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28 septembre


La journée de réflexion 
au Conseil Régional PACA 
a été un grand succès

MERCI à TOUS

C'est un point de départ.

Cette réflexion va se poursuivre
sous d'autres formes
dans les mois qui viennent...


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Présentation

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de la coordination UNSA Animation, géré par le Syndicat de l'Education Populaire.

C'est un espace de discussion, dédié aux salariés de l'Animation et de l'Education Populaire, agents d'animation, animateurs, directeurs, personnels administratif et de service, des trois fonctions publiques et du secteur privé.


Retrouvez le site du SEP sur sa nouvelle adresse :
http://sep.unsa-education.org  

Politiques publiques

Samedi 19 mai 2007

 

Conférence de la famille 2007 (groupe 1)

 

« Temps des familles et temps des enfants 

Autour de la scolarité » [1]

 

 

Prévue par la loi, la Conférence de la famille est réunie chaque année sur un thème. Elle rassemble les ministères concernés, des associations, les syndicats, les organismes de protection sociale, les représentants des collectivités territoriales, des personnalités qualifiées.

 

 

Deux groupes de travail ont été mis en place

Le rapport du 1er groupe de travail « Autour de la scolarité » fait état d?abord d?un constat :

Ø      Une demande forte des familles en terme de garde des enfants et de réussite scolaire

Ø      Des approches différentes selon les acteurs : soutien scolaire, accompagnement scolaire, réussite éducative, aménagement des temps de l?enfant ?

Ø      La multiplicité des acteurs : Etat au travers de différents ministères (Education nationale, jeunesse et sports, ville, culture?.), établissements publics (Ex FAS, CAF), collectivités territoriales, associations

Ø      L?abondance des dispositifs en tout genre (CEL, CLAS, AEPS, Réussite éducative, VVV etc?)

Ø      L?absence d?un chef de file

Ø      La présence de plus en plus forte d?acteurs marchands du secteur lucratif

 

 

Comme nous le disons depuis longtemps, cette situation ne facilite pas  une cohérence dans la politique d?éducation et d?autre part laisse penser qu?il n?y a jamais eu de réelle réflexion ou d?accord sur ce que devait ou pourrait être une politique d?éducation en dehors de l?école entre l?ensemble des partenaires entre les différents  ministères (éducation nationale, jeunesse et sports, ville) entre eux ; par ailleurs, les gouvernements successifs n?ont pas eu la même vision sur la place et les contours d?un service public d?éducation.  Les uns envisageaient une approche globale de l?éducation pour tous et sur tous les territoires, les autres ont  choisi de financer uniquement des actions concernant des publics et territoires spécifiques qui favorisent, une plus grande ghettoïsation.

Par ailleurs, si le rapport reconnaît au ministère en charge  de la jeunesse le rôle de chef de file en ce qui concerne la question des temps des enfants, cela ne se traduit pas ensuite dans les propositions.

Enfin si le rapport constate la montée croissante du secteur marchand conforté par la possibilité d?utiliser le « chèque emploi universel » et  venant concurrencer les offres éducatives des associations et des collectivités, il ne condamne ni ne s?offusque de cet état de fait.

A quand la marchandisation totale de l?éducation avec la mise en concurrence des établissements !

7 propositions sont faites parmi lesquelles

Ø      La mise en place d?un chef de file unique qui pourrait être confié à la commune ou à l?Etablissement Public de coopération intercommunale voire au conseil général. A aucun moment, il n?est envisagé que l?Etat et plus particulièrement le ministère en charge de la jeunesse puisse être ce chef de file

Ø      La création au niveau du budget de l?Etat, si les crédits le justifient, d?une politique transversale

Ø      Une valorisation du bénévolat et des financements stables aux associations Deux mesures auxquelles nous souscrivons totalement

 

 

L?Etat va-t-il se désengager complètement de ces politiques en les confiant aux collectivités territoriales qui voudront bien les prendre en charge, ou laissera-t-il ces activités au libre choix des familles permettant à celles qui en ont les moyens de se payer ces services, et en favorisant une concurrence commerciale entre le secteur associatif et le secteur purement marchand ?



