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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
a été un grand succès

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Présentation

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Colloque du 28 septembre 2007

Jeudi 29 mars 2007

 

Pratiques et démarches pédagogiques : quelles spécificités, quelle évolution ?

 

 

 

Laïusseurs : Christian MAUREL (FFMJC et FSPVA PACA),  René-Yves COTTENYE (CEPJ, CREPS de Wattignies), Joanna PI* (Animatrice Léo-Lagrange), Roland GERARD (Réseau Ecole et Nature)

 

 

A quoi servirait donc l’animateur aujourd’hui dans notre société ? Est-ce ?

Ø      Occuper et divertir les groupes avec lesquels il est en relation, faire en sorte par exemple qu’ils passent de bonnes vacances, une fin de vie agréable ; ce serait l’animation loisirs.

 

 

 

Ø      Permettre au plus grand nombre de découvrir et pratiquer de nouvelles activités, d’acquérir des compétences dans ces activités ou disciplines, exemple apprendre le dessin ou le théâtre ; ce serait  l’animation socioculturelle

 

 

 

Ø      Participer à l’éducation et la formation tout au long de la vie ; ce serait l’animation à visée éducative

 

 

 

Ø      Favoriser l’insertion de certaines populations, le lien social entre elles, l’intergénérationnel ; ce serait l’animation sociale

Ø      Former le citoyen, développer sa compréhension du monde, son expression et sa participation

Ø      Participer à un projet politique, refonder la démocratie et provoquer la transformation sociale …

 

 

 

Certains diront que c’est tout cela à la fois, et que cela recouvre ce qu’on appelle un projet d’éducation populaire.

 

 

 

Mais alors comment interviennent-ils ?

Ont-ils des pratiques pédagogiques spécifiques ? Sont-elles en cohérence avec le projet sous-tendu ? Quels sont leurs outils ?

Les pratiques et démarches pédagogiques initiées, revendiquées par des mouvements d’éducation populaire sont-elles toujours d’actualité ? Faut-il inventer de nouveaux modes d’intervention ?

 

 

 

Les actions  sont-elles différentes selon les lieux, les publics, les projets et les employeurs ?

 

 

 

Sur quelles  valeurs repose le métier ? Comment peut-on arriver à les faire passer auprès du public ? Par quels moyens ?

 

 

 

Quelles sont les difficultés rencontrées aujourd’hui ?

 

 

 

Certains pensent que cette intervention ne s’apprend pas, qu’il suffit d’avoir des convictions pour faire ce métier ; faut-il alors une formation ?

 

 

 

 

 

 

 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 29 mars 2007

 

Animateurs, territoires, publics et politiques publiques : Quel(s) projet(s) ?

 

Laïusseurs : ADELS, Philippe MEYER (Responsable de service ville d’Aubagne), Dominique MICHEL CRPV,  Marie SABATIER (Animatrice territoriale ville d’Antibes), 

 

 

 

De plus en plus d’animateurs travaillent dans des collectivités territoriales ou des associations,  et interviennent dans le cadre de dispositifs liés aux politiques publiques (politique de la ville, projets éducatifs locaux, projets propres à une collectivité territoriale…)

 

Ces dispositifs déterminent à la fois les objectifs et le sens des actions, les publics ciblés, les moyens accordés.

 

Par ailleurs la territorialisation des projets donne une place plus importante aux élus des collectivités territoriales qui financent ou co-financent les actions.

 

En quoi le fait d’intervenir sur un territoire modifie l’approche et la façon de travailler des animateurs ? Le fait de travailler dans une association ou dans une collectivité a-t-il une incidence sur les pratiques ?

 

Dans ce contexte quel est le rôle et la place des animateurs ? Comment doivent-ils se situer par rapport aux élus ? Quelle marge d’autonomie ont-ils pour définir leur intervention ? Sont-ils de simples exécutants de la politique publique ? Peuvent-ils exprimer des options politiques différentes de celles des élus ? Comment peuvent-ils faire reconnaître leur expertise auprès des élus ?

