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loi1901.com

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Vendredi 1 février 2008 5 01 02 2008 10:55



"Animatrice, animateur : un métier en manque de reconnaissance"
 
Les actes du colloque du 28 septembre 2007, qui s'est déroulé à l'Hôtel de Région – Marseille sont disponibles.



Lire
les actes : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/colloque-de-marseille/Actes-du-colloque.pdf


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Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Colloque du 28 septembre 2007
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Mardi 29 janvier 2008 2 29 01 2008 11:19

 

 Rencontre « Langue française, langue de l’autre »



XIIIe Semaine de la langue française 
14-24 mars 2008
 

Université Lumière-Lyon 2 
5 av. Pierre-Mendès-France à Bron
 mardi 5 février 2008



Prendre connaissance du programme
:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Colloques-divers/Programme-journ--e-r--gionale-SLF.pdf 

Pour vous inscrire : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/Colloques-divers/bons-inscriptions_5f--v2008.doc

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Réflexions - Colloques
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Mardi 29 janvier 2008 2 29 01 2008 10:01



L'animateur social, un travailleur social décalé ?


Source
: ASH - Michel Paquet


Avec la construction d'une filière de diplômes de l'animation sociale, l'animateur entre de plain-pied dans le champ de l'action sociale. Sa place reste néanmoins très spécifique. Porteur d'une culture de la citoyenneté issue de l'éducation populaire, il vient compléter l'action des travailleurs sociaux historiques en effectuant un pas de coté.



Lire l'article :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/ASH/ASH-n--2542.pdf



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Formations
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 01 2008 13:49

Résultats

Le dépouillement des élections professionnelles chez les corps techniques et pédagogiques au ministère a eu lieu ce matin 24 janvier. Le SEP est majoritaire dans les deux corps.


Conseillers d'Education Populaire et de Jeunesse (CEPJ)
Votants : 433 - Exprimés : 424
SEP (UNSA) : 201 - EPA (FSU) : 188 - SGEN (CFDT) :  
35


Chargés d'Education Populaire et de Jeunesse (ChEPJ)
Votants 24 - Exprimés : 24
SEP (UNSA) : 13 - EPA (FSU) : 11

 

Le SEP, premier syndicat des personnels JEP de l'Etat
CEPJ, ChEPJ, CTPS JEP

Par vos votes lors des élections paritaires vous avez fait du SEP le premier syndicat
des personnels jeunesse et éducation populaire de l'Etat.

Merci pour la confiance renforcée que vous nous avez renouvelée.

Nous voulons y voir la validation des orientations que le SEP porte pour la défense
et la promotion de l'éducation populaire et de ses personnels.

Nous y lisons aussi votre demande d'actions et d'informations.

Dans cette période de fortes mutations, le SEP s'est engagé de manière volontariste
dans la construction d'un avenir pour nos missions techniques et pédagogiques
au cœur de la mission éducatrice de l'Etat.

Vos voix nous donneront encore davantage de poids
pour agir, négocier, proposer et obtenir.

Au quotidien, le SEP est à votre écoute et à vos côtés.

Le SEP, le syndicat de l'éducation populaire

Les élus du SEP en CAP des CEPJ
Hors-Classe : Alain DARTOIS - Classe Normale : Blandine PILI
(suppléantes : Anne LACOUR et Marielle STINES)

Les élus du SEP en CAP des ChEPJ
Michel CALZAT et Gérard CONTREMOULIN
(suppléants : Gérard BONZOM et Daniel VITAL)

Les élus du SEP en CAP des CTPS
Corinne CURIEN
(suppléante Hors-Classe : Dominique DE GUEYER,
suppléant Classe Normale : Jean-Marie CABANAS)

Les élus du SEP en Commission d'évaluation CTP JEP
Corinne CURIEN, Dominique DE GUEYER, Jean-Marie CABANAS,
Annie OBERTI, Michel RIQUIER, Anne-Marie GEISS-TEMPLIER
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Ministère
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Mercredi 23 janvier 2008 3 23 01 2008 00:18


CDI, le nouveau mode d'emploi

 

 

Il reste LE contrat de travail de référence, mais il change. Le CDI, pierre angulaire du droit social français, va évoluer cette année à la suite des négociations conclues la semaine dernière entre le patronat et les syndicats. Depuis hier, quatre syndicats - la CFTC, la CFE-CGC, FO et la CFDT - l'ont validé, ouvrant la voie à un projet de loi. Décryptage.


