A la Une

 

 

 

Nombre de pages vues :  

 

FreeCompteur.com

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

loi1901.com

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /2007 06:05



QUI l’eut cru...
 

Le gouvernement de coalition va devoir repousser aux calendes grecques l’ouverture du capital de la Deutsche Bahn, la SNCF allemande.  En effet, les adhérents du SPD (le parti social-démocrate allemand)  se sont opposés à ce projet du gouvernement de coalition dirigé par Angéla Merkel. Déjà une partie des présidents de Land (les régions allemandes) avaient manifesté leurs inquiétudes il y a quelques semaines, craignant une détérioration du service et l’abandon des dessertes non rentables !

Cette mobilisation va laisser sans voix ceux qui pourfendent en permanence l’archaïsme de la gauche française qui refuse le démantèlement des services publics et l’entrée de capitaux privés dans les entreprises qui l’organisent et le garantissent. Services publics, secteur public : des idées toujours neuves ! Un projet à rénover et à défendre pour le renouveau de la gauche !

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Mobilisations
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /2007 05:58

Le
MEDEF soupçonné de détourner l
'
argent de la médecine du travail

Source : Les échos

Plusieurs témoignages de la CGC font état de détournements au profit de MEDEF territoriaux. 

L
'organisation patronale dément. Les fédérations professionnelles sont de plus en plus nombreuses à réclamer à Laurence Parisot une action d'envergure.

Le MEDEF n'échappera pas à une réforme profonde de ses structures après l'affaire UIMM. Car si le dossier avance à pas comptés du côté de la justice - aucun juge n'a encore été désigné et aucune audition n'a eu lieu, 6 semaines après la révélation des détournements de fonds de la métallurgie -, l'agacement gagne chez de nombreux responsables patronaux. Plusieurs grands capitaines d'industrie ont appelé Laurence Parisot pour lui demander une action d'envergure, rejoignant ainsi les patrons des services, banque et assurance en tête. La présidente du MEDEF, qui rentre ce matin d'un déplacement aux Etats-Unis avec Nicolas Sarkozy, a désormais « le blanc-seing des principaux présidents de fédération » pour prendre une initiative ambitieuse, confie l'un de ses amis. Dès lundi prochain ? Ce jour-là, le conseil exécutif doit entériner un simple toilettage des statuts pour obliger les adhérents à présenter des comptes certifiés. « Il faut aller plus loin et tout remettre à plat le plus vite possible », estime un proche de la présidente.
 
Hier, la pression est encore montée d'un cran à propos, cette fois, de la médecine du travail. Cités par France Inter et rue89.com, plusieurs syndicalistes CGC affirment que des antennes régionales et départementales du MEDEF utilisent les cotisations destinées à la santé des salariés pour payer leurs locaux, leurs permanents ou des notes de frais. « Il y a parfois confusion des genres », reconnaît un président de MEDEF territorial interrogé par « Les Echos ». « Ça a toujours été une source de revenus pour beaucoup de monde », avoue un autre.
Officiellement pourtant, le MEDEF dément, arguant de l'accord interprofessionnel de septembre 2000 sur la santé au travail pour rappeler que les comptes de la médecine du travail sont certifiés et que les syndicats siègent dans les instances. « Ces dispositions ont été transposées dans la réglementation par décret en 2004 », souligne Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale. Par ailleurs, en mai 2001, une recommandation interne du MEDEF a attiré l'attention sur « l'indépendance des organismes périphériques » que sont la médecine du travail, la formation professionnelle ou les prud'hommes. « Nous n'avons aucun moyen de savoir ce qui se passe dans ces organismes », souligne Hugues-Arnaud Mayer, président de la commission développement des territoires.
Dans un communiqué, l'UPA a dénoncé hier « la confusion et le discrédit » ainsi jeté sur les partenaires sociaux. L'organisation souhaite que l'accord de 2001 sur le dialogue social dans l'artisanat, déjà signé par les 5 confédérations syndicales et « légitimé à 3 reprises » par la justice, soit enfin accepté par le MEDEF et la CGPME, afin de mettre en place un financement transparent pour tout le monde.

