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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
a été un grand succès

MERCI à TOUS

C'est un point de départ.

Cette réflexion va se poursuivre
sous d'autres formes
dans les mois qui viennent...


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Présentation

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Mobilisations

Lundi 30 avril 2007

 

 

Mobilisation pour le 1er mai


 

Avec son union, la fédération UNSA Education appelle à participer aux manifestations organisées le 1er mai. Jour de solidarité internationale pour celles et ceux dont les droits sont bafoués, mais aussi jour majeur d'affirmation des revendications, le 1er mai revêt, à quelques jours du deuxième tour de l'élection présidentielle, une importance particulière. Les manifestations et défilés de l'UNSA rappelleront que le syndicalisme agit sur la base de ses propositions et revendications, qu'il se bat, en toute indépendance, en prenant appui sur les valeurs qui donnent sens à son action.

L'UNSA, comme d'autres organisations, rappellera que les combats pour la dignité et les conditions de travail, malgré les mutations économiques, n'ont rien perdu de leur actualité.

 

Patrick Gonthier
Secrétaire Général de l'UNSA Education

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Samedi 19 mai 2007

 

 

FORUM sur les METIERS de l’ANIMATION

Edition 2007

 

Etre animateur aujourd’hui requiert des qualités humaines, des connaissances techniques et du savoir en matière de législation.

 

Beaucoup d’emplois sont proposés dans le secteur de l’animation mais ils nécessitent souvent des formations spécialisées : BEES, BPJEPS, BAPAAT…

 

C’est pourquoi pour faire découvrir l’étendue des champs d’action d’un animateur,

 Le Bureau Information Jeunesse de la ville de TOULON

                                 vous invite au :

 

 

FORUM des métiers de l’ANIMATION

 

Mercredi 23 Mai 2007

 

de 14H00 à 17H00

 

au Bureau Information Jeunesse

 

 

            Seront présents pour vous renseigner :

 

-         Direction Départementale Jeunesse et Sports

 

-         Les Francas du Var

 

-         Culture et Expression

 

-         AZ Vacances

 

-         Cemea

 

-         Fédération Œuvre Laïques

 

-         Union Française des Centre de Vacances

 

-         Ivfa / Cfag

 

 

 

 

 

Bureau Information Jeunesse - Place Raimu - 83000 Toulon

 

Tél. : 04.94.09.09.79 - Fax : 04.94.09.28.94 - E-mail : bijtoulon@wanadoo.fr

Site : http://perso.wanadoo.fr/bij.toulon

                       

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 23 mai 2007

 

 

 

POUR LE « Forum Social des Quartiers Populaires ».

30 ans que les banlieues réclament justice et que des revendications précises ont été formulées au travers de marches, de révoltes, de grèves de la faim, de manifestations et de réunions publiques. 15 ans que le Ministère de la Ville a été crée pour répondre à la relégation sociale et la ségrégation urbaine des cités. Les gouvernements passent avec leurs lots de sigles et de recettes miracles « politique de la ville, rénovation urbaine, cohésion sociale : DSQ, ZEP, ZUP, ZAC, ANRU.... ».

Nos quartiers servent de défouloir pour des politiques et des médias en mal de petites phrases assassines sur les « territoires perdus de la République », « parents irresponsables », « zones de non-droit » « mafiatisation » et autres « dérives islamistes ». Les habitant-e-s, et notamment les jeunes, sont stigmatisé-e-s et désigné-e-s comme les principaux responsables des dérives de notre société. Ca ne coûte pas cher de donner des leçons de civisme et de montrer du doigt les « racailles » ou les « sauvageons » en les jetant à la vindicte populaire.

Les banlieues deviennent une problématique à part, dont on confie la gestion à la police et à la justice. Pourtant des révoltes des Minguettes (1981) à celles de Vaulx-en-Velin (1990), de Mantes-la-Jolie (1991) à Sartrouville (1991), de Dammarie-les-Lys (1997) à Toulouse (1998), de Lille (2000) à Clichy sous Bois (2005), les messages sont clairs :

Assez des crimes et des violences policières impunis, des contrôles aux faciès, des écoles au rabais, assez de chômage programmé, de sous-emplois, de logements insalubres, assez de la prison, assez de hagra et d'humiliations ! On s'habitue aux souffrances silencieuses de millions d'hommes et de femmes qui subissent au quotidien des violences sociales bien plus dévastatrices qu'une voiture qui brûle. Il est légitime de se révolter face à cet ordre social !