[1] Lire le rapport sur www.famille.gouv.fr

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Samedi 19 mai 2007

Conférence de la famille 2007 (groupe 2)

«Temps des familles, temps des enfants :

 

Des espaces de loisirs »[1]

 

 

Alors que le premier groupe de travail était présidé par un Recteur, celui-ci a été confié à une représentante des collectivités territoriales,  Françoise de Veyrinas, adjointe au Maire de Toulouse.

 

Le groupe de travail a plutôt mis l’accent sur les vacances, mais a souligné lui aussi la diversité des dispositifs et prises en charge des enfants et des jeunes et la nécessité d’un coordonnateur unique ; il souligne également la difficulté pour les familles d’accéder aux informations et à la réglementation.

 

Si la nécessité et le bien-fondé des actions de loisirs éducatifs sont confortés, les propositions ne sont pas à la mesure des enjeux.

 

Il propose

Ø      De faciliter l’accès au départ en vacances des enfants une semaine par an et soutenir l’offre de loisirs par la création d’ « une allocation de libre-choix vacances »

Ø      De revoir les conditions d’attribution de la bourse du BAFA, en l’assortissant d’un engagement du jeune

Ø      De rendre la réglementation plus accessible

Ø      De faciliter l’accès des familles à l’information

Ø      De lancer une campagne de communication nationale sur les séjours de vacances collectifs

 

Si des remarques sont faites sur la nécessité de mieux répondre aux besoins de certains publics, handicapés, préadolescents, aucune proposition ne concerne la qualité des interventions, et la qualification des intervenants et notamment des animateurs. Tout se passe comme si le temps de loisirs était un temps uniquement saisonnier pendant lequel seuls des titulaires du BAFA intervenaient.

 

A un seul moment de manière furtive, le rapport évoque l’idée d’organiser des formations communes entre enseignants, et animateurs. Il est regrettable que cela ne soit pas repris dans les propositions.

 

Il est dommage que les deux groupes ne se soient pas réunis pour faire des propositions communes pour une politique éducative globale et cohérente dont l’école,  les loisirs,  sont partie intégrante.

 

Il est regrettable que ni dans le groupe 1, ni dans le groupe 2, la place et le rôle éducatifs  des animateurs ne soient pris en compte et que ne soit proposée une revalorisation de leur statut.

 

 



[1] Lire le rapport sur www.famille.gouv.fr

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 31 mai 2007

 

Décret d'attributions

du Ministre de la Santé,

de la Jeunesse et des Sports

Lire : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/74/48/textes-r-glementaires/decret-d--attributions-du-ministre-de-la-sante--de-la-j-et-s.pdf

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 25 juin 2007

Sarkozy reçoit la communauté universitaire, hostile à son projet de réforme


Nicolas Sarkozy reçoit deux jours durant, lundi et mardi, les représentants d'une communauté universitaire qui se cabre contre le projet de loi sur l'autonomie des universités, dénonçant la volonté de l'exécutif d'imposer au pas de charge une réforme qu'elle conteste sur le fond.

"Les deux jours qui viennent seront fondamentaux", a résumé dimanche Bruno Julliard, auprès de l'AFP. "Nous n'y allons pas pour orchestrer une rupture mais pour convaincre M. Sarkozy qu'une réforme négociée est possible", a ajouté le président des étudiants de l'Unef et leader du mouvement contre le CPE.

La tension est montée vendredi soir entre le gouvernement et la communauté universitaire qui a rejeté majoritairement son projet de loi, lors du vote au Conseil national de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (Cneser), instance consultative.

Trois points du projet cristallisent l'opposition: la composition des conseils d'administration, qui passeraient de 60 à 20 membres, l'introduction d'une sélection dès l'entrée du master (bac+4) et d'une autonomie à la carte, perçue comme un facteur de "mise en concurrence des universités".