Fonctionnement : Le MEDEF est composé de 85 fédérations professionnelles et de 155 MEDEF territoriaux. Dans les départements, les ressources financières de ces derniers proviennent des cotisations des entreprises, mais aussi des fonds de la formation professionnelle, de l'UE et surtout des branches, au premier rang desquelles la métallurgie et le bâtiment, qui cotisent et mettent à disposition des bâtiments et des permanents. Ensuite, les MEDEF territoriaux cotisent au MEDEF, à raison de 0,15 euro par salarié déclaré aux ASSEDIC, ce qui a représenté 1,9 million en 2006.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 12:18
    COMMUNIQUE

LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT DES ARDENNES 
                    MET EN PLACE 
          UNE FORMATION INTITULEE

         "LE TRESORIER ASSOCIATIF

           LES 6 ET 13 NOVEMBRE 2007 
                  DE 18H00 A 21H00. 

                6 RUE DES SOURCES  
            CHARLEVILLE MEZIERES.

       RENSEIGNEMENT ET INSCRIPTION 
                AU 03.24.33.85.86



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Formations
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 09:14
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Actualités de l'Education Populaire
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /2007 16:18

Quand le MEDEF recompose le paysage syndical


par Alain OLIVE, secrétaire général de l'UNSA


Source : Libération, Mercredi 31 octobre 2007
 


Laurence Parisot, la présidente du MEDEF va de surprise en surprise. Après avoir appris, récemment, les « secrets » de la famille patronale et notamment les retraits en liquide effectués par le président démissionnaire de l’UIMM, la présidente du MEDEF fait mine de découvrir « le nombre élevé de syndicats » en France. Pensez donc :  5 organisations syndicales représentatives et l’UNSA qui met le pied dans la porte.
 
Pour élaguer un paysage syndical qui lui paraît trop fourni, Laurence Parisot a une solution : recomposer le paysage syndical. C’est ce qu’elle vient de déclarer dans une interview au Parisien du vendredi 26 octobre.  « N’ayons pas peur de nous demander si nous ne devrions pas favoriser une recomposition du paysage syndical. Si les syndicats étaient un peu moins nombreux, ils seraient un peu plus forts. L’éclatement syndical est un handicap pour la mise en place d’un vrai dialogue social. »
 
Voilà une intention touchante, délicate et courageuse ! La présidente du MEDEF au chevet des faibles syndicats avec la potion magique de la « recomposition syndicale» pour leur donner un coup de fouet. Il fallait y penser !
 
Dans le domaine de la représentation des syndicats, on croyait avoir tout vu, tout lu tout entendu ces dernières années; mais là, c’est le pompon. Voilà le MEDEF qui veut « recomposer » le syndicalisme en lieu et place des syndicats de salariés eux-mêmes, voilà le patronat qui se met en tête de dire, qui il veut voir sur la photo de la famille syndicale. De quoi, pour tous les syndicalistes un tant soit peu sincères tomber de l’armoire, car nous n’osons imaginer bien sûr, qu’une telle idée puisse être partagée par un seul syndicaliste de ce pays.
 
Car enfin ne serait-il pas souhaitable, Madame Parisot, de laisser les salariés décider eux-mêmes du paysage syndical qu’ils souhaitent ? En voilà une idée révolutionnaire : donner la parole aux salariés afin qu’ils puissent s’exprimer en toute liberté par un vote démocratique sur les syndicats qui sont appelés à les représenter. Et si l’envie leur prenait, à ces mêmes salariés d’opérer, une « recomposition syndicale »et d’aller vers plus d’unification, pardon de vous dire que ce n’est pas vers le MEDEF qu’ils se tourneraient en priorité, n’ayant certainement pas de cette recomposition la même idée que vous. L’histoire sociale leur apprend en effet que, dans ce domaine, il vaut mieux qu’ils comptent d’abord sur eux-mêmes. Car si « recomposition syndicale » il devrait y avoir, ce ne serait l’œuvre, ni des politiques ni du patronat ni des appareils patronaux ou syndicaux, mais des salariés eux-mêmes.
 
Car enfin, quelle idée de lancer une véritable « fatwa » contre le pluralisme syndical au moment même où le système de représentativité cadenassé mis en place dans les années 1950 vit ses derniers instants ?
Que voulez-vous? Un arrêté du 31 mars 2008, pire encore que celui de 1966, et qui partagerait le monde syndical en 2 organisations peut-être 3, comme ailleurs, on se partage un magot ?
 