La période d'essai

Aujourd'hui Le contrat de travail la définit (généralement de un à six mois renouvelables) en fonction de l'usage ou de la convention collective. Sa rupture ne requiert ni motif ni formalité.

Demain Elle sera de un à deux mois renouvelables pour les ouvriers, deux à trois pour les agents de maîtrise et trois à quatre pour les cadres, sauf durée supérieure prévue par une convention collective antérieure à la loi, ou durée inférieure spécifiée par le contrat de travail. En cas de rupture, un préavis est institué (48 heures pour le salarié, et de 48 heures à un mois pour l'employeur).


L'employeur veut rompre, pas le salarié

Aujourd'hui Le licenciement s'applique pour motif personnel (indemnité de 10 % du salaire mensuel par année d'ancienneté) ou pour motif économique (20 % du salaire mensuel par année d'ancienneté). La plupart des conventions collectives prévoient des indemnités plus importantes. Le salarié peut contester son licenciement aux prud'hommes à moins qu'il n'ait signé une clause stipulant le contraire.

Demain La situation ne change pas mais l'indemnité minimale passe à 20% du salaire mensuel par année d'ancienneté. La loi plafonnera en accord avec les partenaires sociaux le montant des dommages et intérêts susceptibles d'être alloués en cas de licenciement sans «cause réelle et sérieuse».


Le salarié veut rompre, pas l'employeur

Aujourd'hui Le salarié démissionne, sans indemnités ni allocations chômage.

Demain Idem.


Salarié et employeur sont d'accord pour se quitter

Aujourd'hui Les deux parties signent une rupture à l'amiable et négocient une indemnité transactionnelle. Mais le salarié n'a pas le droit aux Assedic, à moins que l'employeur ne procède à un « faux licenciement ». Dans les deux cas, le salarié s'engage souvent à ne pas avoir recours aux prud'hommes.

Demain La rupture à l'amiable, renommée «rupture conventionnelle», ouvrira droit aux allocations chômage. L'indemnité est fixée au minimum à 20 % du salaire mensuel par année d'ancienneté. Le salarié s'engage à ne pas contester la rupture, qui ne nécessite toujours pas de motif.

Lors des discussions, le salarié comme l'employeur pourront se faire assister par une personne de leur choix. Ils signeront un formulaire en trois exemplaires, dont l'un sera envoyé à la direction départementale du travail. Les deux parties bénéficieront d'un délai de rétractation de quinze jours, puis l'administration aura quinze jours pour se prononcer. Son silence vaudra accord tacite.


Complémentaire santé

Aujourd'hui Le salarié qui quitte l'entreprise perd son assurance-santé si elle était financée par l'employeur.

Demain Il pourra la conserver au moins trois mois et jusqu'à un tiers de sa durée d'indemnisation, à condition d'avoir droit aux allocations chômage et de régler sa cotisation. Cette disposition s'appliquera à tous les contrats de travail.


Le droit individuel à la formation (DIF)

Aujourd'hui C'est comme pour la mutuelle.

Demain Les heures acquises au titre du DIF devront prioritairement être utilisées dans le cadre de la recherche d'emploi, mais pourront aussi être transférées à une nouvelle entreprise, avec l'accord de l'employeur.


Angeline Benoit 


Sur le même sujet
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Droit du travail
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 01 2008 22:44
Résumé des voeux des deux ministres ce matin :
 
le sport est l'alpha et l'omega,
le remède universel au malaise dans la civilisation
 
le sport éduque, soigne et permet de rester jeune !
 
rien sur la politique de jeunesse - ni sur l'éduc'pop'
(même pas un mot sur la vie associative...) 
 
LA CAUSE PARAIT ENTENDUE :
 
nos missions sont ailleurs...
 
- si tant est qu'elles ont encore une place dans les actions de l'Etat !




Les propos tenus par Dominique ANTOINE et Aymeric RAMADIER, conseillers techniques à l'Elysée, jeudi 17 janvier au cours d'un entretien qu'ils ont accordé au SEP, laissait attendre une toute autre teneur que cette négation absolue...

Qui croire ?  Il va falloir (faire) clarifier...





Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Ministère
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 01 2008 15:31


Quel avenir pour les missions
d’éducation populaire et de jeunesse de l’Etat ?
 
