UNSA Cheminots : "rien de nouveau"
Pour les syndicats FO et Unsa, "rien de nouveau"
La SNCF avait l'espoir de faire avancer les négociations en envoyant hier soir, vendredi, un document de méthode aux syndicats. Peine perdue!
Deux syndicats de cheminots, Unsa et FO, ont indiqué samedi qu'il n'y avait "rien de nouveau" dans le document de méthode que leur a remis vendredi soir la SNCF, réitérant leur appel à poursuivre le mouvement.
Dans l'espoir "d'accélérer la sortie du conflit", la SNCF a envoyé vendredi soir aux organisations syndicales un document proposant l'ouverture dès mercredi de négociations sur le régime spécial de retraite, sous forme de huit tables-rondes en présence d'un représentant de l'Etat.
"Il n'y a rien de nouveau, pas d'avancée", a réagi samedi sur France Inter Jean-Daniel Bigarne, secrétaire général de l'Unsa-Cheminots, troisième syndicat de la SNCF.
"Il n'y a absolument aucun geste par rapport aux courriers que nous avions eu soit de la direction des ressources humaines soit de la présidente (Anne-Marie Idrac), courriers qui n'avaient pas empêché le mouvement", a-t-il ajouté.
"Ce matin, nous allons contacter le ministère du travail pour exprimer notre désapprobation et demander que ce document fasse l'objet de modifications substantielles de façon à ce qu'on puisse lever l'action de grève", a-t-il poursuivi.
"A partir du moment où il n'y a pas d'avancée significative, nous préconisons la reconduite (du mouvement) dans les assemblées générales et au bout du bout ce sont toujours les cheminots qui décident", a conclu le responsable syndical.
Pour Eric Falempin, secrétaire général de FO-Cheminots, sixième organisation syndicale de la SNCF, qui dénonce "une provocation", "il n'y a rien de plus et on s'attendait forcément à bien autre chose pour enfin pouvoir discuter sereinement de la réforme des retraites".
"C'est une tentative de communication pour dire +on continue de faire des propositions aux organisations syndicales+ alors que rien n'évolue de la part de la direction et (...) de la part du gouvernement, car je n'ose croire qu'il n'y a pas eu un minimum de consultations sur ce sujet", a-t-il affirmé à l'AFP.
"La réaction des assemblées générales va être catastrophique", a prédit le responsable syndical, ajoutant que "les trois-quart des assemblées générales avaient reconduit le mouvement jusqu'à lundi", celles du week-end étant plutôt "des rassemblements d'information".
Dans l'espoir "d'accélérer la sortie du conflit", la SNCF a envoyé vendredi soir aux organisations syndicales un document proposant l'ouverture dès mercredi de négociations sur le régime spécial de retraite, sous forme de huit tables-rondes en présence d'un représentant de l'Etat.
"Il n'y a rien de nouveau, pas d'avancée", a réagi samedi sur France Inter Jean-Daniel Bigarne, secrétaire général de l'Unsa-Cheminots, troisième syndicat de la SNCF.
"Il n'y a absolument aucun geste par rapport aux courriers que nous avions eu soit de la direction des ressources humaines soit de la présidente (Anne-Marie Idrac), courriers qui n'avaient pas empêché le mouvement", a-t-il ajouté.
"Ce matin, nous allons contacter le ministère du travail pour exprimer notre désapprobation et demander que ce document fasse l'objet de modifications substantielles de façon à ce qu'on puisse lever l'action de grève", a-t-il poursuivi.
"A partir du moment où il n'y a pas d'avancée significative, nous préconisons la reconduite (du mouvement) dans les assemblées générales et au bout du bout ce sont toujours les cheminots qui décident", a conclu le responsable syndical.
Pour Eric Falempin, secrétaire général de FO-Cheminots, sixième organisation syndicale de la SNCF, qui dénonce "une provocation", "il n'y a rien de plus et on s'attendait forcément à bien autre chose pour enfin pouvoir discuter sereinement de la réforme des retraites".
"C'est une tentative de communication pour dire +on continue de faire des propositions aux organisations syndicales+ alors que rien n'évolue de la part de la direction et (...) de la part du gouvernement, car je n'ose croire qu'il n'y a pas eu un minimum de consultations sur ce sujet", a-t-il affirmé à l'AFP.
"La réaction des assemblées générales va être catastrophique", a prédit le responsable syndical, ajoutant que "les trois-quart des assemblées générales avaient reconduit le mouvement jusqu'à lundi", celles du week-end étant plutôt "des rassemblements d'information".
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