"On ne peut pas subordonner l'attribution de moyens nouveaux à l'application d'une réforme, ce n'est pas un cadeau que l'on demande, c'est la réponse à des besoins", a expliqué à l'AFP Gérard Aschiéri, secrétaire général de la FSU.

Reçu lundi par le président de la République, le responsable du principal syndicat de la fonction publique d'Etat compte "lui dire qu'il y a de vraies urgences pour l'université et que son projet de loi ne va rien améliorer pour le prochaine rentrée, loin de là".

"Il n'est pas acceptable d'aller aussi vite et sans tenir compte de l'avis de la communauté universitaire. Que le texte passe maintenant ou plus tard ne change rien pour la rentrée", a argumenté M. Aschieri, dont l'organisation avait quitté la réunion du Cneser avec la CGT, le Sgen-CFDT et les syndicats étudiants Unef et Fage, en dénonçant un "semblant de concertation".

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a affirmé samedi que la concertation avait "permis d'exprimer tous les points de vue et d'enrichir considérablement le texte", notamment avec "la réaffirmation de l'engagement de l'Etat aux côtés des universités, y compris celles à qui sera confiée une grande autonomie".

Sans convaincre. De sorte que c'est de M. Sarkozy que les représentants de l'université attendent désormais des gestes significatifs.

"Nous espérons au minimum qu'il ne fasse pas passer en force sa loi et qu'il prendra des engagements pour la rentrée", confie M. Aschieri, qui ne "se plaint pas" que le chef de l'Etat "manifeste son intérêt pour ces questions".

Ayant le sentiment d'avoir été "trahis" vendredi par un ministre sans marges de manoeuvre, les étudiants, eux aussi, "attendent beaucoup" de leur audition à l'Elysée, mardi.

"La seule issue pour éviter une crise grave à la rentrée, dont nous prendrions la tête, est que Nicolas Sarkozy fasse des concessions", affirme Bruno Julliard, qui "veut une réforme, mais pour toutes les universités".

"Le gouvernement ne se rend pas compte de la chance qu'il a d'avoir des interlocuteurs prêts à la négociation, c'est incompréhensible!", a-t-il déploré.

La conférence des présidents d'université sera reçue à l'Elysée lundi à 15H30. Mardi viendra le tour des fédérations de personnels et d'enseignants-chercheurs (17HOO) et des organisations étudiantes (18H00). Le projet sera examiné en Conseil des ministres mercredi.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 25 juin 2007

Le CNESER rejette le projet de loi sur l'autonomie des universités

 


Education
Le projet de loi sur l'autonomie des universités a été rejeté vendredi 22 juin dans la soirée par la majorité des représentants de la communauté universitaire siégeant au Conseil national de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (CNESER). 
Après huit heures de débat, le Cneser a voté contre le texte par 19 voix contre, 12 pour et 4 abstentions. L'UNSA Education a voté contre.
Trois points cristallisent l'opposition :
- la composition des conseils d'administration,
- la sélection à l'entrée du master (bac+4)
- et le fait que seules les universités qui le peuvent et qui le souhaitent accèdent à leur autonomie budgétaire et de gestion des ressources humaines. 
La communauté universitaire sera reçue lundi et mardi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy.
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Mercredi 4 juillet 2007

Appel

"Les adolescents ne sont pas des adultes"

 

Professionnels de l'enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants..., ils contestent le projet de loi qui conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. Et lancent un appel, "Les adolescents ne sont pas des adultes", que vous pouvez, vous aussi, signer en ligne.

 

Un des premiers projets de loi du gouvernement Fillon, présenté à l'Assemblée nationale dès le mois de juillet, conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. En clair, les adolescents concernés seront traités comme des adultes.