Parce que nous refusons de déléguer notre pouvoir à ceux qui ne nous représentent pas, le Forum social des quartiers populaires sera un espace d'affirmation d'une parole politique, sociale et culturelle à partir des expériences, des histoires, et de la mémoire de nos quartiers. Il sera le lieu de réflexions et de convergences de luttes locales, toutes et tous ensemble donnons leur une visibilité nationale !

Nos quartiers et leurs habitant-e-s sont riches d'histoires et de traditions d'engagements. Des révoltes d'esclaves à la Commune de Paris, de l'Etoile nord-africaine à la Main d'Oeuvre Immigrée (MOI), de la manifestation du 17 octobre 61 aux luttes pour la résorption des bidonvilles et des cités de transit, des grèves des foyers Sonacotra à la Marche pour l'égalité, de l'occupation de l'usine Talbot Poissy au mouvement des chômeurs, du mouvement des sans-papiers au comité contre la double peine ; tous ces combats sont constitutifs de l'histoire politique, sociale et syndicale de France. Sortons de l'amnésie collective et de l'ignorance politique pour nous réapproprier notre mémoire et notre histoire.

Les mouvements d'éducation populaire et les centres sociaux ont été mis en faillite depuis bien longtemps, par les pouvoirs publics en place. Nous affirmons que nous avons aussi notre responsabilité lorsque nous ne faisons rien. Il n'est pas question d'entretenir la démagogie selon laquelle ce serait toujours les autres qui seraient responsables de tous nos malheurs, nous ne pouvons ignorer notre responsabilité collective. A nous d'inventer des formes de solidarités réelles pour améliorer nos conditions de vie.

Nous avons beaucoup à dire du racisme, des violences policières, des discriminations sociales, raciales et culturelles, de l'islamophobie, de l'histoire coloniale et de ses conséquences, etc. mais nous refusons d'être cantonnés à cela. Nous avons autant à dire de la santé, de l'éducation, du travail, du libéralisme, du sexisme, de l'environnement, des rapports Nord-Sud, de l'information, des formes de résistances et de libération, des combats pour la justice, pour l'égalité, pour la liberté… L'enjeu est d'initier une présence comme acteurs et actrices à part entière, produisant nos propres discours et des pratiques autonomes. L'avenir de nos quartiers dépend de nous, de vous.

Notre volonté ne se réduit pas à défendre les quartiers pour les quartiers. Nous avons besoin de références communes et d'une stratégie collective clairement assumée. Les banlieues occupent une place centrale dans nos villes, et ne peuvent être gérées de manière spécifique.

Le forum, qui aura lieu les 22, 23 et 24 juin 2007 à St Denis, sera un lieu d'élaboration collective pour agir. Nous appelons toutes celles et tous ceux pour qui la question des quartiers est une priorité, à prendre leurs places au sein des collectifs d'organisation. De nombreuses rencontres et discussions ont abouti à la création d'une association nationale ayant pour objet l'organisation du Forum social des quartiers populaires. Dès à présent, nous vous invitons à nous rejoindre, au travers des collectifs régionaux d'organisation (Paris, Lyon, Montpellier, Toulouse) pour préparer et construire cet événement national.

Le forum sera un rendez vous pour celles et ceux qui veulent construire une force et une parole collective issus des quartiers. Il est impératif de dépasser nos identités propres et de nous appuyer sur la diversité de nos histoires politiques, associatives, électorales, faites de revendications, de luttes et de participations.

Carte d'identité, carte de séjours, sans papiers, toutes et tous, des quartiers ou d'ailleurs, le MIB, DIVERCITE et les MOTIVE-E-S vous invitent à les rejoindre pour faire de ce rendez-vous des quartiers, un moment de convergence politique, social, culturel, festif, pour imposer une expression commune et offensive de toutes les cités.

Quelle que soit l'issue des élections, nous avons besoin d'un mouvement national des quartiers, seule garantie, pour avancer vers l'égalité.