Qui peut croire, que même au nom de l’efficacité du dialogue social, les militants et les adhérents pourraient abdiquer, sans l’avoir eux-mêmes décidé, les principes et les valeurs qui leur ont fait choisir cette organisation plutôt que telle autre ? Pensez-vous qu’ils vont jeter par dessus bord tout un pan de la mémoire de leur organisation sans y avoir librement consenti ? Imaginer cela, c’est non seulement bien mal connaître l’histoire syndicale de ce pays mais en plus, avoir une vision stéréotypée et ridicule de l’engagement syndical d’aujourd’hui.
 
Madame Parisot, on ne recomposera pas le paysage syndical à la tronçonneuse, qu’il s’agisse du syndicalisme salarié ou patronal. Et à ce propos d’ailleurs, il serait intéressant de savoir ce que vous inspirerait une recomposition du paysage patronal, qui affiche une belle kyrielle d’organisations, avec le MEDEF, la CGPME, l’UPA, la FNSEA, les patronats des professions libérales, de l’économie sociale, etc… 
 
Nous savons que toute recomposition syndicale artificielle, simplement dictée par des intérêts d’appareils, ne peut que très mal tourner, comme on l’a vu par le passé. Car vivre et militer ensemble dans une organisation syndicale est une alchimie complexe qui ne s’accommode ni de coups de force ni de petites « combinazzione ». Ceci ne peut résulter que d’un désir communément partagé.
 
Laurence Parisot, dont la sincérité des engagements n’est pas en cause, fait fausse route en pensant « la recomposition syndicale » comme un remède magique pour nos relations sociales. Elle serait plus utile si, dans les prochaines semaines, avec ses partenaires syndicaux, elle nous concoctait une bonne réforme de la démocratie sociale qui ferait souffler sur le syndicalisme un vent de liberté, qui permettrait de faire cesser les discriminations contre tels ou tels, qui accréditerait des acteurs vraiment légitimes permettant de déboucher sur des accords majoritaires et ayant la possibilité de se développer avec des financements transparents.

Après cela, et après cela seulement, il reviendra aux salariés et à eux seuls de décider librement du paysage syndical qu’ils souhaitent pour notre pays.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /2007 17:11
Michèle Alliot-Marie "décidée à défendre les départements"


Source : La Gazette des communes 19. 10 .07
 

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est dite "attachée" aux départements et "bien décidée à les défendre" à l'heure où "certains prétendent les mettre en cause", lors du 77e congrès de l'Assemblée des départements de France le 18 octobre à Marseille. 

La ministre répondait, sans le nommer, à la proposition faite par Jacques Attali, en marge de son rapport d'étape du groupe de travail qu'il anime sur la "libération de la croissance française".
"A l'heure où certains prétendent mettre en cause les départements, il est bon de rappeler l'attachement que les Français portent à leur département, de mettre en valeur le lien de proximité qu'ils garantissent, de souligner leur rôle dans la vie quotidienne de nos concitoyens", a déclaré la ministre en clôture du congrès. 

"Ce n'est en rien une attitude conservatrice ou réactionnaire. C'est au contraire le constat de la modernité du rapport qui lie le département aux Français", a dit Michèle Alliot-Marie, ajoutant : "je suis attachée à nos départements et bien décidée à les défendre".
«Le département, a-t-elle affirmé, est, peut-être plus que toute autre collectivité, au coeur de la décentralisation car c'est la collectivité des solidarités", a-t-elle poursuivi, estimant que "la décentralisation départementale est une réussite". 

Pour autant, la ministre a affirmé, à l'adresse des présidents de conseils généraux, qu'elle "n'ignore pas (leur) préoccupation pour l'avenir", notamment sur le financement des diverses prestations sociales. Elle a rappelé que les dépenses prévisionnelles des départements en faveur des politiques sociales représentent plus de 30 milliards d'euros en 2007, soit la moitié de leurs budgets. 

Elle a affirmé sa "volonté" d'agir en faveur d'une réforme de la fiscalité locale, qu'elle a qualifiée de "priorité".


Commentaire :
Michèle ALLIOT-MARIE défend les départements, donc les élus des conseils généraux, mais défend-elle aussi les services départementaux de l'Etat ?