Des professionnels de l'enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants, spécialistes de la jeunesse lancent un appel pour que soit conduite une évaluation des politiques publiques, en concertation avec tous les acteurs concernés, et que soient attribués des moyens sérieux aux politiques qui permettent l'éducation des adolescents.

Notre avis :

Pour le SEP, ce projet est scandaleux, on sait depuis longtemps que le "tout répression" n'est pas la solution ; bien évidemment les jeunes qui seront touchés par ces mesures sont les plus fragiles, ceux qui ont eu tout au long de leur vie à subir des difficultés de toutes sortes, qui n'ont pas eu la chance de vivre une vie équilibrée ; sans pour autant renoncer à la sanction quand celle-ci s'avère nécessaire, le SEP s'associe aux professionnels de l'enfance qui dénoncent ce projet et appelle à voter massivement la pétition.

Pour signer l'appel, cliquer ici

Le texte de l'Appel

"L'adolescence est l'âge de tous les possibles. C'est aussi l'âge de tous les défis, des prises de risques, de l'entraînement réciproque. Le nombre des suicides, d'accidents de la circulation, de violences subies, et la surconsommation d'alcool ou de drogues sont les signes de la fragilité de cet âge. Une petite minorité s'engage dans la délinquance, parfois avec violence.

Devons nous traiter ces adolescents délinquants comme des adultes, alors qu'aucun débat n'a eu lieu sur l'age de la majorité, et vouloir les envoyer, plus nombreux encore, en prison ?

Cela peut être l'effet du projet de loi présenté par le gouvernement, qui entend faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des adultes, et durcir les peines de prison, en cas de récidive.

En l'état du texte, par exemple, un vol de portable, commis après deux précédents vols, pourra conduire, sauf exception, un adolescent de 16 ans pendant deux ans en prison, peine plancher minimum. Il en résultera une augmentation importante du nombre d'adolescents détenus.

Aujourd?hui, en France,  15 millions de jeunes poursuivent des études au delà de 20 ans, vivent en couple à 25 ans, ont un premier enfant à 30 ans. La prolongation des études et aussi l'accès difficile à un premier emploi, retardent, pour tous les jeunes, l'entrée dans la vie adulte.

Sur ces 15 millions de jeunes, 15 000 d'entre eux âgés de 16 et 17 ans sont  interpellés plusieurs fois dans l'année. La plupart de ces adolescents sont déscolarisés depuis l'age de 14 ans, sans qualification ; ils ne parviennent pas à accéder à un premier emploi. Se percevant comme inutiles, humiliés par les échecs répétés, ils « traînent », provoquent, commettent ensemble la plupart de leurs infractions.

Ce sont ces adolescents qui, seuls, seraient traités comme des adultes ? Ce sont ces adolescents pour lesquels la France abandonnerait tout effort d'éducation ?

Trois mille trois cent cinquante d'entre eux ont été en prison en 2006.

Faire de l'enfermement la seule réponse « automatique » à la délinquance des mineurs est une impasse ; dangereuse pour les adolescents, à cet age de la vie, et inefficace pour la société quand nous connaissons l'importance de la récidive à la sortie de prison.

D'autres sanctions existent, qui fixent des limites, réparent sans exclure, et permettent un nouveau départ.

Nous devons aussi oser nous engager dans la réussite des programmes éducatifs, des  internats éducatifs qui structurent ces adolescents, des classes relais, des centres de jour, des maisons des adolescents, qui les inscrivent dans  un projet.

Leur efficacité est démontrée. Elle serait encore plus forte si elle était appuyée par des budgets à la hauteur de ces enjeux.

A l'heure de l'ouverture politique et de la modernisation proclamée, nous demandons un moratoire sur le texte en projet, l'ouverture d'un « Grenelle de l'adolescence » pour mener un débat serein sur la délinquance des adolescents, une évaluation des politiques publiques et des réformes législatives successives, pour dégager un consensus sur l'insertion de tous les jeunes.