Pour toute information :

Association « Forum Social des Quartiers Populaires » 45-47, rue d'Aubervilliers 75018 Paris Tél : 01 40 36 24 66 Mail : fsqp2007@no-log.org

Coordination régionale Lyon : Divercité 29 rue Léon Blum 69100 Villeurbanne Tél : 06 20 82 34 52 Mail : divercite@gmail.com

Coordination Régionale Toulouse : Motivé-e-s Tél : 05 62 27 62 83 Mail : motive-e-s@motive-e-s.org

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 4 juin 2007

 

 
Défendre le service public de la culture
Par CASSANDRE/HORSCHAMP  collectif d'artistes.
Source : LIBERATION QUOTIDIEN : lundi 4 juin 2007
      
Nous appelons le monde politique au devoir de combattre le divertissement marchand et le populisme télévisuel.
Nous sommes les héritiers de luttes et d'utopies magnifiques, du grand mouvement de l'Education populaire, les enfants ou les petits-enfants des pionniers de la décentralisation théâtrale française de l'immédiat après-guerre. Et nous l'affirmons encore comme nous l'avons longtemps répété : face à une Europe soumise aux impératifs délétères de la rentabilité, face à une offensive sans précédent de l'ultralibéralisme, le service public de la culture français doit être actualisé, consolidé, défendu, et porté comme un exemple pour les autres !
Nous avons fait face, ces dernières années, à une déferlante du divertissement marchand et du populisme télévisuel, parallèlement à un affaiblissement des missions de service public de la culture. Nous avons dénoncé le risque d'une instrumentalisation de l'art au profit d'une logique de rentabilité, en termes médiatiques et touristiques, au détriment d'un «partage du sensible» par l'ensemble de la population. Nous nous sommes insurgés contre une dérive gestionnaire tendant au formatage des projets et des initiatives inclassables. Nous nous sommes inquiétés du rôle croissant que l'on veut faire tenir à l'argent privé dans la culture. Ces dérives, qui n'épargnent pas des institutions publiques, mettent en danger le sens même d'une politique culturelle.
 
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 25 juin 2007

Reforme université: l'Unef met en garde Sarkozy contre "un nouvel affrontement"


Le président de l'Unef Bruno Julliard, leader du mouvement contre le CPE, prévient jeudi dans une lettre à Nicolas Sarkozy que "le risque d'un nouvel affrontement entre les jeunes et le gouvernement se profile inéluctablement" si le texte sur l'autonomie des universités n'est pas amendé.

"En l'état actuel du projet de loi et de la méthode d'adoption utilisée, ne doutez pas de notre détermination", ajoute le responsable étudiant.

Dans ce courrier, Bruno Julliard rappelle que, "depuis plusieurs mois", le syndicat étudiant a répété qu'il "partageait la volonté de réformer l'Enseignement supérieur dans notre pays" et que "la réforme ne peut se faire sans les étudiants".

"La réforme des universités ne peut s'envisager sans les étudiants et ne peut se faire au service d'une seule catégorie d'acteurs de l'université", prévient le responsable étudiant, en dénonçant l'avant-projet de loi présenté mardi, "jusqu'au-boutiste, radical dans son contenu et ne répondant pas aux attentes de la quasi totalité de la communauté universitaire".

Selon lui, le gouvernement a fait preuve d'une "précipitation piétinant les négociations en cours" et le président a prononcé mercredi des "déclarations provocatrices sur le financement inégalitaire de nos universités", soulevant "chez les étudiants de grandes inquiétudes et un sentiment de colère".

"Tout laisse penser que vous refusez la main tendue par les représentants de la communauté universitaire, dont l'Unef", juge Bruno Julliard en rappelant avoir "donné de nombreux gages ces dernières semaines quant à notre souhait d'aborder cette réforme de manière constructive" et avoir répété son intention de s'"engager dans des compromis".

Le responsable étudiant a demandé au président, "dans l'intérêt de nos universités, d'ouvrir de réelles concertations et de desserrer le calendrier d'adoption de la loi", prévue en juillet. "Ne laissez pas passer cette occasion unique de voir naître une réforme partagée de l'université", en acceptant d'amender le texte sur l'autonomie des universités, écrit Bruno Julliard.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Samedi 28 juillet 2007

 

 

Pour une politique de service public pour l'enseignement supérieur et la recherche Appel des Cordeliers

Les signataires de cette pétition sont convaincus que le système universitaire français doit profondément évoluer, avec des moyens renforcés, pour faire face aux enjeux du XXIème siècle.

Pour mener à bien cette évolution, il est nécessaire d'ouvrir un large débat impliquant les communautés scientifiques, et au delà l'ensemble de la société française. C'est la raison pour laquelle les signataires s'opposent au passage en force de la loi « relative aux libertés des universités ».