 
Nous ne sommes pas dupes : la réforme de l’Etat voulue par le gouvernement au prétexte d’économie et d’efficacitéest avant tout guidée par une idéologie qui remet profondément en cause les services publics. A travers les mesures annoncées (réduction du nombre de fonctionnaires, RGPP, fusion des corps, abandon du statut…), il s’agit de réduire considérablement le rôle de l’Etat en liquidant nombre de ses missions.
 
Toute la fonction publique est concernée.
Le secteur Jeunesse Education Populaire n’y échappe pas.
 
Les DDJS n’existeront plus. Les directions « à la population » des préfectures de département, dans lesquelles elles seront fusionnées, ne conserveront que les seules actions administratives et de contrôle.
 
De même, il n’y aura plus de DRDJS. Dans des directions régionales au périmètre élargi, le recentrage de l’action de l’Etat dans notre champ se limitera à la réparation sociale pour des « publics en difficulté ».
 
 
Une telle organisation nie l’action éducatrice de l’Etat au service de tous.
Elle est incompatible avec nos missions techniques et pédagogiques.
 
 
Au-delà d’une simple défense corporatiste des statuts et des structures (comme certains pourraient êtretentés de le faire), nous affirmons partout :
-          qu’une politique publique d’éducation populaire est indispensable pour notre société
-          que l’Etat doit y jouer un rôle fort en partenariat avec les collectivités territoriales et le tissu associatif, en impulsant une véritable politique, garantissant l’égalité de tous les territoires, la qualité éducative des actions menées ainsi qu’un véritable soutien financier, technique  et pédagogique aux acteurs de l'éducation populaire.
-          que nos missions de formation, de conseil et d’expertise, d’expérimentation et de recherche participent à l’éducation à la citoyenneté et à la construction du « vivre ensemble »
 

 
L’Etat doit donc se doter de structures qui assurent la réalisation
et le développement de nos missions.
 
 
La grève et les manifestations de la fonction publique du 24 janvier sont l’occasion de dénoncer les attaques contre le service public et l’intérêt général et ainsi de défendre nos missions et de faire entendre nos propositions pour assurer leur avenir.
 
Le SEP vous invite à participer massivement aux actions du 24 janvier et à mener, partout où cela sera possible des assemblées générales dans les services et établissements.
 
Le SEP continue à œuvrer en rencontrant tous les acteurs (directions du ministère, cabinets ministériels, mission RGPP, Présidence de la République, Parlementaires, mouvements associatifs…) pour expliquer et défendre notre mission éducative et pour convaincre de l’intérêt pour l’Etat de la promouvoir et non de la supprimer ou la transformer.
 
Bien qu’une plateforme interfédérale unitaire « jeunesse et sports » n’ait pu aboutir, le SEP s’engage à rechercher les conditions d’un travail commun avec les autres syndicats du champ JEP.
 
Le SEP vous informera régulièrement de l’avancée du dossier.

 
Nous n’abandonnerons pas le combat !

 
Avec le SEP, mobilisons-nous pour l’avenir de nos missions d’éducation populaire !


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 01 2008 10:26

Éducation : quand l'État travaille à sa propre perte...


Source : www.tessolidaire.com  (07/01/2008)
 

L'AFEV
(association de la Fondation étudiante pour la ville) se définit comme un jeune mouvement d'éducation populaire
spécialisé dans la mobilisation d'étudiants dans l'accompagnement scolaire d'élèves en difficulté. Jeune, pragmatique, ne répugnant pas à la médiatisation ni au compagnonnage avec des entreprises ou les pouvoirs républicains établis quels qu'ils soient, cette association est aussi à la pointe des combats pour une image revalorisée des jeunes, le service civil ou une école de qualité...
 

C'est à tous ces titres qu'elle s'est émue récemment et même, écrit elle, "insurgée" contre une campagne publicitaire d'Acadomia, entreprise privée cotée en bourse et leader du soutien scolaire à domicile en France.
 

Visible à la une du site www.acadomia.fr, cette campagne présente des personnages dans des positions victorieuses et proférant des slogans triomphants : "Elle a pris le pouvoir sur le français" ou "Elle a gagné la bataille contre l'histoire", avec toujours le même slogan en conclusion : "on croit au potentiel de chaque enfant".
" Ces images suscitent un certain malaise", écrit l'AFEV qui y voit le "modèle d'une école qui n'a plus grand-chose de républicain (...), un champ de bataille où le savoir serait uniquement affaire de pouvoir et de domination et où certains seraient armés (grâce au coaching scolaire payant) pendant que d'autres partent sans munitions affronter un combat perdu d'avance".
 

