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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
a été un grand succès

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C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


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http://sep.unsa-education.org  

Emploi dans le secteur privé

Dimanche 21 janvier 2007


Prud’hommes : les syndicats veulent geler les décrets

 

Dans un bel élan unitaire, les unions régionales CGT, CFDT, CFTC, FO, CGC, UNSA et Solidaires ont demandé hier au gouvernement de ne pas promulguer les décrets d’application d’une réforme de l’indemnisation de l’activité prud’homale. Ce texte, inséré dans la loi sur la participation du 30 décembre, prévoit notamment le plafonnement du temps consacré à la rédaction des jugements. Cela « remettrait en cause la qualité des décisions des conseils des prud’hommes », ont déclaré les syndicats lors d’une conférence de presse. « Les conseillers élus devraient rédiger leurs jugements en 3 heures, alors qu’ils ne bénéficient que de 6 semaines de formation par mandat de 5 ans, et que les affaires sont de plus en plus complexes », ont-ils ajouté. Les syndicats demandent l’ouverture des négociations portant, entre autres, sur la reconnaissance et l’indemnisation de « toutes les activités juridictionnelles et administratives et des frais de déplacement ». Ils envisagent un rassemblement « unitaire » devant le Ministère de la Justice à Paris, le 14 février, jour de la Saint-Valentin, pour clamer que « la justice prud’homale nous l’aimons ».

 

« Le conseiller prud’homal de base n’a pas de greffier pour rédiger ses jugements », a rappelé André Legault (CGC). Les juges professionnels peuvent prendre « autant de temps qu’il est nécessaire », a ajouté Jacqueline Becker (FO), soulignant « l’injustice flagrante » de cette réforme qui montre un « réel mépris » des prud’hommes. Il y a 271 tribunaux, 14 600 conseillers, pour traiter 200 000 affaires par an, a indiqué le représentant de l’UNSA. « C’est une des juridictions les plus au fait des questions sociales. » Pour Jamila Mansour, présidente (CGT) du conseil des prud’hommes de Bobigny, « les conseillers, qui sont élus, n’ont pas toujours fait des études de droit. Il est impossible pour eux de rendre des jugements de qualité en 3 heures. La seule étude d’un dossier peut prendre plusieurs heures ». Elle estime que la réforme « traduit un manque de respect pour les justiciables, qui sont majoritairement des salariés : des jugements de mauvaise qualité, peu pédagogiques, seront plus souvent frappés d’appel, or nos jugements sont aujourd’hui confirmés à 70 % par les cours d’appel ». Jamila Mansour annonce que, « dans l’état actuel des choses, aucun conseiller salarié ne sera candidat aux présidences de sections ou d’audience lors de l’assemblée générale qui doit se tenir le 5 février ». Traduction : sans président, les audiences ne pourront se tenir, « nous allons devoir arrêter les audiences à Bobigny ».

 

Source : L'Humanité

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Dimanche 21 janvier 2007
 
 

La justice européenne censure

une mesure du plan emploi de Villepin

Manifestement, le premier plan d'urgence pour l'emploi de Dominique de Villepin a été rédigé... dans l'urgence. C'est ce que l'on peut en tout cas déduire de la mésaventure arrivée à l'une des ordonnances adoptées début août 2005 qui l'ont traduit juridiquement. Il ne s'agit pas de la plus emblématique, celle qui concerne le Contrat Nouvelles Embauches. Mais l'arrêt rendu hier par la Cour de justice européenne constitue bel et bien un désaveu, même s'il porte sur le sujet plus mineur de la non-comptabilisation des jeunes de moins de 26 ans dans l'application des seuils sociaux.

La réponse de la haute juridiction communautaire à la question préjudicielle qui lui a été posée sur ce texte est sans ambiguïté. La directive européenne sur l'information et la consultation des travailleurs comme celle relative aux licenciements collectifs « excluent, fût-ce temporairement, une catégorie déterminée de travailleurs du calcul du nombre de travailleurs employés » dans une entreprise. C'était prévisible : l'Allemagne a subi la même mésaventure fin 2005 concernant la création d'un contrat de travail spécifique pour les seniors jugé discriminatoire.

Victoire syndicale symbolique

Concrètement, l'arrêt européen ne va pas changer grand-chose : sentant le vent venir, le Conseil d'État, à qui il appartient maintenant d'en déduire l'annulation de l'ordonnance sur les seuils et les jeunes, avait dès l'automne 2005 suspendu l'application de l'ordonnance litigieuse dans l'attente de la Cour de Luxembourg. Il n'empêche. Les syndicats engrangent là une victoire symbolique et peut-être la seule avant l'élection présidentielle. Car le gouvernement a réussi à gagner du temps sur le CNE en contestant la compétence du juge judiciaire à se prononcer sur la conformité du CNE aux traités internationaux et bataille ferme à l'Organisation Internationale du Travail pour éviter une condamnation.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Dimanche 21 janvier 2007

 

 

 
 

 

Le passage aux 35 heures

a favorisé la syndicalisation...

et les conflits

Une étude souligne le rôle du passage aux 35 heures dans le développement du dialogue social dans les petites entreprises. Cependant, la présence croissante de délégués syndicaux s'est accompagnée d'une montée des conflits.