 Conscients de notre responsabilité d'adultes, nous souhaitons que l'adolescence fasse l'objet d'une politique audacieuse de la jeunesse, à la mesure des espoirs et des fragilités dont est porteuse cette période de la vie."  

 

Pour signer l'appel, cliquer ici

 

 

 

Les premiers signataires :

Pierre-Jean Andrieu, professeur des universités, ex délégué à l'insertion des jeunes
Anne Françoise Astruc, magistrate
Francis Bailleau, sociologue, directeur de recherche au CNRS,
Thierry Baranger,
magistrat, ancien président de l'AFMJF, association française des magistrats de la jeunesse
Alain Blanc, magistrat,
Dominique Blanc, magistrat,
Alain Blanchet, professeur des universités,
Jean-Michel Bloch-Lainé,
président de L'UNIOPSS
Laurent Bonelli, chercheur enseignant (Université Paris X),
Joelle Bordet, psychosociologue
Delphine Bourgoin, juge des enfants
Claire Brisset, ancienne défenseure des enfants,
Alain Bruel,
magistrat honoraire, ancien président du tribunal pour enfants de Paris (AFMJF),
Pascale Bruston, magistrate
Mylène Carnevali, avocate,
Nicole Catheline,
pédopsychiatre, praticien hospitalier, responsable d'unité de soins de jour pour collégiens et lycéens (Poitiers),
Philippe Chaillou, magistrat, président de chambre des mineurs,
Christian Charrière-Bournazel, avocat
Jean-Pierre Chartier, psychanalyste, directeur de l'école des psychologues praticiens
Dominique Charvet,
ancien directeur de la protection judiciaire de la jeunesse, ancien président de la commission jeunes et politiques publiques au Plan
Christian Chasseriaud, président de l'association française des organismes de formation et de recherche en travail social (AFORTS),
Monique Chemillier Gendreau, professeur émérite à l'Université ParisVII Denis Diderot,
Yvonne Coinçon,
présidente de l'association nationale des psychiatres du secteur infanto - juvénile ( API)
François Colcombet,
ancien président de la MILDT, ancien directeur de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse
Henri Colombani, militant associatif
Nicole Combrexelle, présidente du tribunal pour enfants de Versailles,
Jacqueline Costa Lascoux,
directrice de recherche au CNRS,
Martine De Maximy, présidente du tribunal pour enfants de Nanterre (AFMJF),
Jean-Pierre Deschamps, magistrat,
Jacques Donzelot, sociologue,
François Dubet, sociologue,
Jean-Pierre Dubois, président de la ligue des droits de l'homme
Jean-Michel Ducomte, président de la ligue de l'enseignement,
Muriel Eglin,
magistrate, ancienne conseillère du Défenseur des enfants (AFMJF),
Corinne Ehrenberg, psychanalyste, directrice de l'Usis,
Alain Ehrenberg,
sociologue, directeur de recherche (CNRS),
Caroline Eliacheff, pédopsychiatre, psychanalyste,
Myriam Ezraty Bader,
magistrate honoraire, ancienne directrice de la protection judiciaire de la jeunesse,
Jean-Marie Fayol Noireterre, magistrat honoraire,
Lef Forster, avocat,
Hélène Franco,
secrétaire générale du syndicat de la magistrature (SM),
Antoine Garapon,
ancien juge des enfants,
Michel Grappe, pédopsychiatre,
Olivier Guérin,
avocat général cour de cassation,
Armelle Guiraud, juge des enfants
Faride Hamana, président de la FCPE
Hervé Hamon,
magistrat, président du tribunal pour enfants de Paris (AFMJF),
Bernard Heckel,
président du comité national de liaison des associations de prévention spécialisée ( CNLAPS)
Jacques Hederer, conseiller à la cour de cassation,
Serge Hefez,
psychiatre des hôpitaux, service de psychiatrie de l'enfant et de l?adolescent (Hôpital Salpêtrière),
Stéphane Hessel,
ambassadeur de France,
Patrice Huerre, pédopsychiatre
Maria Inès,
co-secrétaire nationale du SNPESPJJFESU,
Alain Jakubowicz, avocat
Anousheh Karvar,
secrétaire nationale, CFDT,
Roland Kessous, magistrat honoraire,
Georges Kiejman , avocat
Michel Kokoreff, sociologue, président du club de prévention spécialisée l' ACASA