A travers l'abandon d'une responsabilité nationale de l'Etat, la multiplication des possibilités de recrutements hors statut, la concentration des pouvoirs autour du président, cette loi supprime les garanties d'existence d'un véritable service public de l'enseignement supérieur et de la recherche, nécessaire au développement d'une politique de long terme répondant à tous les besoins sociaux, en particulier concernant un accès large des étudiants.

Ils demandent l'abandon de cette réforme, par le retrait de cette loi ou son abrogation.

(1) Texte proposé le 11 juillet 2007 à l'appel de SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNTRS-CGT, CGT-INRA, FERC-Sup-CGT, UN-CGT-CROUS, SUD Education, SUD Etudiant, SUD-Recherche-EPST, Sup'Recherche-UNSA, SNPTES-UNSA, A&I UNSA, SNPREES-FO, et adopté à l'assemblée tenue aux Cordeliers (Paris).

pour signer la pétition

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 1 août 2007
Mobilisation contre le service minimum

Le projet de loi sur le service minimum examiné en ce moment à l'Assemblée nationale suscite l'inquiétude et la colère du côté des syndicats. La CGT a organisé aujourd'hui une mobilisation nationale contre ce texte qui prévoit notamment que les grévistes devront se déclarer comme tel au moins 48 heures à l'avance…

Service minimum : la CGT dénonce une atteinte au droit de grève

Difficile de mobiliser un 31 juillet contre le service minimum. Pourtant, la CGT, premier syndicat cheminot, a obtenu le ralliement de six autres fédérations des transports, Sud Rail, CFDT, FO, CFTC, l'UNSA et les autonomes de la FGAAC. Sans oublier le SNES-FSU, première organisation syndicale d'enseignants, qui s'est également jointe à la journée d'action nationale. Pas de préavis de grève mais environ 80 rassemblements dans toute la France. A Paris, des centaines de personnes - 2.000 selon la police, 4.000 selon les organisateurs - se sont massées à proximité du Palais-Bourbon protégé par un imposant cordon de sécurité. Entre les barrières métalliques, députés et manifestants ont débattu, parfois houleusement. A Lyon, un millier de personnes selon les syndicats, 300 selon la police, se sont rassemblées devant la préfecture du
Rhône pour cette journée d'action nationale au coeur de l'été.

En cause, le projet de loi sur le service minimum qu'examinent depuis hier après-midi les députés. Pour la plupart des syndicats, les points de contestation restent la déclaration préalable 48 heures à l'avance, le vote à bulletin secret après 8 jours de grèves, mais aussi l'allongement de la durée des préavis et l'inscription dans la Loi du paiement des jours de grève.L'examen de ce texte par les députés devrait s'achever mercredi soir. Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure dite de l'urgence, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée jeudi matin afin de mettre au point un texte commun aux deux assemblées. Ce texte de la CMP sera soumis jeudi après-midi aux députés et sénateurs pour son adoption définitive. Les socialistes ont annoncé qu'ils saisiront le Conseil constitutionnel.

En plein coeur des vacances d'été, la mobilisation contre ce projet de loi, déjà adopté par le Sénat le 19 juillet, devrait toutefois rester symbolique. Mais le secrétaire général de la CGT prévient : "On n'en aura pas fini avec le vote à l'Assemblée nationale, d'une part sur le plan du droit, et d'autre part sur la mobilisation qui ne va pas s'arrêter au 31 juillet", a ainsi déclaré Bernard Thibault, laissant planer la menace d'une rentrée sociale agitée et également pendant la Coupe du monde de rugby qui démarre le 7 septembre. Sur le plan "du droit", la CGT compte notamment demander à 60 députés opposés au texte de saisir le Conseil constitutionnel pour "atteinte au droit de grève".

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 1 août 2007

 

 

Service minimum : un millier de manifestants à Paris

 

Source : LEXPRESS.fr

Plus d'un millier de personnes, dont une très forte majorité de cheminots, se sont rassemblés mardi près de l'Assemblée nationale à Paris pour protester contre le projet de loi sur le service minimum dans les transports, actuellement à l'examen par les députés.