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /2007 17:06
COMMISSION EUROPÉENNE
Représentation Régionale
2, rue Henri Barbusse - 13241 Marseille Cx 01 - Tel (33.4) 91.91.46.00 - Fax (33.4) 91.90.98.07  http://europa.eu.int/france/marseille
 
La lenteur des réformes en matière d'éducation et de formation menace la compétitivité européenne à long terme
 
 
Les systèmes européens d'éducation et de formation ne progressent pas suffisamment, d'une manière générale, sur la voie des objectifs fixés dans la stratégie de Lisbonne pour la croissance et l'emploi: telle est la principale conclusion de l'édition 2007, publiée aujourd'hui, du rapport annuel de la Commission européenne sur les progrès accomplis en direction des objectifs de Lisbonne dans le domaine de l'éducation et de la formation. Le rapport retrace les progrès réalisés depuis 2000 à la lumière de certains indicateurs clés et met l'accent sur cinq critères de référence en matière d'éducation arrêtés conjointement par les États membres. Du côté positif, le nombre de diplômés de troisième cycle dans les filières mathématiques, scientifiques et technologiques continue d'augmenter. En revanche, les progrès accomplis au regard des autres critères ont été limités.
 
La stratégie de Lisbonne vise à faire de l'Union européenne une économie de la connaissance dynamique, caractérisée par une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et de la croissance.Dans la sphère de l'éducation et de la formation, les États membres sont convenus de réaliser la stratégie de Lisbonne en poursuivant des objectifs communs pour leurs systèmes d'éducation et de formation.Il est prévu de suivre l'avancement de ces travaux à l'aide d'un ensemble de cinq critères de référence pour l'amélioration de l'éducation et de la formation en Europe, arrêtés conjointement en 2002. Chaque année, la Commission dresse le bilan des progrès accomplis par les États membres.Le rapport publié aujourd'hui fait état d'une évolution positive à certains égards, mais relève des progrès d'ensemble insuffisants.
 
M. Ján Figel’, commissaire européen chargé de l'éducation, de la formation, de la culture et de la jeunesse, a déclaré: «Une éducation et une formation de premier plan sont essentielles pour que l'Europe puisse se développer en tant que société de la connaissance et rivaliser efficacement avec ses concurrents dans l'économie mondialisée.Malheureusement, ce rapport montre que les États membres doivent redoubler leurs efforts pour faire en sorte que l'éducation et la formation européennes relèvent les défis du 21esiècle.Le message adressé aux décideurs publics des États membres est clair: nous devons investir plus efficacement dans notre capital humain.»
 
Les grandes conclusions du rapport sont les suivantes :
 
-          il y a encore trop de jeunes qui quittent prématurément l'école,
-          les jeunes doivent être plus nombreux à achever le second cycle de l’enseignement secondaire,
-          l'UE a réussi à atteindre l'objectif concernant les diplômés des filières mathématiques, scientifiques et technologiques,
-          la participation des adultes aux activités d'éducation et de formation tout au long de la vie est insuffisante,
-          l'aptitude à la lecture des jeunes de 15 ans doit s'améliorer.
 
Le rapport complet est disponible à l'adresse suivante :
 
Texte complet sous sa référence sur : http://europa.eu/press_room/index_fr.htm
 
 
Commentaire
La commission européenne se lamente : pour elle la réussite de l'éducation des citoyens se mesure aux taux de compétitivité atteint ou pas par un pays ! Les élèves, les adultes seraient-ils considérés par cette instance uniquement comme des instruments au service d'un capitalisme et d'une mondialisation qui fait fi un peu plus chaque jour de l'humain ? On est loin de l'idéal de l'humanisme et de l'éducation populaire !
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : L'Animation et l'Europe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /2007 11:16
 
Grenelle de l'insertion : l'USGERES va faire valoir ses propositions


Source : La Gazette des Communes


Alors que le président de la République veut lancer un grenelle de l'insertion, l'USGERES remettra dans les prochains jours son rapport sur les politiques de contrats aidés.

L’USGERES a pris acte de la volonté du Président de la République de lancer prochainement, sous l’autorité du haut-commissariat aux Solidarités actives contre la pauvreté, un Grenelle de l’insertion permettant la mise en place d’un nouveau dispositif pour développer l’emploi des personnes qui en sont le plus éloignées.

L’Union remettra dans les prochains jours à la Direction Générale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DGEFP) son évaluation des politiques de contrats aidés dans le secteur non marchand, assorti d’un certain nombre de préconisations sur l’amélioration des dispositifs existants. L’Union fera ainsi connaître ses orientations et souhaite vivement être associée aux travaux qui seront engagées par les Pouvoirs publics dans les prochaines semaines.

