Lundi 28 mai 2007
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Le bilan précédentes rencontres
Source : Challenges.fr | 25.05.2007
Deux jours avant son entrée en fonction, le lundi 14 et le mardi 15 mai, Nicolas Sarkozy avait déjà reçu les partenaires sociaux pour des discussions portant essentiellement sur la méthode de négociation des réformes à venir. Voici le bilan de ces rencontres :
Dialogue syndical. François Chérèque (CFDT) a salué dans cette initiative du Président élu mais pas encore investi une "première". Bernard Van Crayenest (CGC) a jugé la rencontre "franche et cordiale" et a estimé que Nicolas Sarkozy ne voulait pas "mettre le couteau sous la gorge" des syndicats. Bernard Thibault (CGT) a senti chez Nicolas Sarkozy une "volonté de dialoguer avec les syndicats".
Alain Olive
(UNSA) s
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est félicité de son côté que la rencontre ait permis "la reconnaissance enfin de facto de l
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UNSA" (syndicat non représentatif sur le plan national et interprofessionnel) dans le "paysage syndical". Il s
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est également réjoui que la question de "la représentativité syndicale", dont il souhaite une réforme depuis des années, soit "à l
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ordre du jour d
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une des 4 conférences de septembre".
Laurence Parisot (MEDEF) a elle jugé le Président "très sensible à l`avis des partenaires sociaux" et désireux de s
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attaquer aux "facteurs bloquants de notre société". Seule note discordante, la critique de SUD, pas invité à ces rencontres et qui a accusé le nouveau chef de l`État de pratiquer un "dialogue social sélectif" en excluant SUD et la FSU.
Redécoupage des Ministères. Jean-Claude Mailly (FO) a déclaré que Nicolas Sarkozy s
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était engagé à maintenir un Ministère du Travail distinct de Bercy, contrairement aux rumeurs qui circulaient. Un portefeuille effectivement maintenu au sein du gouvernement Fillon, et confié à Xavier Bertrand.
Défiscalisation des heures supplémentaires. Selon Jean-Claude Mailly (FO), le projet sera présenté en juillet, après consultation des partenaires sociaux. François Chérèque (CFDT) a lui déclaré mardi 15 mai sur RMC Info avoir senti une "inflexion" du Président vis-à-vis de cette question, qui pose "2 problèmes" selon le secrétaire général de la CFDT : l`absence de volontariat du salarié et la perte de recettes pour la protection sociale (assurance-maladie, retraite). Sur ce deuxième point, François Chérèque a expliqué que Nicolas Sarkozy s`était engagé à "réfléchir" au maintien de quelques charges. En outre, la CFDT a rappelé qu
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elle ne "veut pas qu`on privilégie les heures supplémentaires à l`embauche". Bernard Thibault (CGT) a lui estimé lundi 14 mai sur France 2 que la notion de "volontariat" ("travailler plus pour gagner plus") défendue par Nicolas Sarkozy "n`existe pas dans le droit social".
Service minimum. Bernard Thibault (CGT) a affirmé avoir reçu du Président élu "l`assurance qu`il n`y aurait pas de décision unilatérale". Bernard Van Crayenest (CGC) a vanté les expériences d
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alarme sociale négociées au niveau de l
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entreprise, comme à Aéroports de Paris en 1984. Jean-Claude Mailly (FO) a plaidé également pour ces dispositifs : Nicolas Sarkozy ne s
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y serait pas avoué défavorable, mais aurait menacé de recourir à la loi si les choses traînaient en longueur.
Contrat de travail unique. Jacques Roubaud (CGPME) a considéré que c
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était une "chose vers laquelle il fallait tendre", mais "qu
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il fallait faire attention aux spécificités des PME", qui ont besoin de contrats comme les CDD ou les contrats de mission.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Publié dans : Vie syndicale
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