Laurence Lacour, psychanalyste,
Hugues Lagrange,
sociologue (CNRS SciencePolitique),
Bernard Lamoulie,
pédopsychiatre
Christine Lazerge, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne,
Jean-Louis Le Run, pédopsychiatre,
Marie-Ange Leprince , présidente du tribunal pour enfants de Créteil
Nadine Lyon Caen, administrateur ad hoc, ancienne secrétaire générale de la fédération, française des assesseurs de tribunaux pour enfants,
Nicole Maestracci, magistrate, présidente de la FNARS, fédération nationale des associations d' accueil et de réinsertion sociale
Eric Malapert, psychiatre des hôpitaux,
Daniel Marcelli, professeur de pédopsychiatrie, chef de pôle et responsable d'unités pour adolescents (Poitiers),
Michel Marcus, magistrat, expert sécurité urbaine
Philippe Meirieu, professeur des universités,
Alain Molla, avocat,
Odile Mondineu, magistrate, présidente de cour d'assises,
Denis Moreau, magistrat,
Edgar Morin, sociologue,
Marie-Rose Moro, professeur de psychiatrie de l' enfant
Véronique Nahoum Grappe, anthropologue,
Aldo Naouri, pédiatre
Agnès Naton, secrétaire confédérale CGT,
Françoise Neymarc, présidente du tribunal pour enfants de Lyon (AFMJF),
Gilda Nicolau, professeur de droit (Université Paris VII Denis Diderot),
Laurent Ott, philosophe, formateur en sciences sociales,
Georges Papnicolau, pédopsychiatre, directeur de la clinique Dupré
Catherine Paulet, psychiatre,
Sylvie Perdriolle, magistrate, ancienne directrice de la protection judiciaire de la jeunesse,
Marie-Françoise Petit, présidente honoraire du TGI de Nanterre,
Eric Pliez, directeur général de l' association Aurore
Anne Puig Courage, présidente du tribunal pour enfants de Melun
Géraldine Rigollot, magistrate
Chantal Rodier, juge des enfants
Joël Roman, philosophe, collaborateur de la revue Esprit,
Claude Roméo, directeur de l'enfance et de la famille (Seine St Denis), initiateur de l'appel des 100 pour le renouveau de la protection de l?enfance,
Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny, président DEI France,
Madeleine Sabatini, ancienne première présidente, ex présidente du tribunal pour enfants de Paris,
Denis Salas, magistrat, ancien juge des enfants,
Jean Louis Saradet, pédopsychiatre,
Anne-Sylvie Soudoplatoff, présidente du tribunal pour enfants de Pontoise,
Catherine Sultan, magistrate, présidente de l'association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF),
Philippe Texier, conseiller à la cour de cassation, président du comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'ONU,
Michel Thery, ex délégué à l'insertion des jeunes,
Irène Théry, sociologue,
Pierre Tournier, Club social démocrate « dès maintenant en Europe »,
Michel Tubiana, président honoraire de la ligue des droits de l'homme
Anne Tursz, pédiatre, épidémiologiste, présidente du comité interministériel violence et santé,
Anne Valentini, juge des enfants
Alain Vogelweith, magistrat,
Pierre Faraggi, président du syndicat des psychiatres des hopitaux,
Patrick Bediat, directeur de l'association APCARS,
Michael Janas, président de l' association nationale des juges de l' application des peines,
Lionel Escoffier, président de la FNUJA ( union des jeunes avocats )
Gilles Pierre, directeur de l' association le Pont,
Marie Christine George, magistrate,
Mondane Colcombet, magistrate,
Ankhera Kali, magistrate,
Karinne Gonet, magistrate,
Sabine Raczy, juge des enfants,
Didier Terrier, délégué régional de la LDH Aquitaine,
Béatrice Brenière, assistante sociale,
Hélène Chappey Raulet, chargé de mission FNARS,
Luc Hanin, éducateur spécialisé,
Frédéric Jésu, vice président de la section française de Défense des Enfants International,
Céline Braillon, présidente de l'association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale ( ADELS)

