des régimes,

-          L’équité et la solidarité entre les assurés, en particulier entre les générations,

-          L’augmentation du taux d’activité des seniors.

Dans ce cadre, l’UNSA réaffirme sa volonté que soit garanti aux retraités « un niveau de vie en relation avec celui que lui assurait son précédent revenu d’activité » selon la définition figurant dans le 1er rapport du COR en décembre 2001.

A cet égard, l’UNSA prend acte du constat du rapport selon lequel, l’indexation des pensions liquidées sur les prix impliquerait « une perte du pouvoir d’achat relatif à chaque retraité par rapport au salaire moyen net (…) de 22 % après 20 années passées en retraite ».

L’UNSA considère que cette paupérisation relative des retraités, programmée à long terme, n’est pas socialement tenable.

Considérant que les critères de durée de cotisation sont plus justes que les seuils d’âge, compte tenu des inégalités d’espérance de vie à 60 ans entre les différentes catégories socioprofessionnelles, l’UNSA réaffirme son attachement au droit à la retraite à 60 ans à taux plein.

Dans le même sens, l’UNSA étant opposée par principe à toute décôte, elle ne peut accepter à fortiori toute remise en cause du passage de son taux de 10 % à 5 %, tel que prévu par la loi Fillon, en l’absence d’une évaluation incontestable de son effet sur les comportements d’activité.

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Communiqués
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /2007 02:44

 

 

POUR DES SERVICES PUBLICS DE QUALITÉ, ACCESSIBLES À TOUS

Toutes les versions de cet article :

ENSEMBLE, REVENDIQUONS DES SERVICES PUBLICS AU SERVICE DES CITOYEN(NE)S ET DEMANDONS À LA COMMISSION EUROPÉENNE DE PROPOSER UNE LEGISLATION [1] EUROPÉENNE.

JE SIGNE LA PÉTITION

Lire la suite : http://www.petitionpublicservice.eu/PETITION-POUR-DES-SERVICES-PUBLICS

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /2007 01:52

Les revenus en France aujourd'hui

Plus de 6 000 euros nets pour les ménages de professions libérales, aux alentours de 4 000 euros pour les cadres et entre 1 500 et 2 000 euros pour les catégories populaires... Selon l'Insee, les ménages les plus aisés (cadres dirigeants du public et du privé, professions libérales, etc.) perçoivent entre 4 500 et 8 000 euros avant impôt et prestations sociales. Mais attention : ces revenus ne comprennent pas les revenus du patrimoine (dividendes d'action, intérêts d'obligation, loyers, etc.). Il s'agit de revenu pour l'ensemble du ménage et non par personne. Les salaires individuels des professions citées sont inférieurs aux revenus de l'ensemble du ménage.
 
Pour évaluer le niveau de vie réel du ménage, il faut tenir compte du nombre de personnes, mais aussi du niveau d'imposition qui réduit le montant...
 
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Revenus
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /2007 01:41

 

 

 
 

 

Le passage aux 35 heures

a favorisé la syndicalisation...

et les conflits

Une étude souligne le rôle du passage aux 35 heures dans le développement du dialogue social dans les petites entreprises. Cependant, la présence croissante de délégués syndicaux s'est accompagnée d'une montée des conflits.

C'est probablement la seule vertu de la réduction du temps de travail (RTT) sur laquelle s'accordent ses partisans comme ses détracteurs : le passage aux 35 heures a permis de développer le dialogue dans l'entreprise. Dans une étude publiée lundi, le Ministère de l'Emploi quantifie ce phénomène et souligne que les 35 heures ont dans un premier temps « révélé les fortes différences » entre établissements dans le degré d'institutionnalisation des relations professionnelles.

De fait, plus une entreprise était grande et dotée de délégués syndicaux (a fortiori CGT ou CFDT) et d'institutions représentatives du personnel, plus elle est passée vite aux 35 heures - souvent avant 2000, date d'entrée en vigueur du dispositif -, tandis que les structures de moins de 100 salariés « ont eu davantage tendance à attendre les consignes de la branche » et à ne se lancer qu'à partir de 2001.

Dans trois quarts des cas, un accord a été négocié. Mais surtout, une négociation sur trois a eu lieu grâce au recours à un salarié mandaté par un syndicat. Cette procédure, « très utilisée entre 2000 et 2002 », a permis aux confédérations syndicales de toucher une partie du très large public de petites PME qui leur échappait. Dans un peu plus d'un cas sur dix, « ce mandatement a donné lieu à la création d'un syndicat » et sur l'ensemble des établissements, « entre 1998 et 2004, les délégués syndicaux et les institutions élues ont renforcé leur présence, la discussion et les négociations se sont intensifiées », souligne le Ministère de l'Emploi. Début 2004, 1 établissement sur 2 comptait au moins un délégué syndical, contre 1 sur 3 en 1998.

Dans le même temps, les questions soulevées par la mise en oeuvre des 35 heures ont fait tache d'huile comme en témoigne la progression du nombre d'entreprises ayant mené des discussions ou négociations sur l'emploi (de 31% à 49%) et sur les conditions de travail (de 46% à 67%).

Pétitions, débrayages, grèves

Ce dialogue accru a cependant été loin de garantir la paix sociale. Au contraire, les conflits ont connu une hausse « conséquente » : en 1998, 1 entreprise sur 5 déclarait en avoir connu au moins un (pétitions, débrayages, grèves) en 3 ans, contre 1 sur 3 six ans plus tard, une progression comparable à celle du nombre d'entreprises dotées de syndicats. Les conflits se sont principalement développés sur le thème des salaires et « se sont surtout amplifiés dans les entreprises » passées précocement aux 35 heures. Depuis, le débat sur l'impact des 35 heures sur les salaires a aussi rattrapé les petites PME.

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Emploi dans le secteur privé
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