 

Quelle est leur participation à la définition du projet ? Comment y sont-ils associés ? Comment  peuvent-ils faire remonter les besoins des usagers avec lesquels ils sont en étroite relation ? Comment se servir des dispositifs pour défendre leur propre conception de l’animation ?

 

Comment travailler avec des partenaires venant d’horizons différents et ne partageant pas toujours le même projet ?

 

Comment partager et faire partager leur projet avec les usagers ?

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 29 mars 2007

 

Professionnalisation et qualification : quelle formation ? pour quel projet ?

Laïusseurs : Léa LIMA (INJEP)  Patrick FODELLA (CGT)  Dominique QUIRION (UNSA Sports) 

 

 

Dans le secteur de l’animation, excepté pour des situations  d’accueil de mineurs, le diplôme n’est pas obligatoire pour travailler. Néanmoins pour  se présenter aux concours externes de la fonction publique territoriale (catégorie B et C) et de la fonction publique hospitalière (catégorie A) le BAPAAT, le BEATEP ou BPJEPS et le DEFA sont nécessaires.

 

Il n’y a pas aujourd’hui de formation initiale préparant au métier d’animateur, il n’y a pas de baccalauréat professionnel. Certains s’en réjouiront d’autres diront que c’est un manque qui participe à la non reconnaissance du métier.

 

Il existe les formations et diplômes non-professionnels, le BAFA et le BAFD, considérés longtemps par les employeurs comme étant les seuls diplômes de référence.

 

Dans le champ professionnel, on distingue deux filières de formation, d’une part la filière universitaire avec les IUT qui délivrent à l’issue de deux années de formation des DUT Carrières sociales option animation sociale et socioculturelle, et les universités qui conduisent des licences professionnelles aux métiers de l’animation sociale, éducative, d’autre part la filière professionnelle des diplômes délivrés par le Ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative après une formation dispensée soit par les CREPS soit  par des organismes de formation issus pour beaucoup d’entre eux de la mouvance de l’éducation populaire.

 

Cette deuxième filière est de loin la plus fréquentée par les animateurs quand ils cherchent à se former.

Depuis peu cette  filière est presque complète et les stagiaires peuvent obtenir des diplômes allant du niveau V au niveau II.

 

Mais ces formations sont relativement courtes (600 heures en centre de formation) et en alternance (600 heures dans une structure) et elles sont payantes.

 

Aujourd’hui, quelles sont les questions posées par la formation ?

 

A-t-on besoin d’une  formation pour exercer ce métier ? Les animateurs sont-ils suffisamment formés ?

 

Les formations offertes correspondent-elles aux attentes des animateurs ? Des employeurs ? Favorisent-elles l’emploi ? Manque-t-il des éléments dans ces formations ? Quel projet sous-tendent-elles ? Pourquoi les animateurs ont-ils des difficultés à aller en formation ?

 

Favorisent-elles l’identité de la profession ou engendrent-elles la naissance de différents métiers ou spécialisations, comme par exemple « Educateur à l’environnement », « Animateur en gérontologie », « Animateur information jeunesse », ou fonctions « coordonnateur », « directeur »… ?

 

 

Faut-il développer dans ces formations des connaissances et savoir-faire spécifiques à un champ, domaine d’intervention ou un public, faut-il former les animateurs à acquérir un socle solide de compétences communes pour aller ensuite vers une spécialisation ? Comment articuler les compétences communes et les compétences spécifiques ? Comment définir alors les compétences et les éléments fondamentaux de la formation de l’animateur ?

 

Quelles sont les connaissances théoriques, les valeurs, les techniques d’activités, les méthodes à acquérir lors de la formation ?

 

L’obligation de détenir un diplôme pour exercer et leur inscription dans les grilles de classification apporterait-elle une meilleure reconnaissance du métier ?