 

 

 

 

 

 

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 5 juillet 2007
 
Nord-Pas-de-Calais. Le Nord définit sa politique pour la jeunesse jusqu'en 2011
 

Le conseil général du Nord repense ses politiques pour la jeunesse. Cette collectivité, qui compte 600 000 jeunes de 11 à 25 ans (sur 2,5 millions d'habitants), gère une centaine d’actions disséminées entre ses délégations. Après un important travail de diagnostic, le conseil général a adopté une politique transversale qui homogénéise ses dispositifs «jeunesse» autour de trois axes.
Le premier porte sur l'éducation à la citoyenneté pour les plus jeunes (11-16 ans), au sein du collège et à travers d'autres sources de socialisation, comme les loisirs, la culture ou le sport. Le second met en œuvre le développement de l'autonomie pour les 16-25 ans, qui pourrait se traduire par un prêt à taux zéro pour faciliter l'accès au logement. Enfin, le dernier axe concerne la solidarité vis-à-vis des jeunes les plus démunis, grâce notamment à la prévention spécialisée.


Le département va revoir son organisation pour atteindre ces objectifs. “Le portage dynamique de cette transversalité au sein des services devrait être assuré par une nouvelle mission de type agenda XXI”, indique-t-il, dans un rapport, qui évoque également la mise en place d'un réseau de coordinateurs territorialisés et une première expérimentation avec les directions territoriales du Cambrésis, du Valenciennois et de la Métropole Roubaix-Tourcoing pour développer des “plateformes jeunesses”, en partenariat avec les collectivités locales.


Enfin, des rencontres avec les “têtes de réseaux” et les acteurs représentatifs de la jeunesse seront organisées, pour aboutir, d'ici à la fin de l'année, à un plan d'action.

 

Notre avis :

Moins l'Etat fera et plus les collectivitités territoriales feront ou ne feront pas !
D'où l'intérêt grandissant de définir le rôle et la place de l'un et des autres !
 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Jeudi 5 juillet 2007
Bourgogne. Le conseil général de la Côte-d'Or ouvre une maison des adolescents
Source : La Gazette en ligne du 5 juillet 2007
 

Le conseil général de la Côte-d'Or et le centre hospitalier spécialisé La Chartreuse de Dijon vont ouvrir une maison des adolescents dans le centre-ville de Dijon.


Créée en partenariat avec la Ddass, les professionnels de santé et les associations spécialisées dans la prise en charge des adolescents, cette maison constituera un lieu de ressources et d'information pour les adolescents, leurs parents et les professionnels. Contrairement à d'autres institutions de ce type, elle ne sera pas un lieu d'hospitalisation, mais consultations médicales y seront organisées.


Installée dans un quartier très commerçant et donc passant, cette maison devrait être un lieu convivial, de dialogue et un espace d'exposition d'art contemporain.
Financée à parité par le conseil général et l'Etat, à hauteur de 240 000 euros, la maison devrait ouvrir ses portes à la fin de l'année.

Notre avis :

Il faut certes mettre en place des structures et des dispositifs pour les jeunes qui vivent des difficultés pendant leur adolescence, mais il ne faudrait pas penser que tous les adolescents vont mal et que les seules structures dont ils auraient besoin sont des strutures médicales.
 