Tout est dit : si Acadomia et d'autres marchands de rêves de réussite scolaire prospèrent, y compris, d'une certaine façon l'AFEV, c'est sur les décombres d'une Éducation nationale n'assurant plus, pour l'instant, l'égalité des chances ni l'accompagnement renforcé des élèves les moins nantis tant financièrement qu'intellectuellement face à la culture française.
 

Le pire est qu'Acadomia et ses semblables sont largement financés sur des réductions d'impôts consenties à des familles solvables au titre des services de proximité, donc par une forme de cet argent public qui fait défaut, par ailleurs à l'école de la République !
 

On est là dans l'exact contraire de l'économie sociale et solidaire
: il n'y a pas des initiatives privées collectives venant enrichir l'action publique autour des valeurs humanistes; nous sommes dans un cas de figure où l'Etat, via de l'évasion fiscale, finance des entreprises privées capitalistes pour rémunérer leurs actionnaires avec des sommes et sur des missions relevant du cœur même du métier de l'Education nationale. On n'est pas loin d'une forfaiture.
Encore aggravée par le fait que des enseignants agents de l'État travaillent aussi, parfois, pour Acadomia !
 
 
Face à tant de coupable absurdité, l'AFEV marque sa différence, celle de l'ESS. Elle, agit, elle, avec des étudiants engagés dans des logiques de volontariat et de bénévolat auprès de familles qui, pour la plupart, n'ont pas les moyens de s'offrir Acadomia, même si cette entreprise jouant sur l'angoisse des parents prospère aussi dans les milieux démunis.
 

Ses volontaires, conclut-elle, "sont de jeunes citoyens qui agissent simplement mais concrètement contre les inégalités, qui pensent que le savoir n'est pas qu'affaire de pouvoir, que l'éducation est l'affaire de tous, et que la solidarité est un modèle plus attractif que la compétition voire même, in fine, plus efficient".
 

Ce n'est pas le seul cas où les associations se montrent plus républicaines que l'État; la défense de l'environnement, des droits de l'Homme ou de la solidarité internationale en regorgent. Mais c'est l'un des plus révoltants. Qui "rompra" avec ce modèle ?
 
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 01 2008 08:02


Le budget du Fonds national d'action sociale (Fnas) 2008 comprend 2 nouveautés.


Source : La Gazette - Santé - social
 

1. Un fonds d'accompagnement du contrat enfance-jeunesse (Facej) de 10 millions d'euros pour les zones urbaines sensibles (50% pour l'enfance et 50% pour la jeunesse)
2. Une revalorisation de l'enveloppe CEJ (contrats enfance-jeunesse) de 15 millions d'euros.

Le budget du Fnas s'élève au total à 3,99 milliards d'euros. Soit une "hausse de 6% par rapport à la prévision d’exécution 2007", a annoncé la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), le 16 janvier.

Le Fnas a été approuvé par le conseil d'administration de la Cnaf, avec 18 voix "pour" (3 CFDT, 2 CFTC, 1 CFE-CGC, 5 Unaf, 3 UPA, 4 personnes qualifiées) et 6 voix "contre" (3 CGT, 3 FO).
Il est "conforme aux orientations politiques de la convention d'objectifs et de gestion (COG) 2005-2008", souligne la Cnaf.

Lire le communiqué de la Cnaf (15 janvier 2008) 


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 01 2008 07:53

"Service minimum" dans les écoles !
 

Communiqué du SEP


De quoi s'agit-il ?
Certainement pas d'un service minimum, il n'y aura pas d'enseignement ce jour-là mais il faut "faire plaisir" aux parents, rendre la grève plus supportable donc la dénigrer et la casser !
Et cela, à 47 jours du premier tour des élections municipales...
 
Cela n'est pas acceptable !
 
Le moyen envisagé :
Faire appel à des animateurs de la commune qui seraient non-grévistes,  sur la base du volontariat !
Il s'agit ni plus ou moins d'opposer des agents d'une fonction publique à d'autres agents d'une autre fonction publique, et de ... diviser !
 
Cela n'est pas acceptable !
 
Quand on sait que bon nombre de ces animateurs ne sont pas titulaires, quand on sait comment certains élus peuvent faire pression sur leurs agents, on est en droit de se demander comment,  appelés dans une école, ils pourraient refuser.
 
Cela n'est pas acceptable ! la grève est un droit!
 
Le SEP vous appelle à réagir et à dénoncer cette situation, faites-nous part de vos expériences.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Conditions de travail
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