   

 

+ d'informations

 

a manifestation, lancée par sept fédérations de cheminots (CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD-Rail, Unsa et Fgaac), quatre fédérations de transport (CGT, CFDT, FO et CFTC), ainsi que Solidaires et la FSU, faisait partie des 70 à 80 actions symboliques prévues dans les grandes villes de France ce mardi - remises de pétition, rassemblements devant les préfectures ou dans les gares - pour protester contre le texte jugé attentatoire au droit de grève par les syndicats, notamment parce qu'il impose aux salariés des entreprises de transport de déclarer leur intention de faire grève 48 heures à l'avance.

Bernard Thibault: "Une grande hypocrisie"
Présent à Bordeaux, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé que cette journée nationale de mobilisation syndicale contre le projet de loi n'était qu'"une première étape". A propos de la déclaration individuelle de grève 48 heures à l'avance, il a parlé d'"une atteinte claire et précise au droit constitutionnel de faire grève", que la CGT contestera par tous les moyens à sa disposition, y compris "juridiques" et devant le Conseil constitutionnel.

"Ce projet de loi, et plus largement la démarche politique du gouvernement", sont "d'une grande hypocrisie", a-t-il poursuivi, car pendant que le gouvernement "se fait le meilleur avocat des services publics" auprès "des usagers qu'il appelle toute l'année des clients", il va "supprimer un poste de fonctionnaire partant à la retraite sur deux".
D'autre part, "toutes les statistiques prouvent" que "ce ne sont pas les grèves qui perturbent le plus les services publics", a ajouté le leader syndical, évoquant notamment le manque d'effectifs ou la vétusté du matériel et des infrastructures.

Suspension de séance à l'Assemblée
Le patron de la CGT a enfin appelé à une poursuite de la mobilisation "unitaire" et donné rendez-vous "en septembre" pour combattre un "texte inacceptable", dont l'objectif pourrait être, selon lui, d'"empêcher d'exprimer le mécontentement des salariés" en encadrant l'exercice du droit de grève avant l'annonce de "mauvaises mesures", dans la santé ou l'éducation.

L'Assemblée nationale a suspendu mardi la séance dès la reprise des travaux à 15h, à la demande des groupes de gauche, afin de permettre aux députés de rencontrer les manifestants rassemblés aux abords du Palais-Bourbon.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 1 août 2007

 

 

Le service minimum mobilise

Par Grégory BLACHIER


Source : leJDD.fr

Mardi 31 Juillet 2007

>> Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mardi après-midi aux abords de l'Assemblée nationale, pour protester contre le projet de loi sur le service minimum. Dénonçant un texte qui vise davantage, selon eux, à supprimer progressivement le droit de grève, les syndicats, soutenus par des représentants de l'opposition parlementaire, ont prévenu: ce n'est "que le début".

Toujours prompt à se mêler à la foule des manifestants et représentants syndicaux, le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon se réjouit: "Ça commence à bouger". Il voit, agglutinées sur la place du président Edouard Herriot qui jouxte l'Assemblée nationale, près de 4 000 personnes selon les syndicats, 1 300 selon la préfecture de police. A l'intérieur, on débat du texte sur le service minimum dans les transports terrestres. A l'extérieur, avec ses autocollants "Oui au droit de grève" collés sur la poitrine, et sous les très nombreuses bannières CGT, Force Ouvrière, FGAAC (agents de conduite) ou CFDT, entre autres, on le combat. Comme dans plusieurs dizaines de villes de France.

A la sortie du métro, l'ambiance est bon enfant. Quelques uns s'égarent avant de trouver le lieu du rassemblement: "Il n'y a personne pour nous recevoir ? - Non, ils sont en train de discuter de notre avenir", échangent deux "camarades" portant fièrement les couleurs cégétistes. Au coeur de la foule, le délégué cheminots CGT, Didier Le Reste, explique le sens de la mobilisation: "Ce qui est visé, c'est à terme la suppression pour les salariés du droit de grève comme moyen d'expression." Et développe: "La philosophie du projet de loi ne répondra pas au quotidien aux problèmes des Français. Il ne permettra pas d'améliorer le dialogue social, et il est donc inutile car le droit de grève est suffisamment encadré", répète-t-il en référence à la négociation préalable mise en place, notamment, à la RATP et à la SNCF et qui permet déjà une réduction des conflits sociaux.