C'est probablement la seule vertu de la réduction du temps de travail (RTT) sur laquelle s'accordent ses partisans comme ses détracteurs : le passage aux 35 heures a permis de développer le dialogue dans l'entreprise. Dans une étude publiée lundi, le Ministère de l'Emploi quantifie ce phénomène et souligne que les 35 heures ont dans un premier temps « révélé les fortes différences » entre établissements dans le degré d'institutionnalisation des relations professionnelles.

De fait, plus une entreprise était grande et dotée de délégués syndicaux (a fortiori CGT ou CFDT) et d'institutions représentatives du personnel, plus elle est passée vite aux 35 heures - souvent avant 2000, date d'entrée en vigueur du dispositif -, tandis que les structures de moins de 100 salariés « ont eu davantage tendance à attendre les consignes de la branche » et à ne se lancer qu'à partir de 2001.

Dans trois quarts des cas, un accord a été négocié. Mais surtout, une négociation sur trois a eu lieu grâce au recours à un salarié mandaté par un syndicat. Cette procédure, « très utilisée entre 2000 et 2002 », a permis aux confédérations syndicales de toucher une partie du très large public de petites PME qui leur échappait. Dans un peu plus d'un cas sur dix, « ce mandatement a donné lieu à la création d'un syndicat » et sur l'ensemble des établissements, « entre 1998 et 2004, les délégués syndicaux et les institutions élues ont renforcé leur présence, la discussion et les négociations se sont intensifiées », souligne le Ministère de l'Emploi. Début 2004, 1 établissement sur 2 comptait au moins un délégué syndical, contre 1 sur 3 en 1998.

Dans le même temps, les questions soulevées par la mise en oeuvre des 35 heures ont fait tache d'huile comme en témoigne la progression du nombre d'entreprises ayant mené des discussions ou négociations sur l'emploi (de 31% à 49%) et sur les conditions de travail (de 46% à 67%).

Pétitions, débrayages, grèves

Ce dialogue accru a cependant été loin de garantir la paix sociale. Au contraire, les conflits ont connu une hausse « conséquente » : en 1998, 1 entreprise sur 5 déclarait en avoir connu au moins un (pétitions, débrayages, grèves) en 3 ans, contre 1 sur 3 six ans plus tard, une progression comparable à celle du nombre d'entreprises dotées de syndicats. Les conflits se sont principalement développés sur le thème des salaires et « se sont surtout amplifiés dans les entreprises » passées précocement aux 35 heures. Depuis, le débat sur l'impact des 35 heures sur les salaires a aussi rattrapé les petites PME.

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Samedi 17 mars 2007

 

 

 

 

Le nouveau Code du travail paru au « JO »

 

 

L 'ordonnance visant à simplifier le Code du travail à droit constant est parue, hier, au « Journal officiel ». Il faudra pourtant attendre plusieurs mois avant que la nouvelle version du Code soit utilisable (« Les Echos » du 7 mars).

Les 5 confédérations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO) ont en effet demandé au Ministre délégué à l ' Emploi, Gérard Larcher, le report de sa publication. Le Ministre leur a donné gain de cause en reportant la réforme à la fin de l ' année, le temps que la partie réglementaire soit également simplifiée.

Toutes les inquiétudes n ' ont cependant pas été levées : dans une pétition datée du 27 février, la CGT, le Syndicat des avocats et le Syndicat de la magistrature estiment que le nouveau texte est une « réécriture complète qui modifie de façon très négative l ' articulation, le sens général et donc l ' interprétation du Code du travail ».

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 22 octobre 2007

Convention collective nationale des personnels des centres sociaux et socioculturels


L’avenant n°3-06 du 30 novembre 2006 relatif au Fonds d’aide au paritarisme et certaines dispositions de l’avenant n°7-06 du 30 novembre 2006 modifiant la convention collective sont obligatoires pour tous les employeurs et salariés compris dans le champ d’application de la Convention collective nationale des personnels des centres sociaux et socioculturels. 

Le troisième paragraphe de l’article 1.3.2 (dimanche et jours fériés) du chapitre IV est également étendu, sous réserve :
- de l’application des dispositions des articles L221-5-1 et R221-1 du Code du travail prévoyant que lorsqu’un établissement veut bénéficier de l’une des exceptions à l’attribution le dimanche du repos hebdomadaire, il est tenu d’adresser une demande au préfet du département ;
- et de celle des dispositions de l’article L222-7 du même code, selon lesquelles les salariés travaillant le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail effectué, à une indemnité égale au montant de ce salaire.Cette indemnité ne peut pas être remplacée par un repos compensateur.

Arrêté du 5 octobre 2007, JO du 16 octobre

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MTST0767667A



Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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