 

 

 

 

 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 29 mars 2007

 

 

 

Animateur,  éducateur,  travailleur social,  médiateur, agent de développement : quelle identité ?

 

Laïusseurs : Jean-Pierre HALTER* (INJEP),  CEMEA

 

 

L’identité d’un métier n’est pas toujours facile à définir surtout quand celui-ci est confronté à de nouvelles questions sociales et éducatives.

 

 

Si à l’origine les frontières étaient relativement claires entre l’éducation,  l’éducation populaire et le travail social, la première cherchait grâce aux enseignants à instruire,  la seconde poursuivait des objectifs de transformation de la société à travers la réflexion et l’action collective, le troisième visait grâce à des professions comme les assistants sociaux, les éducateurs spécialisés la réparation sociale … il n’en est plus de même aujourd’hui.

 

 

Les changements sociaux et économiques, la question du chômage, des quartiers défavorisés, de l’école ont fait naître dans le pays le besoin de nouvelles réponses.

 

 

C’est ce que les pouvoirs politiques ont tenté de faire en mettant en place la décentralisation, en prônant une diminution forte de la présence de l’Etat-providence, en concevant une nouvelle façon de faire de  l’action publique à partir des territoires,  en développant de nouvelles politiques publiques sociales et éducatives et en créant de très, trop nombreux dispositifs.

 

 

En milieu rural, sont apparus les agents de développement local ; ceux-ci ont essayé d’œuvrer pour pallier la désertification. Si de nombreuses expériences sont intéressantes, on peut néanmoins se demander si cette conception du territoire poussée à l’extrême ne risque pas de conduire à des replis identitaires ou communautaires ?

 

 

En milieu urbain, de nombreux animateurs vont être amenés à s’occuper prioritairement des populations défavorisées, et vont intervenir surtout pour aider à « l’insertion », la « prévention », « l’accompagnement scolaire » de ces publics ; les dispositifs mis en place vont inciter les animateurs à utiliser certains outils du travail social, comme par exemple la médiation au détriment peut-être d’autres types de pratiques.

 

 

On les classera alors dans la catégorie des  travailleurs sociaux. L’animation serait-elle soluble dans le travail social ?

 

 

Cette conception peut-elle participer de sa reconnaissance ou au contraire minimiser encore plus sa place et son rôle ?

S’agit-il d’une transformation, d’une adaptation à une nouvelle réalité, ou d’un nouveau projet politique ?

Les termes d’insertion, de prévention, de développement social des quartiers sont plus facilement employés que les termes de citoyenneté, culture, expression, revendications, contestation, conflit, conscientisation ? Pourquoi ?

 

 

L’identité de l’animateur serait-elle celle d’un pacificateur social ?

 

 

De même dans le secteur des politiques éducatives, l’animateur est encore souvent considéré comme un facteur d’appoint qui complète le rôle des enseignants ou de la famille, et non comme un acteur de l’Education à part entière. Quelles en sont les raisons ?

 

 

Comment et à partir de quoi peut-on déterminer l’identité professionnelle de l’animateur ? Qu’est ce qui constitue le sens de son intervention ? Est-ce le territoire ? Le public ? Le dispositif ? La technique ou la méthode d’intervention ? Ou ses valeurs ? Quel projet défend-il et met-il en oeuvre?

 

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 29 mars 2007

 

Professionnels et/ou militants : quelles conditions de travail ? quel engagement ? quelles valeurs ?

Laïusseurs : Anne Sophie DUMORTIER (ORM) Francis LEBON (INJEP) Emmanuel de LESCURE (INJEP)

Dans le champ de l’animation, les statuts sont multiples. Du bénévole au professionnel, toutes les situations existent.

Les employeurs sont nombreux. On peut être animateur aussi bien dans la fonction publique hospitalière ou territoriale, que dans le secteur privé associatif ou à but lucratif.

Les nombreuses conventions collectives qui font référence au statut et aux emplois d’animateurs montrent la diversité des employeurs du secteur privé.