"On ne s'assoit pas autour de la table pour la photo"

Surtout, il fulmine contre le gouvernement: "La CGT ne conteste pas la légitimité politique. Nous nous sommes rendus aux concertations, mais la quasi-totalité des critiques n'ont pas été prises en compte. On ne s'assoit pas autour de la table pour la photo. Il n'est donc pas question de signer des accords si le texte reste en l'état." Et d'aborder la possible mobilisation à venir, dès la rentrée, en assurant que la Coupe du monde, "un événement populaire", n'est "pas une cible. Mais ce n'est pas nous qui fixons le calendrier." Un calendrier que Maxime Gremetz, député communiste également présent, trouvait délicat, avant de se dire "pas déçu. Je me suis dit, mobiliser un 31 juillet, après une année comme celle-là, ils ont de l'audace. Et il y a l'ensemble des organisations, des salariés. C'est un avertissement, un début." Jean-Luc Mélenchon, lui, anticipe aussi des mouvements plus larges, percevant un texte de loi qui "prépare un affrontement avec les syndicats. J'ai la certitude que c'est lié à l'Education nationale", assène-t-il, soulignant la "gravité et la férocité" du projet.

"Nous ne votons pas pour la mise en place du service minimum"

Un début dans la rue, et un début politique donc. Comme il l'avait dit dans les jours précédents, et jusqu'à ce mardi matin, le groupe socialiste entend déposer un recours devant le Conseil constitutionnel. Jean-Marc Ayrault a précisé que les deux points faisant l'objet de ce recours seraient le préavis - selon le texte, les grévistes doivent se signaler 48 heures avant la cessation du travail - et la remise de l'organisation du service minimum aux collectivités territoriales. "On prétend défendre l'usager, mais on porte atteinte au droit de grève, a-t-il expliqué. Nous ne votons pas pour la mise en place du service minimum." Devant les caméras de télévision, François Hollande acquiesçait, lors d'une discussion avec les syndicats lui rappelant que les grèves causaient seulement 3% des retards dans les transports: "Nous sommes du côté des usagers, mais c'est vrai que la plupart des cas (de retards) sont dus à des pannes, des problèmes matériels." Et Jean-Marc Ayrault, dans la même discussion, de concéder que la cessation spontanée du travail - pratiquée, notamment, en cas d'agression - sera compliquée par le texte. "C'est de nature à créer des contentieux", lâchait-il.

Des contentieux, la venue de François Hollande et Jean-Marc Ayrault en a aussi créés. Les deux hommes ont reçu un accueil mitigé de la part des manifestants, se faisant même huer par quelques dizaines de personnes, alors que le service de sécurité tentait de les extraire de la cohue des journalistes. Mais dans l'ensemble, on se réjouissait plutôt du soutien des socialistes, qui ont reçu à l'Assemblée une délégation de huit représentants syndicaux. Joint après cette réunion, Didier Le Reste expliquait que les députés du principal groupe d'opposition leur ont "fait part de l'état d'esprit" qui règne dans l'Hémicycle, et notamment des "velléités de certains parlementaires UMP de durcir le texte". "Personne n'a intérêt à ce que le texte se radicalise", a-t-il mis en garde, avant de s'avancer vers la rentrée: "Les gens vont s'apercevoir que le texte va à l'encontre de ce que ses concepteurs veulent afficher." Satisfait par les rassemblements, à Paris comme en province, il a souligné que l'unité syndicale avait compté. En quittant les abords du Palais Bourbon, certains lancent, rigolards, aux forces de l'ordre qui surveillent les premiers départs: "On revient en septembre." Vraisemblablement, ce n'est qu'un début.
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 19 septembre 2007
















Madame, Monsieur,

Nous vous demandons de signer la pétition
pour des services publics de qualité accessibles à tous. Plus de 400 000 personnes ont déjà apporté leur soutien à notre combat contre la politique de libéralisation de la Commission européenne. Nous sollicitons votre soutien afin de mieux faire connaître notre initiative en faveur des services publics.

Les nouvelles tentatives de la Commission européenne pour libéraliser certains services publics - poste, transports, énergie, services sociaux, santé, etc. - montrent l'urgence de protéger les services publics en Europe. Pour vous informer sur ces nouvelles menaces qui pèsent sur les services publics, nous avons mis en place une rubrique internet
Nouveaux défis!

Nous vous invitons à consulter cette rubrique et à diffuser largement la pétition autour de vous


Meilleures salutations, 

Józef Niemiec
Secrétaire confédéral de la CES

Envoie la pétition à tes amis et collègues!
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