Il faut aussi leur offrir les possibilités de se rencontrer entre eux mais aussi avec des adultes, leur permettre de s'ouvrir sur d'autres cultures, développer leur esprit d'analyse et de critique, prendre des responsabilités dans leur vie de tous les jours, c'est le rôle des familles mais aussi des animateurs que de les accompagner !
 
Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Vendredi 20 juillet 2007

 

Darcos calme le jeu

Source : LEXPRESS.fr

L'annonce de l'éventuelle extension du service minimum au secteur public de l'enseignement a provoqué la colère des syndicats. Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos joue l'apaisement.

   
 

La question du service minimum à l'école, soulevée par François Fillon, a mise en émoi hier les syndicats enseignants, qui ont appelé à une "mobilisation de grande ampleur".

"Etendu, mais par étapes"
Mercredi, le ministre de l'Education Xavier Darcos a tenté de calmer le jeu, précisant que pour l'heure, les discussions ne concernaient que les transports. Avant d'ajouter: "Cela n'empêche pas de réfléchir à la continuité du service public dans l'Education nationale". Une volonté de temporisation également exprimée par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui déclare que le service minimum a "plutôt vocation à être étendu", en conseillant néanmoins de procéder "par étapes".  

"Provocation"
De leurs côtés, cinq fédérations enseignantes, l'UNSA Education, la FSU, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et la FAEN, ont appelé à une "mobilisation de grande ampleur" à l'automne. Deux ordres du jour: protester contre les 10 000 à 17 000 suppressions de poste envisagées en 2008 et réaffirmer leur attachement "au droit de grève".

Le leader de la FSU, premier syndicat dans l'Education, s'est déclaré "très en colère" contre un gouvernement accusé d'accumuler les sujets de discorde. Luc Bérille de l'UNSA Education estime de son côté que l'attitude du gouvernement est la meilleure posture à adopter si on veut "préparer un conflit social".

Mercredi soir, les sénateurs ont adopté l'article 2 du projet de loi sur la continuité du service public dans les transports ainsi que l'article 5, qui contraint les salariés à déclarer 48 heures à l'avance leur intention de participer à une grève. Ce dernier point, ainsi que l'instauration d'un vote à bulletins secrets au-delà de huit jours de grève, sont perçus par les centrales syndicales comme des atteintes "intolérables" au droit de grève. La CGT, Solidaires et la CFDT Transports appellent a de simples "rassemblements" ce 31 juillet.

 

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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Lundi 23 juillet 2007

 

Xavier Bertrand se rétracte

 

Déclaration du ministre du Travail Xavier Bertrand. Durée: 0mn29
 
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«Il n’y a pas de cacophonie», a soutenu Xavier Bertrand, mercredi. Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité s’est livré à un exercice de rétropédalage, jeudi matin sur France 2, en récusant l’existence d’un projet de loi sur un service minimum à l’école.
 
«Aujourd'hui, il n'y a pas de projet. Et je ne suis même pas sûr, à titre personnel - je sors de mon champ ministériel - que ce soit forcément une loi», a ajouté Xavier Bertrand. La veille,
il avait pourtant jugé «indispensable» l’instauration d’un service minimum dans l’Education nationale.
 
Une «mobilisation de grande ampleur»

Le ministre a précisé que le service minimum concernait exclusivement «pour l'heure» les transports publics, mais qu'une réflexion pourrait s'engager «à moyen terme» sur un dispositif d'accueil à l'école.
 
Les syndicats de l'Education nationale sont de plus en plus méfiants. Certains se demandent si
cette polémique n’est pas l’arbre qui cache la forêt de suppressions de postes prévus à la rentrée.
 
Cinq fédérations de l'Education - UNSA Education, FSU, SGEN-CFDT, FERC-CGT, FAEN - ont d’ailleurs appelé mercredi à une «mobilisation de grande ampleur» à l'automne pour protester contre les 10.000 à 17.000 suppressions de postes.

Par SEP (Syndicat de l'Education Populaire)
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