Les statuts, les contrats, les conditions de travail, de rémunération et d’évolution de carrière sont loin d’être identiques, ni surtout égaux. Statut de fonctionnaire pour les uns, contrat à durée déterminée, ou indéterminée, à temps partiel ou complet, pour d’autres,  petits boulots ou contrats saisonniers, nombre d’entre eux ont un statut précaire. Ils relèvent de ce qu’on appelle les « contrats aidés », largement présents toutes ces dernières années dans la profession.

Comment ces inégalités sont-elles vécues par les animateurs ? Quelles conséquences cela a-t-il sur la représentation qu’ils ont d’eux-mêmes, de leur travail mais aussi à l’extérieur ? Ne contribuent-elles pas à renforcer la sensation de flou et l’instabilité de cette profession ?

Le bénévolat et le militantisme coexistent dans le secteur de l’animation et sont porteurs de valeurs fortes d’engagement et d’éducation populaire.

De ce fait, les animateurs ont parfois du mal à se situer. Les missions de l’animation vis-à-vis des publics auxquels ils s’adressent peuvent-elles se faire sans implication de ceux qui les conduisent ?

Peut-on et doit-on être à la fois professionnels et militants ?

Quelles relations les professionnels et les bénévoles entretiennent-ils entre eux ?

Quelles attentes les bénévoles et les employeurs ont-ils par rapport aux professionnels ?

Cette situation a-t-elle des incidences sur les conditions de travail ?

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mardi 17 avril 2007

 

 

Présentation du colloque du 28 septembre 2007

 

 

ANIMATRICE, ANIMATEUR 

Une profession en devenir, en manque de reconnaissance ? »

 

Journée d’étude organisée par l’UNSA, le Conseil régional PACA, l’ORM-PACA (Observatoire Régional des Métiers), le CRPV-PACA (Centre de Ressources Politique de la Ville), l’ADELS (Association pour la Démocratie, et l’Education Locale et Sociale), l’ORSEU (Office européen de conseil, recherche et formation en relations sociales), l’INJEP, le Journal de l’Animation*, Uniformation*

 

28 septembre 2007 – Hôtel de la région à Marseille

 

On entend souvent dire que l’identité professionnelle des animateurs est floue,  le métier  mal défini, peu structuré, qu’il est  trop « jeune ».

 

Pourtant, les animateurs sont de plus en plus nombreux à  intervenir dans différents lieux urbain ou rural, dans différentes  institutions appartenant au secteur public collectivités territoriales, hôpitaux ou au secteur privé  à but non lucratif (associatif) ou à but lucratif.

 

Les structures les plus importantes dans lesquelles ils travaillent sont les maisons de quartiers, les centres de loisirs, les foyers ruraux, les établissements pour personnes âgées, les résidences de vacances notamment du tourisme social mais aussi les centres médico-sociaux….

 

Ils sont souvent soumis à des dispositifs (Exemples Politique de la ville, Projet Educatif local).

 

Ils n’ont pas de publics privilégiés mais ils travaillent aussi bien avec des enfants, des personnes âgées, des adolescents, des handicapés…il n’exclut à priori personne.

 

Et pourtant les usagers, les enseignants, les élus des collectivités territoriales, des associations, les personnels des établissements hospitaliers qui côtoient ces animateurs, connaissent mal leur rôle. Les animateurs, eux,  souffrent d’une absence d’identité propre qui corresponde à leurs attentes.

 

Ce sentiment de non reconnaissance pourrait avoir plusieurs explications :

 

1.      L’animation, fille de l’éducation populaire qui oeuvrait et oeuvre en faveur de l’émancipation collective, aurait avec l’apparition de la professionnalisation, changé de fonction. Les animateurs auraient laissé leurs habits de militants et leurs objectifs de transformation de la société pour devenir  des techniciens d’activités, et se consacreraient aux loisirs des individus en bonne santé et bien dans leur vie.

2.      Les problèmes sociaux s’accentuant depuis les années 80, une partie des animateurs, se seraient éloignés de la branche « socioculturelle » qui revendiquait l’éducation et le développement de la culture pour tous pour devenir l’une des branches du travail social dont la mission principale est l’aide et la réparation des individus en difficultés.

3.      La mise en place de politiques publiques que ce soit dans le domaine culturel, éducatif (politiques éducatives) ou social (politique de la ville), initiées d’abord par l’Etat largement relayées aujourd’hui par les collectivités territoriales influenceraient et façonneraient le profil et les comportements des animateurs.

4.      La place occupée dans notre pays par l’Ecole aurait empêché les animateurs qui se revendiquent aussi comme des éducateurs de se faire reconnaître pleinement.

5.      La crise de l’emploi engendrant la mise en place de dispositifs de lutte contre le chômage a favorisé, dans les associations mais aussi dans les collectivités territoriales, l’émergence d’emplois d’animateurs en contrats précaires, le dernier en date étant le statut du service civil volontaire et de l’engagement éducatif. Cette précarité statutaire aurait des répercussions sur les représentations du métier.

6.      Les formations professionnelles étant plutôt de courte durée et les diplômes n’étant ni réellement obligatoires ni réellement pris en compte, cela nuirait à la prise en considération du métier.

7.      Aux yeux de certains, l’animation ne serait pas un métier mais seulement une fonction partagée par de nombreuses professions

8.      La multiplicité des employeurs (publics et privés), des secteurs d’intervention (éducation, culture, social, médico-social, temps libre…) et des publics (de l’enfance au 3ème âge), empêcherait l’émergence  d’une filière professionnelle aux contours bien définis et favoriserait l’apparition d’identités diverses plutôt liées à une spécificité d’intervention, à un public ou à un type de structure.

9.      L’absence quasi-totale de réseaux structurés, d’associations, de syndicats regroupant l’ensemble de ces professionnels aurait retardé leur reconnaissance.

 

Et pourtant certains facteurs nous permettent d’espérer une meilleure prise en compte de la profession :

1.      L’existence d’une convention collective de l’animation, et de plusieurs autres reconnaissant le métier d’animateur, même si beaucoup serait à dire sur les classifications, les conditions de travail, les salaires, l’absence d’obligation de diplômes pour exercer dans la plupart des postes….

2.      La création de la filière animation dans les collectivités territoriales même s’il manque pour l’instant un cadre A

3.      La présence d’un corps d’animateurs de catégorie B dans la fonction publique hospitalière, même si là aussi il manque une filière complète et notamment la catégorie A.

4.      L’aboutissement, non sans mal mais avec beaucoup de questions et remarques d’une filière presque complète de diplômes allant du niveau V au niveau II.

5.      Le nombre croissant d’animateurs travaillant dans de nombreux secteurs (éducation, social, médico-social, culture…) avec différents employeurs et différents publics etc.….

 

OBJECTIF

 

 L’UNSA en partenariat avec le Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et d’autres institutions ont décidé de réunir les salariés, les employeurs et des chercheurs pour débattre, mieux identifier et mieux définir  ce que recouvre aujourd’hui cette profession : quels sont les champs d’intervention des animateurs ?  Comment travaillent-ils, quelles sont leurs pratiques, de quelle formation ont-ils besoin, quelles sont les évolutions du métier, comment se distinguent-ils d’autres professions ?  Quel est  le sens de leur mission ? Ont-ils ou non des valeurs communes qui les rassemblent ? Comment arriver à une meilleure reconnaissance et prise en compte de leur travail ?

 

Organisation de la journée

9h Accueil

 

9h30 : Ouverture par le Président du Conseil Régional PACA et l’UNSA

 

10h : Intervention de l’Observatoire Régional des Métiers PACA (Anne-Sophie DUMORTIER)

 

10h30 – 12h30 Ateliers

 

  1. Professionnels et/ou militants : quelles conditions de travail ? quel engagement ? quelles valeurs ?

Laïusseurs : Anne Sophie DUMORTIER (ORM PACA), Francis LEBON et Emmanuel de LESCURE (INJEP), FESSAD*.

 

  1. Animateur,  éducateur,  travailleur social,  médiateur, agent de développement : quelle identité ?

Laïusseurs : Jean-Pierre HALTER* (INJEP),  CEMEA, Henriette CALCAGNO-ROYAL (Animatrice fonction publique hospitalière), UNSA Santé Sociaux*,

 

  1. Professionnalisation et qualification : quelle formation ?

Laïusseurs : Léa LIMA (INJEP),  Patrick FODELLA (CGT),  Dominique QUIRION (UNSA Sports) 

 

  1. Animateur, territoires, publics et incidences des politiques publiques : quel(s) projet(s) ?  

Laïusseurs : ADELS, Philippe MEYER (Responsable de service ville d’Aubagne), Dominique MICHEL CRPV,  Marie SABATIER (Animatrice territoriale ville d’Antibes).

 

  1. Pratiques et démarches pédagogiques : quelles spécificités, quelle évolution, quel sens ?  

Laïusseurs : Christian MAUREL (FFMJC et FSPVA),  René-Yves COTTENYE (CEPJ, CREPS de Wattignies), Joanna PI* (Animatrice Léo-Lagrange), Réseau Ecole et Nature*, Gilles PROU-GAILLARD (Animateur territorial – Maison du citoyen à Marseille)*

   

     12h30 – 14h  Repas

14 h – 14h 30 : Restitution des ateliers

14h30 – 15h30 : Table ronde : Quelle définition du métier et quelles perspectives ?

Animateur : Journal de l’Animation *

Intervenants : Un représentant du conseil régional, ORSEU, Denis ADAM  (SEP)

 

15h30 : Intervention du MJSVA

 

16h : Intervention de l’UNSA

 

      16h30 : Clôture

 


* Institutions ou intervenants pressentis

 

 

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 21 mai 2007

 

 

CULTURE DE L'ECHEC  ET/OU  ECHEC DE LA CULTURE ?

 

 

 Marc LACREUSE, Mai 2007

 

Question inconvenante : le geste qui consiste , pour le gouvernement Sarkozy , à  « sauver » un  ministère de la culture (et de la communication) , est-il un geste de droite , est-il  un geste de gauche ? et , maintenant : un geste du centre ?

 

Doit-on y voir une concession tactique à une mobilisation syndicale toujours menaçante , ou bien la péripétie nouvelle d'un jeu de dupes témoignant du caractère inoffensif, pour l'ordre libéral, de ce qu'est devenu ce ministère au fil du temps ?

 

L'absence de tout débat sérieux à ce sujet lors de la campagne présidentielle aurait du nous mettre la puce à l'oreille : en dehors de quelques phrases fortes de Marie-George Buffet , mais trop rares et  plaquées , lors de certains de ses  meetings, il est devenu évident qu'art et culture n'avaient plus besoin d'être évoqués ou agités comme enjeux de société et de transformation sociale ,  pour la bonne et simple raison que,  depuis longtemps, tout un pan de leurs émergences n'avaient plus rien à dire à ce sujet, en dehors de sauvegardes d'acquis professionnels et de prés carrés institutionnels.

 

Lire la suitehttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/colloque-de-marseille/culture-de-l--echec.doc

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mardi 2 octobre 2007


Réactions au 28 septembre



Ce court article est destiné à vous permettre de donner votre avis sur cette journée de réflexion au Conseil régional PACA.

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Avec cet outil, un dialogue peut naître et poursuivre les débats du 28...

A vos claviers...


Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Vendredi 1 février 2008



"Animatrice, animateur : un métier en manque de reconnaissance"
 
Les actes du colloque du 28 septembre 2007, qui s'est déroulé à l'Hôtel de Région – Marseille sont disponibles.



Lire
les actes : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/colloque-de-marseille/Actes-du-colloque.pdf


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Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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