L’USGERES estime prioritaire de pérenniser les financements, notamment pour les petites associations qui contribuent au développement d’un emploi de proximité et qui jouent le jeu de l’insertion des bénéficiaires de minima sociaux. Un rapport du Centre d’Étude et de Recherche sur la Philanthropie (CerPhi), paru le 4 octobre, renforce ce positionnement en pointant la fragilité des petites associations, dont la moitié emploie moins de trois salariés et dont la responsabilité d’employeur est fortement dépendante des politiques publiques.

L’USGERES considère également qu’il est important de remettre à plat les dispositifs d’insertion existants pour en simplifier la compréhension par les employeurs. De plus, une meilleure articulation entre les partenaires locaux (service public de l’emploi, missions locales, réseaux de l’insertion par l’activité économique) permettrait de favoriser une bonne adéquation entre les besoins des associations et les compétences des demandeurs d’emploi.

L’Union fera valoir ses propositions sur les dispositions envisagées par le Gouvernement sur ce thème et notamment sur le projet de « contrat unique d’insertion » annoncé par le Président de la République, le 2 octobre dernier.
 
www.usgeres.fr
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Dialogue social
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /2007 08:42


Les financements pour les quartiers diminuent, proteste Ville et Banlieue
 
 
Source : Gazette Santé - Social du 29 octobre 2007
 
 
Il est contradictoire d’annoncer un énième plan Marshall pour les banlieues et baisser les financements attribués aux villes concernées, en amputant de 30 millions d'euros la dotation de solidarité urbaine, dénonce, le 25 octobre, Ville et Banlieue de France. 
 
Après les émeutes de l'automne 2005, cette association qui regroupe 120 maires de toutes sensibilités politiques, avait lancé un manifeste commun. Ils estiment que «les banlieues sont absentes de toutes les priorités affichées par le gouvernement » (Grenelle de l'environnement, projet de loi de finances 2008 ou propositions de la commission «Attali» pour la relance de la croissance).
 
La secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, Fadela Amara, prépare prépare, en menant une concertation nationale, un nouveau "plan banlieue" dont les principales mesures devraient être annoncées début janvier. 
 
 «Les problèmes des banlieues ne se résoudront pas par la seule mise à jour de la politique de la ville», estime Ville et Banlieue. Celle-ci a remis aux ministres en charge du Logement et de la Ville 30 propositions pour "contribuer activement" à la préparation du "plan banlieue".
 
Première priorité : désenclaver leurs villes, notamment en réengageant l'Etat dans la desserte des villes de banlieue y compris sur les liaisons de banlieue à banlieue. Autre proposition : faire appliquer l'article 55 de la loi Solidarité et renouvellement urbains (SRU), qui impose 20% de logements sociaux aux communes, et privilégier fiscalement les communes qui bâtissent du logement social. 
 
En ce qui concerne les chantiers de rénovation urbaine menée par l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), les maires estiment nécessaire d'"imposer la maîtrise des loyers et des charges des logements rénovés", sous peine de voir leurs habitants migrer vers des zones meilleur marché, créant ainsi le risque de nouveaux ghettos. 
 
Pour lutter contre le chômage, ilss souhaitent l'instauration de l'"emploi franc" qui permettrait à tout résident d'une ZUS (zone urbaine sensible) d'accéder à un emploi privé exonéré de charges patronales.
 
Les maires jugent indispensables de "renforcer la péréquation financière nationale et locale", afin que toutes les communes, même les plus pauvres, puissent offrir à leurs habitants un service public comparable à celui des villes mieux dotées. 


 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Politiques publiques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /2007 00:48

La formation au service des salariés


 

26 octobre 2007 


L’UNSA considère que la formation tout au long de la vie est une des meilleures garanties dont disposent les salariés pour prévenir les risques d’insécurité professionnelle, anticiper les évolutions des métiers, prévenir les mobilités, et progresser dans l’emploi.

Informer les salariés de leurs droits, de leurs possibilités d’accès à la formation ainsi qu’au développement des compétences, est un enjeu dans lequel le syndicalisme interprofessionnel doit prendre toute sa place.

A cet effet, l’UNSA publie une brochure intitulée « la formation au service des salariés, droits et démarches ». Cet outil, mis à disposition des représentants du personnel dans les entreprises, présente l’ensemble des dispositifs de formation, le bilan de compétences, la VAE et insiste sur l’action des élus et représentants du personnel.

Cette brochure, réalisée en partenariat avec le Centre Inffo, répond à toutes les questions d’ordre technique et juridique. Celle-ci est disponible sur le site : www.unsa.org , rubrique « nos publications ».

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire) - Publié dans : Droit du travail
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus